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26 novembre 2013 2 26 /11 /novembre /2013 10:58
Mardi 26 Novembre 2013

Le prince Al Waleed bin Talal d’Arabie Saoudite explique ce matin que les intérêts « de Tel-Aviv et de Riyad concernant l’Iran sont « presque identiques, » confirmant qu’une frappe militaire contre la République Islamique pourrait « neutraliser » les ambitions nucléaires iraniennes.

Prince bin Talal: Riyadh, Tel Aviv share parallel interests on Iran

Dans une interview donnée au Wall Street Journal, le prince milliardaire saoudien a critiqué l’accord entre l’Iran et les puissances occidentales sur le programme nucléaire de Téhéran qui n’inclut pas le démantèlement des usines d’enrichissement d’uranium.

« Les Saoudiens et Israéliens condamnent tout accord qui ne réclame pas le démantèlement de la capacité iranienne à construire une bombe avec du plutonium » explique le Prince saoudien.

Et  Waleed bin Talal d’ajouter que « comme le dit Netanyahu, Hassan Rohani est vraiment un loup déguisé en mouton. »

Le prince saoudien conclu en expliquant qu’une frappe militaire vaut mieux qu’un mauvais accord diplomatique.

Par Jean-Marc Dupeyret – JSSNews : http://www.juif.org/go-news-190686.php

http://static.jssnews.com/wp-content/uploads/2012/01/image001.png

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25 novembre 2013 1 25 /11 /novembre /2013 17:38

Christian Malard (photo), consultant et ancien éditorialiste de politique étrangère à France 3, revient sur les enjeux de l'accord de Genève. Extrait :

 

L’accord met-il fin à l'isolement de l'Iran sur la scène internationale ?

 

Si le régime des ayatollahs se tient bien, il a de beaux jours devant lui. Il profite d'une Amérique faible avec un Barack Obama qui ne veut plus s'impliquer dans les conflits au Moyen-Orient et préfère se tourner vers l'Asie. Le président américain veut collaborer avec l'Iran chiite, nouvelle puissance régionale, pour tenter de stabiliser le Moyen-Orient au grand dam de l'Arabie Saoudite et des sunnites. Ce n'est sans doute pas le meilleur calcul quand on sait, qu'il y a 10 ans, l'actuel président iranien Hassan Rohani, qui négociait déjà le nucléaire, s'était félicité d'avoir roulé les Occidentaux dans la farine… Lire l’intégralité et accéder à la vidéo.

http://www.crif.org/sites/default/fichiers/images/logo_crif_web.jpg
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22 novembre 2013 5 22 /11 /novembre /2013 16:47
Cliquer sur  : Un " voyage " dans le temps 
Par Marie-Amélie Lombard
Mis à jour le 22/11/2013 à 09:10 
Publié le 21/11/2013 à 22:09
http://www.lefigaro.fr/medias/2013/11/21/PHOe20ecafe-52cc-11e3-b1c1-053ad86f9fad-805x453.jpg

 

En 1963, Maurice Lévy, aujourd'hui PDG de Publicis Groupe, avait 21 ans. Jacques Attali était élève à Polytechnique. Charles Rivkin, futur ambassadeur des États-Unis en France (2009-2013), vivait au Luxembourg où son père avait été nommé ambassadeur par John Kennedy. Les trois hommes se souviennent pour Le Figaro de ce 22 novembre 1963.En 1963, le futur « sherpa » de François Mitterrand, avait 20 ans et était élève à Polytechnique.

Maurice Lévy: «Aux États-Unis tous semblait possible et, avec Kennedy, c'était encore plus possible»

En 1963, le PDG de Publicis Group, avait 21 ans.

 

«Le 22 novembre 1963, j'étais sur un nuage. Mon premier fils, Alain, était né la veille à Casablanca. Je n'ai pas écouté la radio, je n'ai parlé à personne: je vivais dans ma bulle. Le monde se limitait à ma femme - j'avais failli tourner de l'œil pendant l'accouchement et les infirmières m'avaient mis dehors - et à mon fils, qui braillait et que je tenais maladroitement à bout de bras. Ce n'est que le lendemain matin, le samedi, en allant à la clinique, que j'ai dû apprendre la nouvelle en découvrant la une de La Vigie marocaine. J'étais assommé.

Pour un jeune homme de 21 ans comme moi, qui était loin d'avoir son avenir clair, Kennedy c'était l'espoir. À cette époque, je ne savais pas s'il était un grand président ou pas, mais il était jeune, séduisant, plein d'idées. Il avait, par exemple, lancé ses «Volontaires pour la paix». Son assassinat, c'était comme si le monde s'arrêtait. Les questions se bousculaient dans ma tête: «Que va-t-il se passer si on tue le président des États-Unis?» On était quand même en pleine guerre froide.

Non seulement le président mais aussi toute la famille Kennedy fascinaient. Plus récemment, Barack Obama a suscité le même engouement mais pendant moins longtemps. Kennedy paraissait beaucoup plus moderne que la classe politique française. Il portait l'espoir, la modernité: avec lui, un monde neuf s'ouvrait. L'Amérique des années 1960 était triomphante. On était encore loin des «affaires», des restructurations, du «règne» de la finance. Le «rêve américain» avait un sens: ce n'était pas seulement Hollywood mais aussi le business. Là-bas, tout semblait possible et, avec Kennedy, encore plus possible. On avait cette image d'Épinal d'un président qui incarnait la modernité et même plus, le futur.

Après le traumatisme provoqué par les spoutniks soviétiques, premiers engins spatiaux, il avait réagi en promettant: «Nous allons marcher sur la Lune»! La bagarre entre les Russes et les Américains était intense. Deux mondes s'opposaient, y compris physiquement. D'un côté, vous aviez Khrouchtchev tapant avec sa chaussure à l'ONU, de l'autre, Kennedy et son image glamour. Le tout séparé par le Rideau de fer.

À cette époque, je “mangeais États-Unis” dès le petit déjeuner et je n'étais pas le seul. Je dévorais tout ce qui parlait de l'Amérique - livres, journaux, films - et je parlais remarquablement bien anglais… avec un accent épouvantable! Mais, comme on disait aussi: “C'était loin l'Amérique”… Je n'allais découvrir les États-Unis que plus tard, en 1965, grâce à une bourse d'études qui me permit d'aller étudier à l'université du New Jersey.

Quant à l'attentat de Dallas, j'ai toujours pensé qu'il était inconcevable que Lee Harvey Oswald ait pu faire cela tout seul. Oswald, tué par Jack Ruby… tout cela paraissait tellement extravagant. J'ai enquêté comme tout le monde, j'ai tout suivi, la commission Warren, etc. Mais je n'ai jamais vraiment pu croire à la version officielle.»

Jacques Attali: «Une star qui nous faisait sortir du monde d'avant»

En 1963, le futur «sherpa» de François Mitterrand avait 20 ans et était élève à Polytechnique.

 

«Je venais de rentrer à Polytechnique  et, ce vendredi soir-là, j'avais décidé  de ne pas aller au ciné-club de l'école  mais de rester travailler dans ma chambre. Lorsque j'ai appris la nouvelle, en écoutant Europe 1, je suis descendu et j'ai fait interrompre la projection du film.  J'ai pris la parole et ainsi annoncé à la plupart des élèves, bouleversés, l'attentat. Je n'en ai vu les images qu'en rentrant chez moi, le lendemain.

Kennedy était une star qui nous faisait sortir du «monde d'avant».  Le président précédent, Eisenhower, un général, était un homme de la guerre. On tournait la page de la Deuxième Guerre mondiale mais on entrait aussi dans celle de la guerre froide dont on a vraiment pris conscience avec la crise des missiles  de Cuba en 1962. J'avais été extrêmement marqué par cette crise. Je me souviens m'être levé un matin et m'être dit: «Ce soir, peut-être que je ne rentrerai pas, peut-être que nous serons tous morts.» L'année 1963 marque aussi le début du «printemps occidental», de l'essor de la musique américaine et anglaise,  des Rolling Stones et des Beatles.Les gens de gauche dont j'étais pensaient que les États-Unis allaient dans la bonne direction. Nous n'avions aucune raison  de ne pas aimer l'Amérique.

La guerre  de Corée, lointaine, n'avait été qu'un prolongement du deuxième conflit mondial, celle du Vietnam n'était pas encore entrée dans sa phase d'enlisement, la lutte pour les droits civiques était engagée. Les États-Unis de Kennedy, c'était, pour nous jeunesse corsetée  dont les parents assistaient encore  aux surprises-parties, la libération  des mœurs… Une partie des élèves  de Polytechnique ne rêvaient que d'une chose: aller continuer leurs études outre-Atlantique. Pour ma part, j'y suis allé pour la première fois en 1968, à l'occasion d'un stage dans une banque française, mais je suis rentré à Paris le 1er mai… pour partir aussitôt faire mon stage de l'ENA en préfecture, dans la Nièvre. John Kennedy était considéré comme un homme de gauche, très sympathique, bien qu'il ait été fabriqué par son père pour devenir un homme d'État.

Son adversaire lors de la campagne de 1960, Richard Nixon était, à l'inverse, un personnage antipathique, mal rasé. Mais, le vrai «cerveau», c'était Robert, le frère de John, dont on savait déjà qu'il avait joué un rôle déterminant dans la gestion de la crise des missiles. Ministre de la Justice, il avait engagé la lutte contre la mafia avec laquelle son père avait pourtant entretenu des liens. S'il n'avait pas été assassiné, il aurait fait un très grand président. La campagne Robert Kennedy-Richard Nixon, que le premier aurait gagnée, c'est le combat qui manque à l'Histoire. On aurait eu une tout autre Amérique. Je n'ai pas d'opinion tranchée sur l'attentat. Acte isolé de Lee Harvey Oswald? Complot? Les deux thèses sont convaincantes, même si celle de la mafia n'a jamais été confortée par des éléments tangibles. Mais l'assassinat, en 1968,  de Robert Kennedy, qui pouvait devenir président, donnait du sens à cette responsabilité de la mafia. Pour autant, je penche pour l'acte d'un farfelu.

Je n'ai pas souvenir d'en avoir plus tard parlé avec François Mitterrand. En revanche, j'ai évoqué la question avec tous les conseillers à la sécurité de la Maison-Blanche que j'ai successivement connus. Aucun ne m'a dit qu'une piste solide venait contredire la version officielle.»

Charles Rivkin: «Pour ma naissance, Robert, le frère de John, avait envoyé un télégramme à mes parents»

En 1963, le futur ambassadeur des Etats-Unis en France (2009-2013) vivait au Luxembourg, où son père avait été nommé ambassadeur par John F. Kennedy.

 

«Quand un leader mondial comme John Fitzgerald Kennedy, jeune et dynamique, est assassiné, l'impact est forcément immense. Il fut président pendant seulement trois ans mais on peut dire  qu'il inspira le monde. Mon père avait été nommé par lui ambassadeur au Luxembourg. En 1965, quand il quitta son poste, il prononça un discours enjoignant ses enfants - j'avais à peine 3 ans - et toutes les générations futures à se comporter comme le président Kennedy. J'ai gardé l'original de ce discours. Ma famille était liée aux Kennedy. Pour ma naissance, Robert Kennedy, alors ministre de la Justice, avait envoyé un télégramme de félicitations à mes parents leur disant que ma place était réservée dans la «Kennedy family touch football», l'équipe du «clan» qui pratiquait cette variante du rugby, notamment dans sa résidence de Hyannis Port, en Nouvelle-Angleterre. Je n'y ai malheureusement jamais participé… mais j'ai conservé le télégramme qui, mis sous cadre, figure toujours en bonne place dans mon bureau. Comme tout un chacun, j'aimerais en savoir davantage sur ce qui s'est passé le 22 novembre 1963 à Dallas, mais je n'ai pas d'autres éléments que ce que j'ai lu dans  les livres ou vu dans les films.»

Source : http://www.lefigaro.fr/mon-figaro/2013/11/21/10001-20131121ARTFIG00890-souvenirs-d-une-journee-qui-fit-basculerl-amerique.php?m_i=YBXYqjftGlg5bv5zdv94nrdZxxr7PEbtzAT%2BFFQx_PcjrTcs5

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22 novembre 2013 5 22 /11 /novembre /2013 09:47
http://fr.ria.ru/i/fra/rian.gif
Israël cherche-t-il une alternative à l'alliance avec les Etats-Unis ?

http://fr.ria.ru/images/19983/54/199835434.jpg
15:53 21/11/2013
MOSCOU, 21 novembre - RIA Novosti

La Russie créera deux satellites pour Israël, a annoncé mercredi soir le président russe Vladimir Poutine à l'issue d'une rencontre avec le premier ministre israélien Benjamin Netanyahu.

"Selon nos projets conjoints, les spécialistes russes créeront deux nouveaux satellites pour Israël", a indiqué M.Poutine devant les journalistes.

M.Poutine a rappelé qu'un lanceur russe Zenit-2SB, tiré le 1er septembre dernier depuis le cosmodrome de Baïkonour (Kazakhstan), avait mis en orbite le satellite israélien Amos-4 (AMOS - Afro-Mediterranean Orbital System).

Le satellite Amos-4, fabriqué par le groupe Israel Aerospace Industries Ltd. (IAI) est destiné à assurer les télécommunications DHT, VSAT et Internet sur les territoires de la Russie, du Moyen-Orient et de l'Asie centrale et du Sud-Est.

A paru aussi dans : http://www.juif.org/go-news-190601.php Juif.org et   International

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21 novembre 2013 4 21 /11 /novembre /2013 17:33
http://www.fait-religieux.com/images/pages/religions/sayeeda_warsi.jpgA la mi-novembre, Sayeeda Warsi, plus jeune membre de la chambre des Lords, vice-présidente du parti conservateur et ministre au sein du gouvernement Cameron, a fait part de son inquiétude concernant les chrétiens au Moyen-Orient : « Je suis préoccupée que dans les lieux de naissance du christianisme, de nombreux chrétiens partent et que ceux qui restent se sentent persécutés. Malheureusement, ils sont considérés comme de nouveaux arrivants, étiquetés "en marge" de la société, quand bien même ils ont été présents sur le territoire durant des siècles ».

La ministre chargée des cultes et des communautés religieuses s'est d'abord exprimée lors d'un discours à l'université de Georgetown, aux Etats-Unis ; avant de réitérer ses propos sur la BBC et dans une tribune parue au Telegraph.

Elle a cité différentes minorités religieuses persécutées : « En Irak, le nombre de chrétiens a chuté : ils étaient 1,2 million en 1990, ils sont 200.000 aujourd'hui. En Syrie, le bain de sang horrible auquel nous avons assisté a caché l'hémorragie de la population chrétienne dans le pays. Les responsables varient, ce sont tantôt les Etats, tantôt les terroristes, parfois même des voisins. Et les victimes ne sont pas exclusivement chrétiennes : les Hazaras au Pakistan, les Baha'is en Iran ou encore les Rohingyas en Birmanie, tous sont depuis longtemps montrés du doigt et harcelés en raison de leurs convictions religieuses. »

Sayeeda Warsi, première femme musulmane ministre de Grande-Bretagne, a également déploré « une punition collective et une idée fausse selon laquelle ces chrétiens seraient des agents de l'occident ou d'un régime politique particulier. Nous devons en parler et aborder le sujet avec les pays concernés ». Elle affirme avoir eu des « conversations très franches » à ce sujet avec des ministres pakistanais. « Les politiciens ont la responsabilité de donner le ton, de définir les limites légales de ce qui peut et ne peut pas être toléré. », a-t-elle précisé.

Pour elle, si 83% des pays ont des Constitutions qui garantissent la liberté religieuse, elles ne  pas toutes appliquées: « Il y a un consensus international qui a donné lieu à une résolution du Conseil des droits de l'Homme sur les minorités et la tolérance entre les différentes religions. Mais nous avons besoin de renforcer la volonté politique ».

La ministre a également déclaré « Bien sûr, il y a eu des moments de tensions entre les communautés religieuses, mais il y a eu aussi de grands moments de coexistence pacifique. Il n'y a pas de conflit intrinsèque entre les croyants ». Et d'ajouter qu'elle croit que « la pluralité religieuse rend les pays plus forts. Cela va de l'élargissement du domaine culturel à un meilleur dynamisme économique ».
A paru dans :  Fait Religieux.com

Sources : BBC, The Telegraph.
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21 novembre 2013 4 21 /11 /novembre /2013 11:44

http://www.ushmm.org/lcmedia/photo/lc/image/80/80644.jpg

Membres de la garde Hlinka défilant en Slovaquie, un Etat satellite nazi. Date incertaine.

— Czechoslovak News Agency

La collaboration des populations européennes fut un élément crucial dans la Solution finale. Guidés par l'antisémitisme, le nationalisme, les haines ethniques, l'anti-communisme ou simplement l'opportunisme, des milliers de citoyens des nations occupées par l'Allemagne collaborèrent avec les Nazis dans le génocide des Juifs d'Europe (Solution finale). Les collaborateurs commirent quelque-unes des pires atrocités de la Shoah.

http://www.ushmm.org/lcmedia/photo/wlc/image/18/18297.jpgLes gouvernements alliés de l'Allemagne (les pays de l'Axe) coopérèrent avec les Nazis en promulguant et en appliquant une législation anti-juive, et en participant à la déportation des Juifs vers les camps d'extermination. Dans les pays alliés du Reich, des organisations paramilitaires fascistes terrorisaient, volaient et assassinaient les Juifs, sous la conduite de l'Allemagne ou de leur propre initiative. La Garde de Hlinka en Slovaquie, la Garde de fer en Roumanie, les Oustachis en Croatie, et les Croix fléchées en Hongrie furent responsables de la mort de milliers de Juifs sur leurs territoires respectifs.

Le gouvernement oustachi pro-nazi de Croatie construisit ses propres camps de concentration. A la fin de l'année 1941, les deux tiers des Juifs de Croatie (plus de 25 000) avaient été déportés dans ces camps. Nombreux furent ceux qui furent assassinés à leur arrivée. Les Croates tuèrent aussi au moins 250 000 Serbes.

L'Italie et la Hongrie, bien qu'alliés fidèles du Reich, n'autorisèrent pas de déportations de Juifs, avant leur occupation directe par l'Allemagne. La Bulgarie coopéra avec les Nazis en déportant les Juifs étrangers, mais ne voulut pas déporter ceux qui avaient la citoyenneté bulgare. Des unités militaires et la police roumaines assassinèrent à la fois des Juifs roumains déportés et des Juifs ukrainiens en Ukraine sous occupation roumaine, mais refusèrent de déporter les Juifs se trouvant dans la Roumanie centrale historique.

En plus des nations de l'Axe, des milliers d'habitants des pays occupés collaborèrent avec les Nazis. Les collaborateurs baltes et ukrainiens jouèrent un rôle particulièrement significatif dans les massacres de Juifs dans toute l'Europe de l'Est. Beaucoup d'entre eux firent office de gardes dans les camps de concentration et furent impliqués dans le gazage de centaines de milliers de Juifs. Des Lituaniens, des Lettons, des Estoniens, des Biélorusses et des Ukrainiens formèrent spontanément des groupes qui furent ensuite organisés par la police et par les SS allemands ; ces unités devinrent des auxiliaires de polices brutaux et fiables qui aidèrent les SS et la police allemande à perpétrer le massacre de centaines de milliers de Juifs en Union soviétique occupée.

Le gouvernement de la France de Vichy coopéra avec les Nazis en adoptant deux "Statuts des Juifs",http://www.ushmm.org/lcmedia/film/wlc/image/dap0225s.jpg qui définissaient les Juifs comme constituant une race et limitaient leurs droits. Les autorités de Vichy collaborèrent aussi activement en créant des camps d'internement dans le sud de la France, en arrêtant les Juifs étrangers et en aidant à la déportation (essentiellement des Juifs étrangers résidant en France) vers les camps d'extermination de Pologne.

Après l'invasion de la Norvège par le Reich en avril 1940, Vidkun Quisling, chef du mouvement fasciste norvégien, s'auto-proclama Premier ministre. Il déçut rapidement les Allemands qui mirent en place leur propre administration, mais utilisèrent parfois Quisling comme homme de paille. Des formations paramilitaires et la police norvégiennes aidèrent les unités de la police allemande et des SS à déporter des Juifs vers Auschwitz-Birkenau.

La collaboration des pays de l'Axe et des gouvernements pro-allemands fut essentielle pour la mise en oeuvre de la Solution finale. Les polices et les gouvernements collaborateurs apportèrent leur aide à l'arrestation et à la déportation des Juifs dans les camps d'extermination, participèrent activement aux assassinats, parfois de leurs concitoyens

Copyright © United States Holocaust Memorial Museum, Washington, DC
Translation Copyright © Mémorial de la Shoah, Paris, France

 L'Encyclopédie multimédia de La Shoa

 

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20 novembre 2013 3 20 /11 /novembre /2013 10:25
Amal Haniyeh, la petite-fille du chef du Hamas à Gaza, hospitalisée en Israël
Ismaïl Haniyeh, le chef du Hamas à Gaza.
© AFP

Amal Haniyeh, la petite-fille du chef du Hamas à Gaza, Ismaïl Haniyeh, a été hospitalisée en Israël dans un état critique, selon des sources palestiniennes.

Par FRANCE 24 (texte)
 

La petite-fille d’Ismaïl Haniyeh, le chef du gouvernement du Hamas à Gaza, a été hospitalisée, lundi 18 novembre, en Israël dans un état critique, a appris l’AFP de plusieurs sources palestiniennes.

L'administration militaire israélienne, interrogée sur le sujet, a assuré qu’elle n’avait pas été informée de ce transfert pour raisons médicales.

"Frères bien-aimés, Amal a franchi la ligne verte [la frontière avec Israël, NDLR] maintenant, et je demande à Dieu de lui accorder la santé", a déclaré dimanche le fils d'Ismaïl Haniyeh, Abdessalam Haniyeh, sur sa page Facebook.

État de mort clinique

"Je demande à Dieu d'accorder la santé à ma fille Amal, entrée dans un état de mort clinique", a-t-il ajouté dans un autre message lundi après-midi.

Amal Haniyeh, âgée d’un an, est atteinte d’une grave infection du système digestif, qui a atteint son système nerveux, précisent des sources médicales à Gaza.

Sur les réseaux sociaux, des clichés montrent Ismaïl Haniyeh, dont le mouvement ne reconnaît pas Israël, rendant visite à sa petite-fille à l'hôpital pédiatrique "Al-Nasser" à Gaza, avant son transfert en Israël.

En dépit de la non-reconnaissance de l’État hébreu par le Hamas, plusieurs milliers d’habitants de Gaza sont autorisés, chaque année, à traverser la frontière pour bénéficier de soins en Israël, dévoilent des statistiques publiées par l'Organisation mondiale de la Santé (OMS).

Avec dépêches (AFP)

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19 novembre 2013 2 19 /11 /novembre /2013 11:04

18 Novembre 2013 - Nouvel Obs

Sur le même sujet

 

http://s1.lemde.fr/image/2013/11/17/534x267/3515202_3_371c_francois-hollande-a-ete-accueilli-par-son_a4aa7051a3adb1b68139405a80e503c9.jpg

 

Il y a les apparences. Le tutoiement, les protestations d'amitié indéfectible et les accolades - pas moins de trois au cours de leur conférence de presse commune ce dimanche à Jérusalem. Entre François Hollande, le socialiste, et Benjamin Netanyahou, le droitier, l'entente semble parfaite.

 

Et elle l'est, de fait, sur les négociations de paix israélo-palestiniennes qui ont repris il y a quelques mois. A leur propos, le président français ne veut pas affronter le Premier ministre israélien – et c'est là un euphémisme.

Quand on lui demande s'il pense, comme John Kerry, que les colonies israéliennes sont "illégitimes", François Hollande refuse de répondre et ne dit même pas qu'elles sont "illégales", ce qui est pourtant la position de la France depuis des années.

Le chef de l'Etat va jusqu'à affirmer qu'au cours de leurs pourparlers avec les Israéliens, les Palestiniens devront faire, "eux aussi", des "gestes". Et, à l'instar de Benjamin Netanyahou, il souhaite que l'accord discuté soit "définitif" - un objectif quasiment impossible à atteindre.

Entre Hollande et Netanyahu, des différences stratégiques

Sur l'Iran, en revanche, les positions des deux hommes sont beaucoup plus éloignées qu'il n'y parait. Benjamin Netanyahou a beau congratuler son "ami" François pour sa position ferme lors des négociations de Genève, et les entourages ont beau assurer qu'ils n'ont, dans ce dossier, que des divergences tactiques, en réalité, les différences sont stratégiques. Revue de détail.

Le Premier ministre israélien est hostile à un accord intermédiaire de six mois entre l'Iran et les Six puissances, estimant que Téhéran profitera de ce répit et de l'allègement de sanctions pour renflouer son économie et qu'au final le Guide refusera de signer un arrangement définitif sur son programme nucléaire.

François Hollande, lui, est favorable à un accord intérimaire. Il juge que ce n'est que par des mesures de confiance progressives que les deux parties pourront à terme parvenir à un règlement définitif de ce dossier qui empoisonne les relations internationales depuis dix ans.

Ce n'est pas tout. Benjamin Netanyahou pense qu'à terme, et il l'a dit lors de la conférence de presse, l'Iran doit détruire toutes ses centrifugeuses et donc renoncer au nucléaire civil. Ce n'est qu'à cette condition, dit-il, que l'on pourra lever les sanctions qui pèsent sur Téhéran. Là encore, telle n'est pas la position de la France. La preuve : pour l'accord intérimaire, François Hollande n'exige même pas un plafond de l'enrichissement à 3,5%. Et ses conseillers assurent que, dans un accord définitif, la France acceptera que l'Iran conserve des centrifugeuses.

L'impression de l'alignement de Hollande sur Netanyahou vient du fait que les négociateurs français ont tenu compte, à Genève, de deux inquiétudes immédiates d'Israël. D'une part, la construction du réacteur à eau lourde, producteur de plutonium, dont l'achèvement serait proche. C'est pourquoi dans la proposition commune des 5+1, les Français ont demandé que soit inclus l'arrêt de cette construction.

D'autre part, le stock d'uranium enrichi à 20% (qui pourrait très vite être transformé en matière fissile pour une bombe). La France et d'autres ont demandé que le projet d'accord des P5+1 prévoit une réduction de ce stock. On est loin des exigences radicales de Benjamin Netanyahou.

 

 

Enfin ce que dit Hollande et ce qu'il fera sont deux choses différentes...

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18 novembre 2013 1 18 /11 /novembre /2013 10:23

http://lemondejuif.info/wp-content/uploads/2013/01/logoOKIDOKI1.pngLe président français François Hollande entame ce dimanche après-midi sa première visite présidentielle en Israël et dans les territoires sous contrôle de l’Autorité palestinienne. Une visite très attendue et un exercice délicat pour tout président français. C’est la quatrième visite officielle en Israël d’un chef d’État français.


toulouse_netanyahu-et-hollande-ont-rendu-hommage-aux-victimes-de-merah

Jeudi dernier, le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a exprimé : attendre “avec impatience” la première visite du Président français. “Pour ce qui me concerne, ce sera le tapis rouge… comme c’est le cas pour tous les amis d’Israël”, a-t-il même affirmé.

Depuis son élection, François Hollande a presque réalisé un sans-faute vis-à-vis d’Israël. Aucune prise de position publique hostile contre l’État hébreu et une relation privilégiée avec Netanyahu qui s’est créée entre les deux hommes lors de sa visite en France en novembre 2011. Les autorités israéliennes apprécient particulièrement la fermeté de Hollande sur le nucléaire iranien, la lutte contre le terrorisme et contre l’antisémitisme.

C’est à la Knesset, le parlement israélien, que les autorités israéliennes vont analyser chacun des mots du chef de l’État français lors de son discours lundi, pour se faire une idée plus précise des réelles intentions dans la région du président Hollande. Avant lui, seuls deux présidents français s’étaient déjà exprimés au Parlement : François Mitterand en 1982 et Nicolas Sarkozy en 2008.

En avril 2012, François Hollande, alors candidat à l’élection présidentielle, avait été interrogé par l’hebdomadaire Actualité Juive sur la question d’Israël État juif et Jérusalem, sa capitale. Hollande :

“Israël a été créé pour être l’État des Juifs, selon le titre même du livre fondateur de Théodor Herzl. C’est sa vocation, d’être le refuge où les Juifs du monde entier savent qu’ils pourront toujours, si le pire revenait, trouver abri et dignité. C’est le pays qui a ressuscité l’hébreu. C’est le pays de l’intégrité retrouvée d’un vieux peuple offensé. Donc oui, c’est un État juif, même si c’est à son honneur de compter parmi ses citoyens des Musulmans et des Chrétiens. Je n’oublie pas que l’arabe est avec l’hébreu, langue officielle d’Israël.”, s’était-il prononcé sur le caractère juif de l’État d’Israël.

“Quant à Jérusalem, c’est vers elle que se tournent les prières des Juifs de tous les continents. Le mur occidental du Temple de Jérusalem est le lieu le plus sacré du judaïsme. Je mesure tout ce que Jérusalem représente dans l’âme juive. Pour le reste, sur l’avenir qui doit être celui de Jérusalem au terme des négociations, c’est aux parties en présence, et à elles seules d’en décider. avait-il poursuivi.

Il sera beaucoup plus délicat pour un François Hollande président à présent, de tenir un discours identique sur ces deux questions cruciales aux yeux de Benjamin Netanyahu.

Visite éminemment politique, le séjour de François Hollande va toutefois plus s’inscrire dans un cadre économique tout particulier. Le président français compte surtout s’inspirer de la réussite économique de l’État hébreu, la “Startup Nation”, dans le domaine des nouvelles technologies, pour relancer significativement la croissance française.

Accompagné d’une quarantaine de chefs d’entreprise, dont les représentants d’Alstom, de la SNCF et des patrons de plus petites entreprises spécialisées dans les biotechnologies et les télécommunications, le chef de l’État français espère nouer des liens économiques solides avec Israël.

N’oublions pas non plus que François Hollande, en novembre 2011, très loin à l’époque d’avoir à l’esprit de se présenter à l’élection présidentielle, avait cosigné une tribune dans le journal Le Monde dans laquelle il affirmait que “le boycott d’Israël est une arme indigne”.

Yohann Taïeb – © Le Monde Juif .info

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18 novembre 2013 1 18 /11 /novembre /2013 08:52
17 Novembre 2013 -  
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-------copie-1.jpgIl est grand temps pour Israël de cesser de céder à la pression politique américaine, a déclaré dimanche l'expert du Moyen Orient, le professeur Moshé Sharon, à Aroutz Sheva.

Sharon a fait valoir qu'Israël aurait dû réagir beaucoup plus fortement qu'il ne l'a fait suite à l'assassinat par un terroriste arabe de 16 ans, d'un jeune soldat Eden Attias qui dormait dans un bus, la semaine dernière,.

"Un assassinat comme celui-là aurait dû créer un scandale", a-t-il insisté. Israël aurait dû prendre des mesures et envoyer un message clair à l'autorité palestinienne, a-t-il ajouté, mais n'a pris aucune mesure en raison de la pression internationale.

"J'ai proposé que pour chaque juif qui est assassiné, nous devons construire une nouvelle communauté juive en Judée et Samarie, et pour chaque personne blessé, un nouveau quartier," a-t-il suggéré. "Même si les américains réagissent (défavorablement)."

"C'est de cette façon que l'autre partie comprenne le message," a-t-il soutenu.

L'autorité palestinienne (AP) a été largement accusée de porter la responsabilité des récents attentats terroristes en raison de son soutien ouvert au terrorisme et aux assassins. Les dirigeants de l'AP ont souvent exprimé leur indignation sur la construction juive en Judée et Samarie, qui, disent-ils, réduit les chances qu'un état arabe soit établi en Judée, en Samarie et à Gaza.

Israël doit apprendre à ignorer la pression américaine, a conseillé Sharon. "Le temps viendra où le premier ministre devra dire "assez". "J'espère juste que cela arrivera avant qu'ils nous demandent de céder Tel Aviv."

"Il n'y aura aucune limite à la pression sur nous de l'Europe et de la Maison Blanche," a-t-il averti. "Ces jours-ci, il est facile de faire pression sur l'état d'Israël."

"Ils n'exercent aucune pression sur les arabes," a-t-il poursuivi, "seulement sur nous, parce que c'est facile de faire pression sur nous. Le nombre de concessions que nous faisons n'a aucune importance."

"Netanyahou est un homme perspicace, mais il est sous une pression énorme," a déclaré Sharon. "Il aurait déjà dû dire 'ça suffit'."

Netanyahou a ouvertement admis céder à la pression internationale en matière de construction israélienne en Judée Samarie. La semaine dernière, il a déclaré aux membres de la Knesset qu'Israël doit éviter d'affronter la communauté internationale sur la construction en raison de l'importance de persuader l'Occident d'éviter un mauvais accord sur le programme nucléaire iranien."

Le professeur Sharon a abordé la question des pourparlers entre Israël et l'AP, et a averti qu'Israël ne doit pas accepter d'accord temporaire. "Dans cette situation, nous serions les premiers perdants," a-t-il averti. "Nous donnerions des territoires en échange de déclarations vides."

"Le Hamas règne sur Gaza, et même en Judée Samarie, nous devons nous rappeler que nous sommes en négociation avec un partenaire qui n'a aucune autorité ici," a-t-il dit. L'autorité palestinienne est dirigée par Mahmoud Abbas, dont le mandat présidentiel a expiré il y a plusieurs années.

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Published by Camus - dans Israël
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