Revue de presse

Dimanche 16 mai 2010 7 16 /05 /Mai /2010 08:58
Poignardé en plein jour au cœur de la ville Srasbourg
Source :

 
 http://www.lalsace.fr/fr/images/logo_alsace.gif

 

Un Strasbourgeois d’une quarantaine d’années a été victime d’une violente agression à caractère antisémite en plein jour au cœur de la ville. La victime, qui portait une kippa, a été prise à partie, place de l’Homme de Fer, par deux inconnus qui l’ont fait tomber à terre avant de la rouer de coups de pieds et à l’aide d’une barre de fer, tout en lui portant des coups de couteau. Le tout devant de nombreux témoins qui ont aussitôt alerté les secours et averti la police.

Pendant que la victime était hospitalisé dans un état qualifié de grave, la police se lançait aux trousses des agresseurs. Un premier a été retrouvé à quelques centaines de mètres, rue de la Nuée Bleue. Le second a été interpellé à son domicile du centre ville.


Tous deux ont été placés en garde à vue à l’hôtel de police. Ils seraient tous deux âgés de 39 ans et de confession musulmane. L’un des deux serait qualifié de déséquilibré mental.


D´après la LICRA et le grand rabbin, le motif de l´agression pourrait être à chercher dans le passé de l´un des agresseurs présumés. Celui-ci aurait été par le passé hospitalisé en milieu psychiatrique sur décision d´un médecin juif, ce qui l´aurait amené à «nourrir une haine contre les juifs», selon Maud Nisand, avocate strasbourgeoise de la LICRA. Selon un témoignage recueilli par cette association, il aurait déclaré aux enquêteurs: «c´est à cause de psys juifs que j´ai été à l´hôpital».


La victime, âgée de 41 ans, a été hospitalisée. Elle a d´abord été blessée superficiellement à l´arme blanche au niveau de l´épaule ou de la nuque. Puis elle est tombée à terre, où elle a été frappée avec une barre de fer, selon Me Nisand.


La police refuse catégoriquement de communiquer sur cette affaire.

Le sénateur-maire socialiste de Strasbourg Roland Ries a condamné dans un communiqué un «acte d´une rare violence», indiquant que «les premiers éléments de l´enquête font état d´une agression à caractère antisémite, commise par un déséquilibré».

De son côté le président (UMP) de la Région Alsace, Philippe Richert, s´est dit «révolté» par des violences dont «le caractère antisémite ne semble faire aucun doute».

 

Par Camus - Publié dans : Revue de presse - Communauté : Dialogue
Qu'en dites vous ? - Voir les 1 commentaires
Mardi 4 mai 2010 2 04 /05 /Mai /2010 19:10

Israël est le capital de sécurité des USA

 

Le titre original est : Israel as a Security Asset for the United States

 

http://www.americanthinker.com/images/at-logo.gif

 

Par Liran Kapoano

En réponse au traitement grotesque que vient de réserver l'administration Obama à Israël , un groupe d'environ 50 généraux et amiraux américains retraités a élaboré de conserve la lettre suivante. Cette lettre invite aussi bien le président que le Congrès et le public américain à mesurer à quel point les succès d’Israël et de l’Amérique sont intimement liés.

Voici la lettre non publiée à ce jour, obtenue directement auprès d’officiers signataires :


Israël est un capital de sécurité pour les États-Unis


Nous, soussignés, avons voyagé en Israël ces dernières années avec l'Institut juif pour les Affaires de Sécurité nationale (JINSA). Nous représentions des décennies d'expérience militaire. Ayant eu accès sans restrictions aux dirigeants civils et militaires d'Israël, sommes parvenus à la conviction inébranlable que la sécurité de l'état d'Israël est une question de grande importance pour les États-Unis et pour leur politique au Moyen-Orient et en Méditerranée orientale. Un Israël fort et en sécurité est un capital sur lequel les stratèges militaires américains et les dirigeants politiques peuvent compter. Israël est une démocratie, un produit rare et précieux dans la Région, et Israël partage notre engagement pour la liberté en général, les libertés individuelles et la primauté du droit.


Au cours de nos voyages et de nos entretiens, la détermination des Israéliens pour protéger leur pays et parvenir à une paix juste et réaliste avec leurs voisins a été clairement exprimée. Ainsi nous prenons acte des tensions actuelles entre les États-Unis et Israël avec consternation et nous éprouvons une profonde inquiétude en voyant certaine divergences politiques primer sur nos intérêts mutuels de première importance.


En tant que professionnels américains de la défense, nous analysons les événements du Moyen-Orient au prisme des intérêts de sécurité américains.


Au cours de la guerre froide, les États-Unis et Israël se sont engagés dans un processus de coopération en matière de sécurité ; aujourd'hui les deux pays font face à la menace identique d’un terrorisme alimenté par des gens qui redoutent tout ce qui relève de la liberté. La collaboration historiquement étroite des États-Unis avec Israël à tous les niveaux des forces armées israéliennes, la recherche-développement militaire, les renseignements partagés et les exercices militaires d’entrainement conjoints, a renforcé la sécurité des deux pays. La police et les responsables américains des affaires juridiques ont tiré avantage de leur collaboration étroite avec les professionnels israéliens dans le domaine du contre-terrorisme intérieur, et lors des premières réponses aux attentats terroristes.


Israël et les États-Unis sont unis par des valeurs partagées et des menaces partagées contre notre mode de vie.


La prolifération des technologies nucléaires et des armes correspondantes au Moyen-Orient et en Asie, et la maîtrise de la technologie des missiles balistiques désormais implantés dans des aires géographiques étendues, nécessitent des coopérations en matière de renseignement, et de politique technologique et de sécurité. Le terrorisme, qu’il s’agisse de l’origine de son financement, de l’entrainement ou de l’exécution des opérations terroristes, doit recevoir une réponse multilatérale quand c’est possible. La diffusion de la haine et le soutien au terrorisme d’extrémistes violents au nom de l'Islam, qu’ils proviennent acteurs étatiques ou non-étatiques, doivent être traités comme des menaces contre la paix mondiale.


Au Moyen-Orient, dans une région instable si essentielle pour les intérêts des États-Unis, il serait pusillanime de s’écarter ou de dénigrer un allié de la trempe d’Israël.


Ainsi, la prochaine fois que quelqu’un prétendra stupidement qu’Israël mérite parfois un peu « d’amour vache » pour « retrouver le droit chemin », ou qu’il faut traiter l’état juif comme un gosse turbulent qui doit aller piquet et que c’est bon pour tout le monde, qu’il aille donc le dire à ces 50 généraux et amiraux à la retraite.


Signataires au 12 avril 2010, liste complète dans :

Par Camus - Publié dans : Revue de presse - Communauté : L'Equipe J.A.G - TOP NEWS -
Qu'en dites vous ? - Voir les 2 commentaires
Jeudi 29 avril 2010 4 29 /04 /Avr /2010 17:08

Gilad Shalit : le Hamas diffuse un dessin animé

La branche armée du mouvement islamiste a diffusé une vidéo visant apparemment à faire pression sur les autorités israéliennes pour obtenir un échange de prisonniers.

 

Source : Nouvel Observateur

 

http://tempsreel.nouvelobs.com/samples/logo.jpg

 

 


La branche armée du mouvement islamiste palestinien Hamas a posté dimanche 25 avril sur son site internet, un dessin animé sur le soldat israélien Gilad Shalit, qu'il détient depuis près de 4 ans et en échange duquel il réclame la libération de centaines de prisonniers palestiniens. Le dessin animé est en 3D et dure près de trois minutes. Il vise apparemment à faire pression sur les autorités israéliennes.


Il dépeint le père du prisonnier, Noam Shalit, que l'on voit déambuler, devenant de plus en plus vieux, dans des rues désertes d'une ville d'Israël. En off, on entend la voix réelle de son fils (des extraits d'anciens enregistrements de l'otage) demander au gouvernement israélien d'obtenir sa libération en échange de détenus palestiniens. A la fin de la séquence, Gilad Shalit est remis aux Israéliens dans un cercueil entouré du drapeau israélien. Mais ce n'était qu'un mauvais songe: "L'espoir demeure", assure le narrateur.

 

"Payer le prix"

Le message du dessin animé est destiné à avertir Israël que si l'échange de prisonniers ne s'effectue pas rapidement, le sort de Gilad Shalit risque d'être semblable à celui du pilote israélien Ron Arad, enlevé au Liban sud en 1986 et présumé mort en captivité.

 

"Nous prévenons la société sioniste que le soldat capturé par les Brigades al-Qassam (la branche armée du Hamas) et d'autres factions palestiniennes connaîtra le même sort que celui du pilote sioniste Ron Arad, disparu sans laisser de traces", peut-on entendre sur la vidéo en hébreu et en arabe. "Si la société sioniste veut récupérer Shalit en vie, son gouvernement doit payer le prix en relâchant les prisonniers palestiniens", explique le narrateur.



 

Par Camus - Publié dans : Revue de presse - Communauté : Dialogue
Qu'en dites vous ? - Voir les 2 commentaires
Mercredi 7 avril 2010 3 07 /04 /Avr /2010 18:09

Quand Israël a tenu tête à Washington

par Daniel Pipes
FrontPageMagazine.com
6 avril 2010

Sources : Thérèse Zrihen-Dvir écrinain

http://fr.danielpipes.org/8213/quand-israel-a-tenu-tete-a-washington

Version originale anglaise: When Israel Stood Up to Washington
Adaptation française: Anne-Marie Delcambre de Champvert

À mesure que les tensions entre les Etats-Unis et Israël atteignent un degré d'intensité inconnu [jusqu'ici], elles rappellent une série de tensions qui se produisirent il y a près de trente ans, quand Menachem Begin et Ronald Reagan avaient la charge de leur pays. Contrairement aux excuses répétées de Benyamin Netanyahou, Begin adopta une approche très différente.

Le déroulement des évènements commença avec la déclaration du dictateur syrien Hafez El-Assad selon laquelle il ne voulait pas faire la paix avec Israël «même dans cent ans», déclaration à laquelle Bégin répondit en faisant des hauteurs du Golan une partie d'Israël, mettant fin à l'administration militaire qui avait gouverné ce territoire depuis que les forces israéliennes l'arrachèrent à la Syrie en 1967. La législation à cet effet fut facilement adoptée par le Parlement d'Israël le 14 décembre 1981.


Menachem Begin avec Samuel Lewis à une occasion plus amicale en mai 1977.

Cependant, cette mesure se produisit deux semaines seulement après la signature d'un accord stratégique de coopération américano-israélien, ce qui suscita de la part de Washington une intense irritation.

A l'initiative du Secrétaire d'Etat, Alexander Haig, le gouvernement américain suspendit cet accord tout juste signé. Un jour plus tard, le 20 décembre, Bégin convoque Samuel Lewis, l'ambassadeur américain à Tel Aviv, pour lui passer un savon.

Yehuda Avner, un ancien conseiller de Begin, décrit l'ambiance [qui régnait] et fait le commentaire de cet épisode : «Quand Washington bridait et Begin explosait». Il le raconte en ces termes : «Le Premier ministre invita Lewis à prendre place; rigide, il se leva pour atteindre une pile de papiers sur la table à côté de lui, les mit sur ses genoux et [adopta] une expression figée sur son visage devenu comme de la pierre et une voix dure comme l'acier.»

Begin commença par «une énumération tonitruante des perfidies perpétrées par la Syrie au cours des décennies [précédentes]» Il termina par ce qu'il qualifia de «message très personnel et urgent» adressé au président Reagan (disponible sur le site du ministère israélien des Affaires étrangères.)

«Trois fois au cours des six derniers mois, le gouvernement américain a «puni Israël» commença Begin. Il énuméra ces trois occasions : la destruction du réacteur nucléaire irakien, le bombardement du siège de l'OLP à Beyrouth et maintenant la législation sur les hauteurs du Golan. Tout au long de cet exposé, selon Avner, Lewis tentait d'intervenir, mais sans succès «non pas vous punir, Monsieur le Premier ministre, simplement suspendre»…

 

«Excusez-moi, Monsieur le Premier Ministre, ce n'était pas.» «Monsieur le Premier ministre, je dois vous corriger» et «Ce n'est pas une punition, Monsieur le Premier ministre, il s'agit seulement d'une suspension jusqu'à ce que..»

 

Donnant libre cours à sa colère, Béguin s'appuyait sur un siècle de sionisme.

Quel genre d'expression est-ce «punir Israël» ? Sommes-nous un Etat vassal du vôtre ? Sommes-nous une république bananière ? Sommes nous des jeunes de quatorze ans à qui, s'ils ne se comportent pas correctement, il faut taper sur les doigts ? Permettez-moi de vous dire de qui ce gouvernement est composé. Il est composé de personnes dont la vie a été vouée à la résistance dans la lutte et la souffrance. Vous ne nous effraierez pas avec des «châtiments». Celui qui nous menace nous trouvera sourds à ses menaces. Nous sommes seulement disposés à écouter les arguments rationnels. Vous n'avez pas le droit de «punir» Israël –et je proteste contre l'utilisation même de ce terme.

 

Dans sa plus cinglante attaque contre les Etats-Unis Begin contestait le côté moralisateur américain à propos des victimes civiles lors de l'attaque israélienne sur Beyrouth.

 

Vous n'avez aucun droit moral de nous donner des leçons au sujet des victimes civiles. Nous avons lu l'histoire de la Seconde Guerre mondiale et nous savons ce qui s'est passé pour les civils lorsque vous avez pris des mesures contre l'ennemi. Nous avons lu aussi l'histoire de la guerre du Vietnam et votre expression «compter les cadavres»

 

Se référant à la décision américaine de suspendre l'accord récemment signé, Begin annonça que «[son] peuple avait vécu 3.700 années sans un protocole d'entente avec l'Amérique – et il continuera à vivre 3700 années.» Sur un plan plus terre à terre, il cita Haig déclarant au nom de Reagan que le gouvernement serait disposé à acquérir pour une valeur de 200 millions de dollars d'armement israélien et autres équipements.

 

«Maintenant vous dites qu'il n'en sera pas ainsi. Il s'agit donc d'une violation de la parole du président. Est-ce habituel ? Est-ce correct ?

Rappelant la lutte récente du Sénat américain à propos de la décision de vendre des avions AWACS à l'Arabie saoudite, Begin fit remarquer «Cela fut accompagné d'une laide campagne d'antisémitisme». A titre d'illustration, il mentionna trois exemples : les slogans «Begin ou Reagan» et «Nous ne devrions pas laisser les Juifs déterminer la politique étrangère des Etats-Unis», plus les calomnies que des sénateurs comme Henry Jackson, Edward Kennedy, Robert Packwood et Rudy Boschwitz «ne sont pas des citoyens loyaux».

 

Répondant aux demandes que la loi sur les hauteurs du Golan soir annulée, Begin remonta à l'origine du concept même d'annulation à «l'époque de l'Inquisition» et il rappela à Lewis que Nos ancêtres allèrent au bûcher plutôt que d' «annuler» leur foi. Nous ne sommes pas en train d'aller au bûcher. Dieu merci. Nous avons assez de force pour défendre notre indépendance et pour défendre nos droits.. S'il vous plaît, soyez aimable de bien vouloir en informer le Secrétaire d'Etat que la loi sur le plateau du Golan restera en vigueur. Il n'y a aucune force sur terre qui puisse entraîner sa résiliation.

 

 

Menachem Begine en consultation avec Yehuda Avner.

La séance se termina sans que Lewis réponde. Comme Avner raconte

«Face à ce barrage inflexible qui aux yeux de l'ambassadeur apparaissait quelque peu hyperbolique et, en partie, même paranoïaque, il ne voyait pas l'utilité de continuer, aussi prit-il congé.»

 

Commentaires : (1) La fin de 1981 a marqué le point le plus bas dans les relations israélo-américaines sous l'administration Reagan. En particulier, la coopération stratégique fit des progrès dans les années qui ont suivi.

(2) Le site web du ministère appelle l'explosion de Bégin «un geste sans précédent», ce à quoi j'ajouterai, non seulement sans précédent mais aussi jamais répété.

(3) Le sens qu'avait Begin du destin, combiné a une éloquence grandiose qui l'avait poussé à répondre aux divergences de la politique actuelle en invoquant 3700 années d'histoire juive, l'inquisition, la guerre du Vietnam et l'antisémitisme américain. Dans le procès, il changea les termes de la dispute.

(4) Malgré la vive altercation avec Begin, son attaque cinglante a accru la fierté et amélioré la position d'Israël

(5) Les hommes politiques dans d'autres pays attaquent très souvent les Etats-Unis. En effet, Hamid Karzaï, le président de l'Afghanistan l'a fait la semaine dernière. Mais son but est de convaincre ses compatriotes qu'il n'est pas, en fait, un politicien entretenu. Cela diffère fondamentalement de Begin affirmant la dignité d'Israël.

(6) Il est difficile d'imaginer un autre homme politique israélien, y compris Benyamin Netanyahou, qui oserait lancer une attaque verbale comme celle de Begin.

(7) Pourtant, cela pourrait être justement ce dont Israël a besoin.

Mise à jour du 6 avril 2010. Un lecteur, Charles Gruenspan, fait remarquer que

Ariel Sharon fait un écho lointain à la «république bananière» de Begin, dans ses propos du 4 septembre 2001, lorsqu'il a fait sa déclaration de la Tchécoslovaquie.

Aujourd'hui, Israël a subi une autre attaque terroriste palestinienne odieuse qui a fait beaucoup de victimes : trois morts et sept blessés. Tous les efforts pour parvenir à un cessez-le feu ont été torpillés par les Palestiniens. Le feu n'a pas cessé, même pas pendant une journée.

Le cabinet a donc donné instruction à nos forces de sécurité de prendre toutes les mesures nécessaires pour la complète sécurité des citoyens d'Israël. Nous ne pouvons compter que sur nous-mêmes.

Nous sommes actuellement au milieu d'une campagne diplomatique complexe et difficile ; je demande aux démocraties occidentales, et en premier lieu au chef de file du monde libre – les Etats-Unis- : ne répétez pas l'erreur terrible de 1938, quand les démocraties éclairées européennes ont décidé de sacrifier la Tchécoslovaquie pour «une solution temporaire pratique». Ne tentez pas d'apaiser les Arabes à nos frais. C'est pour nous inadmissible.

Israël ne sera pas la Tchécoslovaquie. Israël luttera contre le terrorisme.

 

http://fr.danielpipes.org/img/header.gif

Par Camus - Publié dans : Revue de presse - Communauté : L'Equipe J.A.G - TOP NEWS -
Qu'en dites vous ? - Voir les 1 commentaires
Dimanche 4 avril 2010 7 04 /04 /Avr /2010 08:29



 

-------copie-1.jpg


Le Congrès Juif Canadien blâme

le prédicateur du pape Bénoit XVI


  
Écrit par Louis Mathieu Gagné   

Samedi, 03 avril 2010 13:16

Mise à jour le Samedi, 03 avril 2010 17:03

 

Le Congrès juif canadien joint sa voix à celles d’autres organisations juives à travers le monde pour dénoncer les propos du prédicateur du pape Benoît XVI qui, vendredi, comparait à l’antisémitisme les attaques envers l’Église dans les scandales de pédophilie.

« Nous sommes attristés qu’un haut membre du Vatican considère approprié de faire une telle comparaison », a indiqué par voie de communiqué le président du Congrès juif canadien, Mark J. Freidman.

Le prédicateur du pape Benoît XVI a choqué plusieurs organisations juives.  Photo d’archives

« Elle banalise la persécution des juifs. Elle est irrespectueuse des victimes et elle minimise leur souffrance », a-t-il ajouté.

Dans son sermon lors de la traditionnelle liturgie de la Passion du Christ, le père franciscain Raniero Cantalamessa a lu vendredi soir une lettre de « solidarité » au pape et à l’Église, lettre qu’il attribuait à un « ami juif ».

« Je suis avec dégoût l’attaque violente et concentrique contre l’Église (et) le pape, a écrit l’auteur de la lettre. L’utilisation du stéréotype, le passage de la responsabilité et de la faute personnelle à la faute collective me rappellent les aspects les plus honteux de l’antisémitisme. »

Le Saint Siège s’est rapidement dissocié de ces propos sur les ondes de
Radio Vatican, le service officiel d’information radiophonique du Vatican. Un porte-parole a estimé que le père Raniero Cantalamessa a « seulement voulu rendre publique la solidarité à l’égard du pape exprimée par un juif à la lumière de l’expérience de douleur particulière subie par son peuple ».

Le Conseil juif canadien a salué la prise de position « rapide » du Vatican, qui reconnaît ainsi que les « propos étaient inacceptables ».

Rappelons que le pape Benoît XVI est éclaboussé depuis plusieurs semaines par des scandales sexuels de nature pédophile révélés par la presse allemande et américaine. Des articles l’accusent d’avoir gardé le silence sur des abus sexuels commis sur des mineurs par des religieux quand il était archevêque à Munich et quand il dirigeait la Congrégation pour la doctrine de la foi. Il a été à la tête de la Congrégation pendant 24 ans avant d’être élu pape en 2005.

 

Source : link

  http://www.ruefrontenac.com/templates/ruefrontenac/images/logo.gif

 

 

Par Camus - Publié dans : Revue de presse - Communauté : Dialogue
Qu'en dites vous ? - Voir les 3 commentaires

Présentation

Créer un Blog

Recherche

Calendrier

Juin 2012
L M M J V S D
        1 2 3
4 5 6 7 8 9 10
11 12 13 14 15 16 17
18 19 20 21 22 23 24
25 26 27 28 29 30  
<< < > >>
 
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés