Revue de presse

Mercredi 30 septembre 2009 3 30 /09 /Sep /2009 12:08
La fabrique de la haine

Source : cliquer sur la bande bleue




Plusieurs chefs d'État viennent de s'adresser au monde à l'occasion de la 64e Assemblée générale de l'ONU. Quand les pires dictateurs de la planète veulent faire la morale aux démocraties, on peut toujours compter sur l'ONU pour leur offrir une tribune de rêve.

 

Les buts proclamés de l'ONU sont d'oeuvrer à la sécurité, à la paix, au développement et à l'avancement des droits de l'homme. À la lumière des résultats, force est de conclure que le seul mérite de cette organisation est que les choses seraient sans doute pires si elle n'existait pas.

 

L'ONU est indiscutablement un monument à l'incompétence, à l'hypocrisie et à la mauvaise foi. Ceux qui la défendent doivent admettre qu'ils défendent ses idéaux et non la réalité onusienne.

 

Tout a été dit sur sa bureaucratie obèse et sa corruption endémique. La liste est longue aussi des massacres et des génocides auxquels elle a assisté en restant les bras croisés : Rwanda, Srebrenica, Darfour et tant d'autres.


La grande spécialité de l'ONU est cependant de renverser de façon orwellienne la réalité: les agresseurs y deviennent souvent les procureurs et les agressés sont transformés en accusés. Lisez jusqu'au bout les chiffres suivants.

 

La guerre qui a fait rage au Congo entre 1998 et 2003 aurait fait autour de 4 millions de victimes. Elle a fait l'objet de 56 motions en bonne et due forme dans les diverses instances onusiennes.

 

La guerre civile qui sévit au Soudan depuis 1983 a fait périr environ 1,3 million de personnes, mais elle n'a suscité que 14 motions à l'ONU. Les Africains peuvent se massacrer dans l'indifférence la plus complète du reste du monde.

 

Le conflit israélo-palestinien, lui, aurait fait environ 7000 morts entre 2000 et aujourd'hui. Mais, Israël a été l'objet de 249 motions de condamnation à l'ONU! N'y a-t-il pas là comme une scandaleuse disproportion ? Oui, je sais, c'est une sorte de comptabilité macabre. Toutes les morts sont également tragiques.

 

Obsession

 

Ce que je veux illustrer, c'est que l'ONU est d'une superbe efficacité pour travailler à plein régime à condamner Israël. Elle y consacre des ressources, des énergies et un temps si disproportionné par rapport aux autres conflits dans le monde qu'il faut conclure à l'obsession anti-israélienne.


Manipulation


Cela s'explique aisément. Les États arabes, dont pas un seul n'est une démocratie, se fichent totalement des Palestiniens, qu'ils manipulent cyniquement. Mais, ils ont compris depuis longtemps qu'en faisant d'Israël le bouc émissaire de tout ce qui va mal au Moyen-Orient, ils peuvent plus facilement justifier la répression de leurs propres peuples.


Le reste des membres de l'ONU est aussi constitué d'une majorité d'États non démocratiques. Pour eux, condamner Israël, c'est, à travers lui, condamner les États-Unis et l'Occident, et justifier ainsi leur propre turpitude. On réunit donc sans peine une majorité pour voter des condamnations.

 

Israël a évidemment ses torts. Les colonies de peuplement sont de la pure provocation. Mais, il faut se lever de bonne heure pour expliquer en quoi l'État hébreu est responsable de la pauvreté, de l'absence de liberté, de l'ignorance, de l'obscurantisme et du mépris des femmes qui sévissent dans les pays voisins.

 

Je poursuis dans deux jours.

Par Camus - Publié dans : Revue de presse - Communauté : Dialogue
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Dimanche 6 septembre 2009 7 06 /09 /Sep /2009 09:15
Le viol est-il permis ?

Voici des extraits d'une interview de l’avocate égyptienne Nagla Al-Imam diffusée sur Al-Arabiya TV le 31 octobre 2008.

La traduction est plus bas.

Une femme, avocate de surcroît, appelle au viol. De plus, elle n’est pas palestinienne, mais égyptienne. Elle dit pourtant que les Israéliens violent «nos» droits. Cela confirme que de nombreux musulmans, y compris en Occident, s’identifient d'abord et avant tout comme membres de la oumma. La Palestine est autant à elle qu’au Hamas.

De plus, elle ne demande pas aux palestiniens de violer les Israéliennes, mais aux « Arabes ». Tout Arabe est donc justifié de se faire justice en s’en prenant aux infidèles.

L’éthique de cette avocate maléfique, par ailleurs suffisamment moderne pour ne pas porter le voile, laisse songeur. Et nous amène à espérer que la reconnaissance des diplômes étrangers des immigrants par le Barreau du Québec est assortie d’une formation obligatoire et approfondie sur l’éthique professionnelle.

***********

Source: MEMRI

Interviewer: L’avocate égyptienne Nagla Al-Imam a proposé que les Arabes devraient harceler sexuellement les jeunes filles israéliennes où qu'elles soient, et en utilisant toute méthode possible, comme une nouvelle forme de résistance contre Israël.

[...]

Interviewer: Nous avons avec nous l'avocate Nagla Al-Imam du Caire. Bienvenue. Quel est le but de votre proposition?

Nagla Al-Imam: Il s'agit d'une forme de résistance. À mon avis, elles sont des cibles légitimes pour tous les Arabes, et il n'y a rien de mal à ...

Interviewer: Sur quelles bases?

Nagla Al-Imam: Tout d'abord, ils violent nos droits, et ils «violent» notre terre. Peu de choses sont aussi graves que le viol d’une terre. Pour moi, il s'agit d'une nouvelle forme de résistance.

Interviewer: En tant que juriste, ne pensez-vous pas que cela pourrait exposer les jeunes Arabes à des sanctions pour violation des lois contre le harcèlement sexuel?

Nagla Al-Imam: La plupart des pays arabes ... À l'exception de trois ou quatre pays arabes, qui, je crois, ne permettent pas aux Israéliennes d’entrer de toute façon, la plupart des pays arabes n'ont pas de lois sur le harcèlement sexuel. Par conséquent, si [les femmes arabes] sont des cibles légitimes pour les hommes arabes, il n'y a rien de mal à ce que les Israéliennes le soient également.

Interviewer: Est-ce que cela inclut le viol?

Nagla Al-Imam: Non. Le harcèlement sexuel ... À mon avis, les [Israéliennes] n'ont pas le droit de répondre. Les combattants de la résistance ne feraient pas une telle chose, parce que leurs valeurs morales sont beaucoup plus nobles que cela. Toutefois, si une telle chose devait se produire, les [Israéliennes] n’ont pas le droit de faire des demandes, parce que cela nous mettrait sur un pied d'égalité - quittez le pays afin qu'on ne vous viole pas. Ces deux choses sont équivalentes.

[...]

Je ne veux pas que les jeunes hommes arabes soient interrogés. Je veux que ces jeunes filles sionistes de citoyenneté israélienne soient expulsées de nos pays arabes. C'est une forme de résistance, et une façon de rejeter leur présence.



Rapport de
Par Camus - Publié dans : Revue de presse - Communauté : Dialogue
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Vendredi 7 août 2009 5 07 /08 /Août /2009 16:49
Merci Randa Al  Faycal

Arabie Saoudite : une nouvelle fatwa autorisant le mariage des filles de dix ans.

Le mufti d’Arabie est catégorique : ceux qui dénoncent le mariage des jeunes filles se trompent et oppriment la Femme.

mercredi 14 janvier 2009 - 10h40, par Randa Al Fayçal - Dubaï

Logo MédiArabe.Info

Le mufti d’Arabie saoudite, Abdelaziz Al-Sheïkh, vient de lancer une nouvelle fatwa, autorisant le mariage des jeunes filles âgées de dix ans (révolus). Al-Sheïkh ne se tient pas à émettre son décret religieux, mais dénonce aussi ceux qui luttent contre le mariage des mineures, considéré comme un mariage forcé.


En effet, après l’ouléma marocain qui estimait que certaines jeunes filles de neuf ans sont meilleures au lit que des femmes de vingt ans, « l’étatisation de la pédophilie » touche désormais l’Arabie Saoudite. Le mufti du royaume tente en effet de bloquer les tentatives des libéraux, soutenus par le Roi à travers sa propre fille, de réglementer l’état civil et d’interdire les mariages des mineures.



Lors d’une conférence tenue lundi soir à l’université islamique de l’imam Mohammed Ben Saoud, Abdelaziz Al-Sheïkh a dénoncé « la campagne menée contre le mariage des filles mineures. Certains disent qu’il ne faut pas marier les filles avant d’atteindre 15 ans. Ils se trompent lourdement. Les filles peuvent être mariées à l’âge de 10 ou 12 ans. Ceux qui le refusent portent atteinte aux filles et les oppriment ».


Cette campagne du mufti intervient alors que le Comité des droits de l’homme (étatique) a fait part de son mécontentement face à la profusion des mariages des jeunes filles mineures, qualifiant ce phénomène « d’atteinte aux droits de l’enfant ». Le Comité affirme travailler en étroite collaboration avec les autorités pour lutter contre ce phénomène. Le Comité s’appuie sur la Convention internationale de protection des enfants, signée par l’Arabie en 1996, et sur la convention des droits de la Femme, entérinée par Riyad en 2000, pour obtenir des réformes fondamentales interdisant ces mariages forcés qui « portent atteinte à la fois aux enfants et aux futures mères mineures ». Le Comité met en garde contre les effets néfaste de la maternité des jeunes filles, dangereuse pour leur santé...


La polémique entre les libéraux et les radicaux a récemment pris une tournure judiciaire, après qu’une activiste saoudienne des droits de l’homme se soit plainte, auprès des ministres de la Santé et de la Justice, contre le mariage de ses deux filles âgées de 13 et 14 ans, demandant l’annulation de ces mariages voulus par le père. La justice, souvent aux mains des islamistes, encourage les mariages arrangés, à l’exemple du tribunal de Unayzah (ou Onaïza, dans le Najd, un fief des Wahhabites) qui vient de rejeter une demande de suspension d’un mariage forcé d’une jeune fille, promise par son père à un cinquantenaire. Le juge a décidé de « trancher à la majorité de la fille ». Ce qui signifie que la jeune fille, mariée de force, pourra se rétracter à sa majorité.

Traduction et synthèse de Randa Al Fayçal


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source « MediArabe.info »


Par Camus - Publié dans : Revue de presse - Communauté : Les us & Coutumes.
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Vendredi 24 juillet 2009 5 24 /07 /Juil /2009 12:27
 

Catherine Handfield
La Presse

(Kingston) Le père, la mère et le frère aîné des trois adolescentes trouvées mortes le 30 juin dernier dans les eaux du canal Rideau, à Kingston, ont été formellement accusés de meurtre prémédité, hier. Selon nos informations, la famille avait fait l'objet de signalements auprès de la Direction de la protection de la jeunesse (DPJ) quelques mois avant le drame.


Mohammad Shafia, 56 ans, sa femme Tooba Yahya Mohammad, 39 ans, et leur fils Hamed Mohammad Shafia, 18 ans, font face à quatre chefs d'accusation de meurtre prémédité et de complot pour meurtre.

La police les soupçonne d'avoir assassiné Zainab, 19 ans, ses soeurs Sahari et Geeti, âgées de 17 et 13 ans, et Rona Amir Mohammad, 52 ans, la première femme de M. Shafia. Les quatre femmes ont été trouvées mortes à l'intérieur de la voiture de Mohammad Shafia. La Nissan Sentra noire était immergée dans le lac Colonel By, à l'embouchure du canal Rideau, à Kingston Mills, à 300 km de Montréal.


La Presse a appris que la DPJ est intervenue à au moins trois reprises auprès de la famille Shafia, qui vivait depuis deux ans dans l'arrondissement de Saint-Léonard, à Montréal.

Selon des sources policières, le fils aîné de la famille, Hamed, était très dur avec ses soeurs. Il assumait une bonne part de l'autorité au sein de la famille quand son père voyageait à l'étranger.

En avril, l'aînée, Zainab, avait même porté plainte à la police, qui avait confié le cas à la DPJ, puisque le frère aîné était mineur à l'époque. Les victimes, qui ne voulaient pas témoigner, se seraient rétractées.

Les enquêteurs montréalais ont pris possession des dossiers de la DPJ, selon nos informations. Hier, l'organisme n'a ni confirmé ni infirmé la nouvelle.

Les informations recueillies par La Presse confirment le témoignage de la soeur de Rona Amir Mohammad, Diba Masoomi. Dans un courriel adressé il y a deux semaines à la police de Kingston et aux médias locaux, Mme Masoomi a allégué que la fille aînée des Shafia, Zainab, et Rona Amir Mohammad auraient été menacées de mort «pour des raisons sociales, culturelles et familiales».


La police de Kingston en dit peu

Les enquêteurs de Kingston n'ont confirmé aucun détail de l'enquête, hier, lors d'une conférence de presse organisée dans leur quartier général. Pour ne pas «nuire au processus judiciaire», la police n'a révélé aucune des preuves qu'elle détient contre les accusés, ni même les résultats de l'autopsie des victimes.

La police de Kingston a toutefois confirmé qu'un ou plusieurs des coaccusés prévoyaient quitter le Canada avant leur arrestation, mardi à Montréal. «Nous avons des informations à l'effet qu'au moins l'un des coaccusés planifiait de voyager dans un autre pays dans un avenir proche», a déclaré l'inspecteur Brian Begbie.

Selon nos informations, le fils aîné, Hamed Mohammad Shafia, projetait de retourner vivre à Dubaï, là où la famille avait vécu pendant 15 ans avant de s'installer à Saint-Léonard. Contrairement à ses soeurs, Hamed aurait toujours eu de la difficulté à s'intégrer au Canada.

La police a également confirmé que Rona Amir Mohammad n'était pas la tante des enfants, comme la famille Shafia l'avait prétendu au lendemain du drame. Elle est plutôt la première femme de Mohammad Shafia, une femme stérile avec qui M. Shafia n'a eu aucun enfant.


Les autorités ontariennes ont également nié la version avancée par la famille pour expliquer l'incident. Mohammad Shafia avait déclaré, au lendemain du drame, que sa fille de 19 ans avait probablement emprunté la voiture tôt le matin pour s'exercer à conduire, bien qu'elle ne possédait pas de permis.

«À ce jour, notre enquête démontre que cette allégation est fausse, et que, cette nuit-là, la voiture était conduite par un ou plusieurs accusés», a déclaré l'inspecteur Begbie. Il a par ailleurs précisé que les quatre cadavres reposaient dans l'eau depuis moins de 12 heures.


Comparution difficile

Peu après la conférence de presse, les trois accusés ont comparu au palais de justice de Kingston. Ils sont passés dans le box l'un après l'autre, menottes aux poings, et accompagnés d'un interprète qui traduisait les directives de la juge.

Mouchoir en main, Tooba Yahya Mohammad essuyait ses larmes en entendant qu'elle ne pourra plus avoir de contact direct avec ses trois autres enfants, âgés de 8, 14 et 16 ans. Ceux-ci ont été confiés aux autorités montréalaises la veille de son arrestation.


Les trois accusés seront de retour devant les tribunaux le 6 août prochain pour connaître la date du début de l'enquête préliminaire. D'ici là, la juge les empêche d'avoir tout contact direct entre eux.

Au terme de l'audience, hier, une proche de la famille s'est portée à la défense des accusés. Zarmina Fazel, la tante de Tooba Yahya Mohammad, a affirmé qu'il était «impossible» que le couple ait assassiné ses propres enfants.


«Ils aimaient tellement leurs filles, a-t-elle assuré. Les parents ne parlent ni anglais, ni français. Comment ont-ils pu se faire comprendre des policiers?» a-t-elle demandé, assurant qu'il n'avait jamais été question que les accusés quittent le Canada pour fuir la justice.

Source : Cyberpresse.ca

Par Camus - Publié dans : Revue de presse - Communauté : Dialogue
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Jeudi 23 juillet 2009 4 23 /07 /Juil /2009 20:59
 

 

La Presse




L'enquête sur la mort des trois soeurs montréalaises trouvées mortes dans le canal Rideau avec leur tante le mois dernier a pris une tournure inattendue, mercredi. La police a arrêté trois membres de la famille des victimes et les a conduits en Ontario.

Selon ce qu'a appris La Presse, les trois personnes appréhendées seraient le père des trois soeurs, Mohammad Shafi, sa femme et le fils de 18 ans de M. Shafi.

La police de Kingston a refusé de confirmer la nouvelle. Elle a cependant publié un communiqué pour annoncer qu'elle ferait le point sur l'enquête à 14h jeudi.

Selon plusieurs sources, les trois suspects ont été arrêtés non loin de l'autoroute Métropolitaine alors qu'ils se dirigeaient vers l'aéroport Montréal-Trudeau, possiblement pour fuir le pays.

Ces arrestations surviennent plus de trois semaines après la mort nébuleuse des trois soeurs et de leur tante. Le matin du 30 juin, Zainab Shafi, 19 ans, Sahar Shafi, 17 ans, Geeti Shafi, 13 ans, et Rona Amir Mohammed, 50 ans, ont été trouvées mortes à l'intérieur d'une voiture submergée dans une écluse de Kingston Mills, à 300 km de Montréal.

Le père des jeunes filles, Mohammad Shafi, sa femme, Tobba Yahya, ses sept enfants et sa cousine revenaient d'un séjour aux chutes Niagara. Interrogée par les médias quelques jours après le drame, la famille avait assuré qu'il s'agissait d'un bête accident.

Mohammad Shafi alléguait que sa fille de 19 ans, qu'il décrivait comme une enfant rebelle, avait probablement emprunté la voiture tôt le matin pour s'exercer à conduire, bien qu'elle ne possédât pas de permis.

La police de Kingston, elle, a toujours maintenu que l'incident était suspect et a poursuivi son enquête. Les voisins de la famille, qui habite rue Bonnivet, dans le quartier Saint-Léonard, ont aperçu des voitures de la police ontarienne à quelques reprises au cours du mois de juillet.

Perquisition

Mardi soir, les policiers de Kingston avaient d'ailleurs perquisitionné au domicile des Shafi, selon plusieurs voisins interrogés mercredi soir.

«Ils sont arrivés vers 18h, escortés par une voiture de la police de Montréal, et ils sont restés trois bonnes heures», a indiqué Jean-Luc Tremblay, rencontré devant l'immeuble où habite la famille Shafi.

Une heure après l'arrivée des enquêteurs, les trois cadets de la famille, âgés de 8, 14 et 16 ans, ont monté dans une petite voiture rouge, valise à la main. Les voisins ont immédiatement pensé qu'il s'agissait d'une voiture de la DPJ.

Il y a deux semaines, la police ontarienne avait saisi l'une des voitures que la famille aurait utilisées pour se rendre en Ontario, une Lexus gris argent. Les quatre victimes ont été trouvées dans l'autre voiture, une Sentra Nissan noire.

La police de Kingston n'a pas rendu publics les résultats des autopsies. On ignore toujours si les victimes sont mortes noyées ou si elles étaient déjà mortes quand la voiture a plongé dans le canal.

Les derniers développements de l'enquête ont bouleversé les voisins des Shafi. La famille, d'origine afghane, s'était installée dans le secteur il y a environ deux ans après avoir passé quelques années aux Émirats arabes unis.

«Dans le pire des scénarios qu'on avait imaginés, les filles seraient tombées sur un maniaque qui les aurait poussées dans le canal. Mais on n'aurait jamais pensé que la famille pouvait être impliquée», a dit un voisin, qui a requis l'anonymat.

«J'espère seulement que ce n'est pas un crime d'honneur», a soupiré un autre voisin. Selon une information non confirmée, Rona Amir Mohammed, la cousine de M. Shafi, est également son ex-femme.

Source:  Cyberpresse.ca

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