Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
24 octobre 2009 6 24 /10 /octobre /2009 18:11
Paris le 6.02.2008.

Avec la participation exceptionnelle de Camus

Récit par Albert SIMEONI  GUET 23°.

Clément se retrouve donc plus tard, propriétaire.
Il ira tous les vendredis soir fleurir la tombe de sa généreuse compagne.

Il n’oubliera pas de faire à tous les anniversaires de sa mort, une chkaba* (prière des défunts)

Ironie du sort, il devint très assidu aux offices de la synagogue de la rue PALIN KAO.

Il devient même mécène. Il paye ses anciens déboires en faisant la tsedaqa (dons aux œuvres juives). Il ne manque jamais une manifestation de soutien pour Israël.

Il commence à être reconnu enfin par la communauté juive de son quartier comme un homme charitable et plein d’humanisme. Il aidera même en secret des familles juives dans le besoin.

Clément Ayoun NEW de Paris n’est plus le Clément Ayoun le POURRI de l’ancienne Goulette.

Il est devenu un homme honorable, respectable et très apprécié à Paris.
Un an plus tard, il devient membre actif dans le CRIF.


Sa brasserie est très fréquentée par la communauté juive.

Il a acquis le fameux macaron de BEIT DIN.

Les rabbins et les barbus en tout genre remplissent la grande salle baptisée par un nom d’un Rav célèbre RAV ELIAOU.

Il est approché par le BEIT LOUBAVITCH.

Il honorera les deux rites, séfarade et ashkenaze, sans que cela porte préjudice.

C’est dans le courant du mois de Juin 2000, qu’un de ses premiers amis de tripot de l’ancienne Goulette, Edouard, lui parle de la vie de son ancienne cité. Il n’ose demander des nouvelles de son ancienne femme et de son ex belle famille.

Edouard lui apprend cependant qu’Hélène est toujours célibataire à 30 ans. Que sa famille vit toujours là bas mais que son père est paralysé.
La famille ne roule pas sur l’or.

Clément sent monter en lui, une grande ‘fouria’.

Une poussée de fièvre. Il se met à pleurer devant son ami et même à trembler des lèvres. Devant ce témoignage récent, il prend conscience à présent du grand mal qu’il a causé et surtout de la grande ghbina ( chagrin) qu’il a causé à cette famille honorable qui n’avait rien demandé de plus, que de voir leur fille unique et amoureuse en ce temps là, vivre une vie décente.

Il se le reproche amèrement devant son ami, stupéfait par le changement de comportement de celui qu’on surnommait ‘... Le tueur du tapis vert... !’

A Suivre...



24°

Six mois, plus tard, devant le succès de sa restauration, Clément rachète une vieille brasserie à un auvergnat arrivé à la retraite, sur le grand boulevard fort célèbre de Montmartre. CHEZ FERNANDE bis voit le jour.
Plus beau que le premier, la clientèle, juive religieuse ou pas, afflue dans cet antre de la gastronomie tunisienne.

Ses deux affaires marchent à merveille.
Il reçoit même un soir le président du Consistoire Juif.
Monsieur Benhamou accompagné par Monsieur Camus Bouhnik.
Qu’il n’avait pas revu depuis.
Les deux hommes se reconnaissent. Se saluent.


‘...Je n’ai pas eu le temps de vous remercier Monsieur Camus pour ce que vous avez fait pour moi....’ Dit-t-il avec un brin de remord dans la voix.
‘...L’important est que vous êtes devenu un bon juif d’après notre communauté. Seulement, il reste encore quelque chose qui manque à votre palmarès. Vous voyez tout cela, tout ce que vous avez construit, tous ses biens matériels, ils ne sont rien devant ce qui vous manque à réparer... !’

Clément a compris l’allusion. Il ne dit rien. Il écoute. Il s’éloigne la tête baissée, tout en remerciant ses hôtes. Ils ne paieront pas l’addition en fin de repas.

Clément ne s’arrête pas en si bon chemin. Il investit encore dans une autre grande brasserie.
Des courtiers juifs bien placés dans les affaires de brasserie, l’informent des bonnes occasions.

Il ouvre chez FERNANDE TROIS, rue de REAUMUR.
L’homme est devenu très riche. Il roule en Mercedes, avec chauffeur en livrée.

Il redouble les attentions envers sa communauté et achète en Israël, un grand bâtiment qu'il transforme en restaurant, le MUST DES MUST, sur la grande et célèbre avenue Dizengof, à Tel-Aviv.

Qu’il baptise toujours du nom de CHEZ FERNANDE. En souvenir de JOSIANE CHITRIT.

Celle qui lui a tout donné. Surtout l'honneur d'être un VRAI HOMME.

A Suivre.

Partager cet article

Repost 0
Published by Camus - dans littérature
commenter cet article

commentaires

Vivi il Diavolo 27/10/2009 16:19


Snif, snif


Camus 27/10/2009 22:22


Tu veux un mouchoir ?


albert 26/10/2009 07:39


Camus, pour ouvrir le lien, le noircir et ensuite le mettre dans la fenêtre principale.

Si tu cliques dessus, il ne s'ouvrira pas, il faut l'exporter en haut.

HONORABLE CAMUS.


Camus 26/10/2009 09:17


Ya Sidi, c'est ce que j'ai fait, Mais au lieu de le noircir je l'ai bleui. J'ai reçu comme réponse URL incomplet,

Voici ce que je reçois :

 Les termes de recherche spécifiés - http://letheatredebreitou.humourforum.net/poesies-f1/la-plus-belle-chose-qui-me-soit-donne-de-chanter-t93.htm#178 – ne correspondent à aucun
document.



albert 25/10/2009 13:35


http://letheatredebreitou.humourforum.net/poesies-f1/la-plus-belle-chose-qui-me-soit-donne-de-chanter-t93.htm#178


Camus 25/10/2009 19:39


Ne s'ouvre pas HONORABLE ALBERT


albert 25/10/2009 13:34


Ce que je reproche parfois à un site, c'est d'être frigide, entends par là, d'écrire sans retour de commentaires et là, je suis comblé et même surpris par les échanges de tes visiteurs.

Oui, bien sur qu'ils sont dus exister ces CLÉMENTS, et CLÉMENTINES, et si mon imaginaire donne du vrai aux chose de la vie, c'est que bcp ont certainement connus de pires histoires.

Si tu en as une tenue par ta MAMAN alors vas y.
Envoie nous celà.

Sache que les commentaires sur le GUET sont passés là où tu sais HARISSA pour l'exemple de ton site bien vivant et celui aussi de ton frère VIVI qui j'espére ne va pas s'ennuyer avec moi sans
abuser, de Morgan.

:) :) :) n'oublie pas que j'aime le beau et l'agréable.

Voilà aussi mon forum que tu connais déjà.
Merci à toi HONORABLE CAMUS.


Camus 25/10/2009 19:35


Oui Albertino, Sofa la Catino, 
çà me reppelle le bon temps de Tunicity, ya hasra. C'est irritant dans un certain site, après mos une petite perle sur laquelle j'ai travaillé trois heures un certain bonhomme arrive juste au bon
moment et édite l'image d'un posson. Ce n'était pas si urgent son poisson, on dirait qu'il avait péché un requin.

Des histoires, il y en aura HONORABLE SIR ALBERT.


albert 25/10/2009 12:53


Un jour, il a fort longtemps alors que je naviguais à vue sur HARISSA, qq un m'a souffle de faire des nouvelles. Par forcément vraies.

Donc imaginaires.
Et je me suis lancée, puisque Goulettois, dans ces nouvelles tirées de mon chapeau RIBIBI, magicien d'école, pour en faire ma matière.

En fait, je cadre mes narrations avec des lieux connus mais certains personnages ont fait partie de ce paysage et bien sur, je les ai posé dans mes narrations afin de rendre les récits plus
réels.

Mais comme je l'écris plus haut de mes textes, ils sont imaginaires.

L'imagination a le don d'embellir les choses ou des les enlaidir. CAMUS.


Camus 25/10/2009 13:10


Merci Albert, tu as cvraiment le don d'écrire des nouvelles. Donc ce récit est imaginaure mais véridique, des cas pareils il y en avait et moi aussi j'en ai connu.
Maman m'a dit en connaissance de cause que je devrais prendre garde :
* Des jeux de Chance
* De la boisson
* Et des femmes fatales.
Concernant les femmes, elle a ajouté avec sagesse que des femmes de mauvaise cponduite deviendraient des bonnes épouse, si elles se repentent et décident de suivre le droit chemin.
Et elle m'a cité un exemple.
Merci  ALBERT