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16 septembre 2010 4 16 /09 /septembre /2010 18:06
Mon 1er Grand Pardon à l'armée


Kiko m'a dit : Si tu fais la prière de bonne foi, même une seule fois dans la vie Le Bon D-ieu te viendra en aide.

  1957 : Nous devions faire une marche de 10 kilomètres à pied de notre base près du Carmel. Le sous-lieutenant nous dirigeant lit mal la carte et nous fait faire un grand détour de 20 km, nous sommes arrivés fatigués et affamés au camp des manoeuvres : 30 km au lieu de 10.

  Le caporal Gérard m'appelle et m'envoie sur le champ à la cuisine où je travaille sans arrêt jusqu'à 21 heures à peler des pommes de tere et à laver la vaisselle. J'avais juste eu le temps de me redresser et de me dégourdir les membres, que le sergent Fernand dit Fernandel, me commande de tenir la garde de 21 heures à 22 heures.
Je n'ai pas eu le temps d'aller sous ma tente chercher des balles et ainsi j'ai pris mon tour de garde sans cartouches dans la culasse du fusil. Le hasard veut que justement passe le Capitaine,  je l'arrête et pour lui montrer mon zèle je lui demande de me dire le mot de passe. Lui pense autrement et pour montrer de quel bois il se chauffe,  il prend mon fusil en mains et l'examine.
-- Il n'est pas chargé !!! À Yom Kipour tu resteras à la base : Pas de permission pour toi.

  Je n'ai aucune envie de rester seul dans cette base de jeudi matin jusqu'à mardi à midi. J'appelle Nataf et lui demande de se joindre  à moi. Il me promet de réfléchir à la question. Le dimanche matin il m'appelle téléphoniquement au bureau du secrétariat et me dit que mon ami Kiko est en route. Ors, Kiko n'est pas connu dans cette caserne. Pour lui procurer un laisser passer je dis à l'officier de service que mon ami va venir, qu'il est " Hazan ", meneur de prières et que nous en aurons besoin pour Le Grand Pardon.

Sitôt mon ami arrivé la sentinelle au portail lui demande s'il est le Hazan et fait la remarque qu'elle n'a jamais vu de Hazan à la calotte si petite et aux culottes si courtes.

  Kiko me demande las signification de son état de Hazan et je lui explique le subterfuge.
-- Je ne me rappelle rien des prières me dit mon ami de sa voix flegmatique si connue. Comment m'en tirer ?
Je pense qu'il se moque de moi, car je ne connais aucun Marocain ne sachant pas ses prières par coeur.
-- Je suis sûr que la synagogue sera vide. Tous les militaires sont en permission. Tu n'auras pas de gros problèmes.

  Le soir nous nous rendons au Temple qui est bondé, au moins cent personnes sont là, venues voir le meneur de prières et l'entendre.
Kiko ouvre son livre de quatre cent pages au chapitre déjà lu à 14 heures. Ne savant pas comment débuter, il  chante :
-- Vous êtes le Bienfaisant et nous sommes tous penauds, la tête basse !
Les fidèles répètent après lui, ne comprenant pas pourquoi il commence par ce couplet. L'un d'eux se dirige vers Kiko et lui fait la remarque. Mon ami tourne une centaine de pages et arrive à la prière du lendemain matin. A ce moment les prieurs comprennent qu'ils ont affaire à un Hazan sorti " des Pieds Nickelés ".
  
   Un barbu prend la direction des affaires et lit à haute voix " Tous mes serments ". Il n'a pas la voix de Tino Rossi mais ça peut aller. Les fidèles l'accompagnent afin de l'encourager pendant que Kiko et moi prenons la poudre d'escampette.


   La journée du lendemain toute entière, je prie au Bon D-ieu et lui demande à ma façon de me pardonner ce mensonge qui a mit mon ami dans une situation délicate. Je prie sans cesse, nous sommes dans de beaux draps, Seigneur aidez nous, pardonnez votre humble pécheur, votre fidèle qui est menteur. Par la même occasion je demande pardon à mon ami accouru comme à son habitude à mon appel.
-- Laisse moi dormir ! grogne Kiko. Si tu fais la prière de bonne foi, même une seule fois Le Bon D-ieu te viendra en aide.

   L'après midi nous nous rendons à la synagogue pour l'épilogue "Hanéhila" qui est aussi important que le prologue " Tous mes serments ". A la fin de la cérémonie le meneur de prières improvisé demande si quelqu'un sait sonner du Cor, le Schofar qui termine cette longue journée de prières et de jeûne.  Le Son du Schofar est le cri que Notre Bienfaiteur Le Seigneur Tout Puissant entendra, et alors il nous absoudra. Personne ne répond, personne ne sait.

   C'est alors que mon ami Kiko s'avance et s'écrie :
-- Moi ! Moi je sais ! Il prend en main le Schofar et il sonne exactement comme il se doit : " Troua'a, Shevarim, Tkia'a " et ainsi de suite dans l'ordre convenable, sans ouvrir le livre et pour terminer un long son rituel. Kiko nous a tiré d'embarras. Sans Kiko nos prières n'avaient aucune valeur.
Kiko est entouré et félicité. Nous nous embrassons entre fidèles et chacun demande pardon aux autres.



   Dans notre chambre Kiko me dit :
-- Tu vois ? Si tu fais la prière de bonne foi, même une seule fois Le Bon D-ieu te viendra en aide.
-- Comment sais tu le maniement du Cor ? Tu n'as même pas regardé le livre ! Explique moi.
-- Mon grand père sonnait du  Schofar le Jour du Grand Pardon à Mogador. Je l'ai entendu tant de fois faire des répétitions que j'ai appris les sons par coeur et que je l'imitais quand il tait absent.

N'oubliez pas de demander pardon et de pardonner aux autres. N'oubliez pas aussi de prier de bonne foi.  Si vous le faites sans arrière pensée, vous serez réhabilités.  




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15 septembre 2010 3 15 /09 /septembre /2010 19:18

France : L’imam de Drancy suspecté... 

A paru aussi dans Identité Juive

 

Par Ftouh Souhail Tunis

 


Toujours médiatisé pour ses positions contre le port de la burqa, ce qui lui aurait valu des menaces de la part de fondamentalistes au sein de sa mosquée de Drancy, Hassen Chalghoumi incarne pour beaucoup en France un islam éclairé progressiste.

Hassen Chalghoumi, vient meme de publier un livre intitulé « Pour l’islam de France » (éd. du Cherche-Midi, 432 pages) dans lequel il critique le voile intégral.


Des révélations viennent pourtant ternir le portait de l’imam de Drancy qui abuse de tous les artifices de la séduction .

Selon des sources au ministère de l’Intérieur français, Hassen Chalghoumi serait répertorié par les services de renseignement en tant que fondamentaliste ayant appartenu jusqu’en 2005 au mouvement radical du Tabligh. Il aurait été formé pendant un an en Syrie, puis aurait passé deux années au Pakistan.


Le conseiller de l’imam qui a reconnu les faits, les a néanmoins tempérés en indiquant que cette histoire date de 15 ans et qu’il n’est pas celui d’aujourd’hui.


L’imam reste pourtant proche du Tablîgh (C’est la revivification du travail prophétique tel qu’il a été enseigné par Mahomet et de revivre cette ambiance islamique des premiers musulmans).

Le Tablîgh vise à faire retourner les musulmans vers les sources authentiques du Coran et des Hadiths.

 

http://identitejuive.com/wp-content/uploads/2010/09/HASSen-300x193.jpg


L’imam aurait d’ailleurs déposé une demande de visa pour les États-Unis, essuyant un refus pour des raisons non précisées. Certains s’interrogent même maintenant sur la réalité du coup de force dans la mosquée de Drancy où, selon Hassen Chalghoumi, le 25 janvier 2010, quatre-vingt fondamentalistes auraient fait irruption, bousculant les fidèles pour s’emparer du micro et proférer des menaces contre lui. Cette relation des faits est contredite par certains témoins qui relatent un simple “accrochage” verbal entre fidèles à propos des positions anti-burqa de leur imam.


C’est l’imam qui a défrayé la chronique en montant au créneau contre la burqa, le même qu'il s’est fait menacer par des fondamentalistes dans sa mosquée de Drancy, en Seine-Saint-Denis.

Hassen Chalghoumi est devenu, depuis cette affaire, aux yeux de tous, le symbole d’un islam progressiste. Mais voilà que l’on découvre aujourd’hui son étonnant cursus. Un imam qui joue un double rôle… pourquoi pas ? Encore un adepte de la TAQQIYA ?


La TAQQIYA consiste à faire croire aux infidèles que les musulmans ont des bonnes intentions et que les terroristes musulmans n’agissent pas au nom de l’Islam, mais que ces derniers ont pris en otage cette belle religion de « paix, d’amour et de tolérance ».

L’Islam autorise certaines omissions, falsifications ou mensonges lorsque cela a pour but de servir les intérêts de la cause …


La TAQQIYA signifie aussi la dissimulation , qui est meme un devoir des musulmans quand ils sont en situation d’infériorité = de minorité.
Ce concept est dû au principe islamique de la « tromperie religieuse » ..

Cet imam « atypique » a donc reussi à camoufler son passé comme fondamentaliste issue de la madrasa au Pakistan .


L’imam Chalghoumi a tres vite recruté un membre de la communauté juive pour « oeuvrer au rapprochement des communautés juive et musulmane ». Il s’agit de Bernard Koch, militant juif gauchiste et animateur du blog « diasporablog ».

Cet individu est à notre connaissance un des pires dhimmi en activité. Un véritable collaborateur.


L’imam   «  progressiste » lui a meme accordé le titre de    «  conseiller pour les affaires juives » de la mosqué de Bobigny !

Ce titre de   «  conseiller aux affaires juives » me disait un ami en France :  « nous rappelle ici le triste souvenir de l’époque du régime de Vichy, où M. Darquier de Pellepoix fut   « conseiller aux affaires juives » du Maréchal Pétain. A cette époque, chaque ghetto de ville de l’est européen envahi par les nazis avait son   « Jüdenrat ».


Ftouh Souhail , Tunis

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14 septembre 2010 2 14 /09 /septembre /2010 09:19

 

 

  http://www.pittsburghcitypaper.ws/binary/809a/10_film1_villa_jasmin.jpg

 

 

Avec des extraits du film Villa Jasmin :

Réalisateur : Ferid Boughedir
Scénariste : Luc Béraud avec la participation de Férid Boughedir
Productrice : Nicole Collet
Producteur délégué : Serge Moati

Les années 80, Tunis : l’animation, la chaleur.  Un bateau arrive au port de la Goulette.  Déjà l’odeur du pays d’origine saisit SERGE à la gorge. Il est accompagné de son épouse, JEANNE, enceinte.

Avant de devenir un jeune père, il a besoin de montrer à sa femme la Tunisie qu’il a quittée, à la mort de ses parents, alors qu’il avait onze ans, juste avant l’indépendance du pays que son père, militant socialiste, espérait.  Un père, admiré, adoré, avec qui il a besoin de renouer un fil brusquement et trop tôt rompu, là, à Tunis où ils furent heureux en famille.

Ainsi, le film mêle le récit du retour ému du fils au pays magique de l’enfance, et celui de la jeunesse du père, bouillonnante, engagée, et tout à coup bouleversée par la guerre. 

Parfois, le fils, au présent du récit, se penche sur l’épaule du père, l’autre SERGE BOCCARA dont il a pris le prénom, tant fut fort le désir de lui rendre hommage, de le garder avec lui, au delà de la mort prématurée qui le fit orphelin de ses deux parents.
N.B. A lire le livre Villa Jasmin de Serge Moati.

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13 septembre 2010 1 13 /09 /septembre /2010 10:22

 



Une chaîne humaine de plus de 1.000 personnes pour appuyer la candidature des "Mauresques" au prix Prince des Asturies de la concorde 2010.

 

Source : http://www.lematin.ma/Actualite/Journal/Article.asp?idr=111&id=138913

 

http://www.lematin.ma/Images/Logo/lematin-ma.gif

 

mise à jour : 12 septembre 2010, 15h13 GMT

 

 

 Une chaîne humaine de plus de 1.000 personnes a réuni samedi des http://www.lematin.ma/Actualite/Journal/Photos/130910_p_Mosquee.jpgreprésentants de la Mosquée et de la Synagogue de Cordoue (Andalousie, Sud) en signe de soutien à la candidature des Mauresques au prix Prince des Asturies de la concorde 2010, l'une des plus prestigieuses distinctions en Espagne. La Fondation Prince des Asturies, patronnée par le prince héritier d'Espagne, Felipe de Bourbon, décerne chaque année huit prix (Communication et humanités, Recherche scientifique et technique, Sciences sociales, Arts, Lettres, Coopération internationale, Concorde, Sports), chacun doté de 50.000 euros.

Cette action a été "une authentique merveille" au cours de laquelle l'entente et la concorde ont régné en maître mot en ce jour symbolique du 11 septembre, ont souligné les organisateurs dans des déclarations rapportées par les médias espagnols. Plus de 1.000 personnes ont parcouru, avec une ceinture verte "couleur de l'espoir", les 400 mètres séparant la mosquée et la synagogue de Cordoue dans un acte qui se veut également un hommage aux Mauresques d'Andalousie expulsés d'Espagne et une reconnaissance à leurs descendants qui ont préservé la mémoire mauresque.

La cérémonie s'est déroulée aux rythmes de la musique andalouse de l'orchestre de Tétouan-Asmir, sous la direction de Amine Chaachoo. La candidature des Mauresques au prix Prince des Asturies entend souligner l'importance et la nécessité de l'entente entre les cultures et les religions et se veut également un acte en hommage aux Mauresques expulsés d'Espagne il y a 400 ans et à leurs descendants qui ont su préserver leur mémoire historique et culturelle.

Cette initiative émane de plusieurs fondations et organisations de la société civile espagnole appuyée par des associations islamiques et judaïques d'Espagne. Plus de 3.000 personnes, parmi lesquelles des personnalités du monde de la culture et des lettres du monde entier, soutiennent cette initiative.

Parmi ces personnalités figurent Amin Maalouf (Prix Prince des Asturies des Lettres 2010), Federico Mayor Zaragoza, Sophie Bessis ou encore Juan Goytisolo (Prix Quijote 2010). Des professeurs de plusieurs universités notamment de la Sorbonne, Rome, Harvard, Complutense (Madrid), Séville, Barcelone, Grenade, Buenos Aires, Tétouan, Rabat, Casablanca, Tunis et du Caire soutiennent eux aussi cette initiative.

L'Espagne avait commémoré tout au long de 2009 le quatrième centenaire marquant l'expulsion des descendants des Musulmans d'Andalousie, contraints de quitter la péninsule ibérique pour se réfugier au Maroc, en Algérie et en Tunisie.

Une série de manifestations, de congrès et d'expositions avait été retenue pour la commémoration de cet anniversaire. Cette commémoration s'inscrit dans le cadre d'un travail de "Mémoire historique" entrepris en Espagne où le groupe parlementaire socialiste avait entamé, fin 2009, une procédure inédite dans l'Histoire de l'Espagne en demandant au Congrès des députés espagnol (Chambre basse) "la reconnaissance institutionnelle de l'injustice commise à l'encontre des Mauresques expulsés d'Espagne", à l'occasion de la commémoration du 4e centenaire de l'expulsion des Mauresques d'Espagne.

De la conquête arabo-musulmane à l'Espagne musulmane :


A partir des conquêtes arabo-musulmanes du VIIe siècle, l'Empire arabe ommeyade, à l'aide de Tariq Ibn Zyad, a conquis l'Espagne, sous le nom d'Al Andalous. C'est le début de l'Espagne musulmane. A partir de cette époque, le terme «Maure» va devenir un synonyme de «Musulman», plus particulièrement de n'importe quel musulman vivant en Andalousie, qu'il soit d'origine berbère, arabe ou ibérique.

 

Les termes «Sarrasins» et «Maures» sont différentiables, quoique, au départ, les armées mauresques de l'Empire arabe était appelés «sarrasins» et que souvent les musulmans étaient désignés par le terme «sarrasins» notamment ceux originaires du Moyen-Orient ou encore d'Afrique du Nord.


En résumé : Le mot «Maure» a désigné plusieurs sortes de populations selon l'époque. Durant l'antiquité , il désignait les Berbères de l'ouest de l'Afrique du nord. Durant le Moyen-Age, il désignait les Musulmans d'Espagne (souvent composés de berbères, d'arabes et d'espagnols islamisés). «Maure» a aussi commencé à devenir synonyme d'arabes , étant donné que Al Andalus fut graduellement arabisée à partir de la conquête, et devenue le centre du monde arabe (Grenade). 

N.B. L'image représente la Mosquée de Cordoue (Andalousie), au sud de l'Espagne.

 

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11 septembre 2010 6 11 /09 /septembre /2010 20:53

 

A l'occcasion de l'Aïd Ftir, Ami Ali Amri vous fait ses meilleurs souhaits

 

http://www.leaders.com.tn/uploads/content/thumbnails_720-540/20100910121542__am-ali-grand.png

 

 

 

De ses paisibles oasis d’Ezzarat, près de Mareth à 50 km au sud de Gabès, Ami Ali Amri, qui bouclera le 5 octobre prochain ses 130 ans, passe un aïd savoureux, entouré de ses descendants affectueux. En ce jour de fête, il a arboré sa belle jebba des grands jours, sur sa fermla richement brodée, et étrenné sa nouvelle belgha, soignant sa mise pour recevoir l’envoyé spécial de Leaders et les autorités locales ainsi que les parents et les voisins venus nombreux lui présenter leurs vœux.


Le Doyen des Tunisiens n’en cache pas sa joie. Lui qui est né en 1880, avant l’occupation française, traversé le tumultueux XXème siècle, son colonialisme, ses crises et ses guerres et vécu tant d’évènements, n’espérait pas voir sa chère patrie recouvrer son indépendance, accéder à tant de progrès et jouir d’essor et de sécurité. «Transmettez mes vœux à tous les Tunisiens et toutes les Tunisiennes, dans le pays et à l’étranger, lance-t-il avec insistance à l’envoyé spécial de Leaders. 

 

Dites leur que je suis fier de vous tous, et en premier lieu d’Erraïs Ben Ali. Il me couvre de son attention. A chaque moussem, il ne m’oublie pas et m’envoie l’Omda, le raïs baladya et le moatamed, chargés de mes cadeaux (H’deyetti). Hamdoullah, je ne manque de rien et je suis comblé d’affection et d’attention.

 

http://www.leaders.com.tn/uploads/FCK_files/image/priere.jpg

 

Chaque fois que j’apprends une nouvelle réalisation, une réussite, j’en suis très heureux. Nefrah yasser bekoll tounsi yenjah ou bkoll ma yssir tawa fi tounes»


Pimpant, la mémoire intacte et l’esprit vif, Am Ali, faisant attention à son hygiène de vie, n’a rien changé à ses habitudes alimentaires, continuant à partager sur la maïda le repas familial, savourant les vieux mets d’antan. Ponctuel, il accomplit chaque prière dès l'appel du muedhin.

 

Dans sa chambre sobre et si bien mise, avec le livre saint à côté du lit, il a tenu à accrocher au mur le drapeau national. « Je connais bien sa valeur et je sais ce qu’il nous a coûté de le reprendre. » Près de lui, il a demandé à ses enfants de mettre la photo du Président en Jebba : « il veille sur moi, comme sur nous tous et je sais qu’il volera à mon secours, en cas de besoin.

 

Il très affectueux, h’naien, et fait beaucoup pour le pays.» Pour lui, c'est sa sécurité. Il se lève d'ailleurs pour décrocher le cadre et montrer de près le portrait.

 

http://www.leaders.com.tn/uploads/FCK_files/image/ezzine.jpg


Il y a aussi ses deux accessoires ne le quittent pas, l’inévitable éventail, outil précieux pour vaincre la chaleur de l’été et le tapis de prière, avec une petite pierre pour les ablutions.

 

Son message d’aïd aux Tunisiens, est « un message d’amour, d’abnégation, de cohésion nationale, d’entente, de solidarité et de travail, dans le bonheur. Hamdoullah ! Nous avons tout en Tunisie : la douceur de vivre, la sécurité, el mhabba oussoutra.  Rabby hahfedh bledna ou raissna ouechaab el koll. »

 


Copyright Leaders  : http://www.leaders.com.tn/images/images/leaders.com.tn.jpg


Reportage Photo exceptionnel de Mohamed Hammi - DR

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11 septembre 2010 6 11 /09 /septembre /2010 20:53

 

A l'occcasion de l'Aïd Ftir, Ami Ali Amri vous fait ses meilleurs souhaits

 

http://www.leaders.com.tn/uploads/content/thumbnails_720-540/20100910121542__am-ali-grand.png

 

 

 

De ses paisibles oasis d’Ezzarat, près de Mareth à 50 km au sud de Gabès, Ami Ali Amri, qui bouclera le 5 octobre prochain ses 130 ans, passe un aïd savoureux, entouré de ses descendants affectueux. En ce jour de fête, il a arboré sa belle jebba des grands jours, sur sa fermla richement brodée, et étrenné sa nouvelle belgha, soignant sa mise pour recevoir l’envoyé spécial de Leaders et les autorités locales ainsi que les parents et les voisins venus nombreux lui présenter leurs vœux.


Le Doyen des Tunisiens n’en cache pas sa joie. Lui qui est né en 1880, avant l’occupation française, traversé le tumultueux XXème siècle, son colonialisme, ses crises et ses guerres et vécu tant d’évènements, n’espérait pas voir sa chère patrie recouvrer son indépendance, accéder à tant de progrès et jouir d’essor et de sécurité. «Transmettez mes vœux à tous les Tunisiens et toutes les Tunisiennes, dans le pays et à l’étranger, lance-t-il avec insistance à l’envoyé spécial de Leaders. 

 

Dites leur que je suis fier de vous tous, et en premier lieu d’Erraïs Ben Ali. Il me couvre de son attention. A chaque moussem, il ne m’oublie pas et m’envoie l’Omda, le raïs baladya et le moatamed, chargés de mes cadeaux (H’deyetti). Hamdoullah, je ne manque de rien et je suis comblé d’affection et d’attention.

 

http://www.leaders.com.tn/uploads/FCK_files/image/priere.jpg

 

Chaque fois que j’apprends une nouvelle réalisation, une réussite, j’en suis très heureux. Nefrah yasser bekoll tounsi yenjah ou bkoll ma yssir tawa fi tounes»


Pimpant, la mémoire intacte et l’esprit vif, Am Ali, faisant attention à son hygiène de vie, n’a rien changé à ses habitudes alimentaires, continuant à partager sur la maïda le repas familial, savourant les vieux mets d’antan. Ponctuel, il accomplit chaque prière dès l'appel du muedhin.

 

Dans sa chambre sobre et si bien mise, avec le livre saint à côté du lit, il a tenu à accrocher au mur le drapeau national. « Je connais bien sa valeur et je sais ce qu’il nous a coûté de le reprendre. » Près de lui, il a demandé à ses enfants de mettre la photo du Président en Jebba : « il veille sur moi, comme sur nous tous et je sais qu’il volera à mon secours, en cas de besoin.

 

Il très affectueux, h’naien, et fait beaucoup pour le pays.» Pour lui, c'est sa sécurité. Il se lève d'ailleurs pour décrocher le cadre et montrer de près le portrait.

 

http://www.leaders.com.tn/uploads/FCK_files/image/ezzine.jpg


Il y a aussi ses deux accessoires ne le quittent pas, l’inévitable éventail, outil précieux pour vaincre la chaleur de l’été et le tapis de prière, avec une petite pierre pour les ablutions.

 

Son message d’aïd aux Tunisiens, est « un message d’amour, d’abnégation, de cohésion nationale, d’entente, de solidarité et de travail, dans le bonheur. Hamdoullah ! Nous avons tout en Tunisie : la douceur de vivre, la sécurité, el mhabba oussoutra.  Rabby hahfedh bledna ou raissna ouechaab el koll. »

 


Copyright Leaders  : http://www.leaders.com.tn/images/images/leaders.com.tn.jpg


Reportage Photo exceptionnel de Mohamed Hammi - DR

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10 septembre 2010 5 10 /09 /septembre /2010 14:03

  Par Suggest.1


Bien ? La fête est finie

Une minute pour les derniers vœux

  

Que ta tension artérielle, tes triglycérides, ton taux de cholestérol, ton nombre de globules blancs, et les taux de tes emprunts n'augmentent pas.

 

Que ton dentiste, ton cardiologue, ton gastro-entérologue, ton urologue, ton proctologue, ton podologue, ton psychiatre, ton plombier, et ton centre d'impôts t'accordent un certificat de bonne santé.

 

Qu'il te soit permis de trouver le moyen d'aller de n'importe où à n'importe où aux heures de fort trafic en moins d'une heure, et qu'à l'arrivée, tu trouves une place de stationnement.

 

Que ce Yom Tov te trouve assis à la table du dîner, avec ta famille aimée, et tes amis les plus chers, pour inaugurer cette nouvelle année.

 

Que ce que tu vois dans un miroir te plaise, et ce que les autres voient en toi les comble.

 

Puissent les opérateurs de télémarketing attendre que tu aies fini de dîner avant de t'appeler, que ton carnet de chèques et ton compte en banque soient en équilibre, et qu'ils te permettent de faire des dons généreux.

 

Puisses-tu te souvenir de dire "Je t'aime" au moins une fois par jour à celle (celui) que tu aimes, à tes enfants et à tes parents. Tu peux aussi le dire à ta secrétaire, ton infirmière, ton boucher, ton photographe, ton (ta) masseur (se), ton tailleur, ton coiffeur, ou ton professeur de Gym, mais sans cette petite lueur dans tes yeux.

 

Puissions-nous vivre comme nous l'avons souhaité, dans un monde en paix en reconnaissant la beauté de chaque coucher de soleil, de chaque fleur qui ouvre ses pétales, de chaque sourire d'enfant, et de cette merveilleuse, étonnante, miraculeuse partie de nous-mêmes.

 

Toi et les tiens, soyez bénis avec bonheur, santé, paix et beaucoup d'amour dans cette nouvelle année.

 

Merci à Suggest.1

 

http://t2.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcSBq_AEeVqJdEqqxHbN-qnqitkwyzwPRLEXarTxbFVSQdWUVKs&t=1&usg=__KFw1hJtI4zIwnFw4sLfEviAyUpk=

 

 

 

 

 

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7 septembre 2010 2 07 /09 /septembre /2010 14:21

 

 

Nouvelle année juive demain soir, selon le calendrier lunaire,


le 8 septembre 2010  /  1 Tichré 5771

 

chanatova.jpg

 

Une  année


S’en est allée


Elle est partiea disparue

 

À jamais

 

Qu’on la revoit plus

 

Celle qui nous a déçus

 

Celle qui n’a pas eu le dessus

 

Du vol du viol

 

Du tir à main armée

 

Celle qui a repoussé les naufragés

 

Celle qui n’a pas nourri les affamés


Celle qui n’a pas secouru les affligés

 

Celle qui n’a pas ouvert les yeux du monde

 

Celle qui  a manqué de respect

 

Aux dames voilées

 

Celle qui n’a pas condamné 


Les flibustiers de l’espace

 

Et n’a pas tendu la main

 

À la veuve et à l’orphelin

 

Aux handicapés

 

Elle est partie  disparue

 

À jamais

 

Qu’on la revoit plus

 

Vive la nouvelle Année

 

Pleine d’espoir de rêves

 

Et de belles pensées

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3 septembre 2010 5 03 /09 /septembre /2010 14:52

 

Ceux-ci et ceux-là.

 

Bien de personnes  sont renfrognées, vous mettent les bâtons dans les roues si vous implorez leur aide. Ils ne rient même pas en écoutant une blague. Ceux-là je ne les déteste pas, je leur conseille tout simplement d’adoucir leur conduite,  pour la paix de leur âme.

D’autres sont sympa à souhait, contrairement aux  premiers, toujours prêts à prêter main forte. Ils vous sourient les yeux brillant d’amitié. Je les adore. 

 

Tal, 18 ans termine son premier mois de service militaire et se libère pour le temps de l’étude d’un cours qui l’intéresse et qui est subventionné par l’armée. Elle sera enrôlée de nouveau après la fin du stage et avoir été diplômée. 

Le dimanche matin, quelques jours après son retour, elle se réveille avec une cheville enflée.

« Papa j’ai très mal. Emmène-moi consulter un médecin ».

Omer, pris de court prend un jour de congé, - il se mettra en rapport plus tard avec son employeur pour être en règle – et s’empresse de l’emmener en ville.

 

La jeune fille n’est pas encore assurée dans une caisse maladie. En Israël on doit s’inscrire à l’un des organismes médicaux à 18 ans pile. Or, elle a l’âge de 18 ans et des poussières.

Sa famille habite depuis peu dans une grande ville et Omer ne connait pas encore toutes les rues. Son cousin Alexandre un des anciens de la commune le conseille d’inscrire Tal de suite à « la caisse nationale d’assurances maladies », celle qu’il fréquente et dont il est satisfait.

« N’oublie pas de leur dire que tu viens de ma part. Je suis bien considéré dans la boite. Nous adhérons au même parti le boss et moi et nous avons fait maintes activités ensemble ».

 

Omer et Tal doivent faire çà illico, s’inscrire et demander une consultation sur l’heure.

Est-ce passible ? Quelle naïveté mes frères !

En route la température de Tal monte et il doit la soulever comme une enfant en montant les escaliers menant aux locaux de La Caisse.

Annie son épouse aurait pu l’aider dans un cas aussi délicat, mais elle vient de commencer un nouveau travail le jour même. Inutile de vous dire qu’ils viennent d’acheter une nouvelle maison dans cette la ville, dans un quartier neuf qui n’est pas desservi par les autobus, que le téléphone n’est pas encore branché, que le mobile n’est d'ailleurs pas inventé  et que leur  voiture a été vendue afin de boucler l’achat de cette demeure, éloignée de quarante km du village pittoresque qu’ils viennent de quitter.   

 

Bref, les voici arrivés tant bien que mal, un peu difficilement, oui. La clinique est plutôt étroite pour une caisse nationale.  La secrétaire   dévisage Omer comme s’il tombait de la lune.

« Vous me faites rire, vous savez ? On ne peut pas s’inscrire et demander une consultation tout de go ».

« La petite a de la fièvre, elle est brûlante ».

« Alors, çà aggrave le cas. Je ne peux vous recevoir. Allez-y parler au directeur ».

 

Un directeur pour cette boite de sardines. Ne doit-on  pas sonner des soins à un malade sans faire de comptes ? Il attend, le cœur oppressé devant le bureau du directeur et au moment où la porte s’ouvre, il glisse sa tête demandant poliment à lui parler.

« Demandez un rendez-vous, riposte le dirlo » !

« C’est urgent Monsieur, ma fille est malade, elle a de la fièvre, je voudrais consulter un médecin au nom du sermon des médecins et aussi l’inscrire à la caisse nationale. Je suis envoyé par mon cousin Alexandre ».

Il le regarde comme un merlan frit, puis jette à bout portant :

« Je suis trop occupé aujourd’hui. Revenez demain. Sur ce, excusez moi ».

 

N’ayant pas le choix, il prend sa fille dans les bras, c’est sa première semaine dans cette ville encore inconnue, en cet été chaud de 1982, il ne connait pas encore les adresses ni les lieux  et ne sait à quel saint se vouer. Gabriel ? Raphaël ?  Il arrête un taxi et lui demande de les mener chez Alexandre. Là au moins, il y a un téléphone.

 

« Cousin, je te prie de commander une visite médicale, ma fille est souffrante ».

Alex prend le combiné en main et parle avec Monsieur le directeur de la caisse, son ami, qui lui donne une réponse identique à la précédente. Omer entend son cousin s’évertuer à expliquer la situation, il écoute sa voix énervée reprocher le manque d’un tant soit peu de reconnaissance pour les services antérieurement rendus.

 

Pendant ce court laps de temps, le père va au lavabo et pour ne pas montrer  qu’il pleure, se lave la figure, l’éclat de ses sanglots se mélangeant avec le bruit de l’eau qui coule.

Alexandre se tourne vers son cousin accablé :

« Il y a une clinique de  la caisse générale, à cent mètres  d’ici ».   

 

Qu’il en soit ainsi, nationale ou générale pour lui c’est le même carnaval. Il y arrive sa fille dans les bras. Là une surprise l’attend. L’infirmière de service Nadia laisse ses occupations et vient vers eux. Elle couche Tal sur une litière et appelle le médecin Mme. Nathalie. Son diagnostic est :

« Sans doute Rose de Jéricho ...

« C'est quoi  » ?

« Leishmaniasis, maladie tropicale. Mais ce n'est pas sûr, nous sommes loin des tropiques. Vous avez la carte de notre caisse » ?

« Non Docteur  nous ne l’avons pas »

Et de lui raconter que… ceci et cela du début à la fin, en abrégé bien entendu.

 

Elle l’écoute attentivement et échange un regard avec Nadia. 

« Je vous prescrirais des antibiotiques mais pour être sûre il faudrait faire des analyses. Je vous envoie donc au Centre Médical Soroka. Nadia va vous expliquer  ce qu’il vous reste à faire ».

 

Nadia aussi sympa que son médecin demande à Omer d’aller inscrire sa fille à la générale et pas plus tard que cet après-midi.

« Je connais le secrétaire et il ne se laissera pas prier. Au cas où vous auriez une difficulté, demandez-lui de m’appeler ou de parler au Dr. Nathalie. Mais d’abord, allez au Centre Médical, votre fille a besoin de pénicilline. La clinique de votre quartier se trouve dans la rue Smilansky. Je vais vous montrer sur la carte où elle se trouve ».

 

Ce que je fais est de suivre à la lettre les directives des deux anges que je viens de rencontrer. Tal reçoit les soins nécessaires. A deux heures je suis de retour  à la maison, harassé mais heureux de m’être sorti de ce mauvais pas. Annie s’est fait un sang d’encre à nous attendre durant cette longue matinée.

A quatre heures Omer se rend aux bureaux de la nationale. Le secrétaire n’y est pas et son remplaçant se fait tirer l’oreille. Omer lui suggère de téléphoner au Dr Nathalie. Ce qu’il fait sur l’heure. Le Dr Nathalie devient sévère et ne se tait que lorsque ce fonctionnaire décide d’inscrire la jeune fille à « la caisse générale ».

 

Une employée lui lance :

« Il est bon de s’entraider. De plus ses parents ont toujours payé leurs cotisations régulièrement. Elle a dépassé 18 ans d'un mois passé à l'armée jusqu'à jeudi dernier. Remues-toi ».

Il accepte ô miracle de confier à Omer les papiers à faire signer par sa fille. Tout est bien qui finit bien.

 

Le père tranquillisé enfin, dit à son épouse le soir : 

« Générale ou nationale qu’importe pourvu que l’on soit bien traité ».

 

Parfois la journée commencer de travers,  et si des gens renfrognées sont sur votre route, ne perdez pas courage, vous rencontrerez des personnes aimables au courant de la journée.

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2 septembre 2010 4 02 /09 /septembre /2010 10:52
 



Lundi 15 novembre au Cadino De Paris !

LE REPERTOIRE


Adama en concert vous propose un voyage au cœur des musiques juives.

Musiques d'Europe de l'Est, mélodies judéo-orientales, chants yiddish ou israéliens, ballades judéo-espagnoles… c'est aux quatre coins du monde qu'Adama puise depuis toujours son inspiration.

Compositions personnelles, orchestrations originales de partitions traditionnelles, Adama, avec cette création, renouvelle son répertoire et poursuit une recherche commencée il y a plus de vingt-cinq années.

De la rencontre d'Ilan Zaoui et du clarinettiste israélo-russe Youri Schraibman, est né le désir d’une coloration plus kleizmer pour ce concert spectacle, en particulier par l’adjonction à l’orchestre d’une section de cuivres.

 

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LE SCENARIO


Le rideau s'ouvre sur un bateau à quai...
Une file de voyageurs disparates, valises à la main…
On entend une voix :

"Rien ne les prédestinait à être un peuple voyageur…mais parfois une loi les expulsait, un décret les tolérait… alors ils prirent goût à ce roulis perpétuel qui les ballottait aux quatre coins du monde…"

Ils sont musiciens, improbables voyageurs venus de tous les coins du monde et de tous les recoins de l'histoire - leur instrument est l'emblème de leur appartenance : Oran en 1944, Cordoue en 1485, Varsovie en 1933, Kiev en 1880, Chicago en 1930...
Ils chantent en yiddish, arabe, français, espagnol, anglais ou hébreu.

 

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Ils ont en commun la mémoire d'un peuple, et mêlent constamment le goût de la fête et le sens du tragique, le religieux et le profane, l’humour et l'émotion… ils ont à partager un chant, une danse, une anecdote de leur propre tradition.

Mis en scène par Hélène Darche, une dizaine d’artistes - tous brillants solistes de ce répertoire - tissent ensemble les grandes lignes d'une identité juive, fondée sur un attachement indéfectible à la tradition et une conscience aiguë de son histoire.

 

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LES INTERPRETES


Maurice Zaoui chant,danse http://www.adama.com/visuels/5/26.jpg
Ilan Zaoui chant,danse
Esther Ada chant

Youri Schraibman clarinette
Richard Khayadjanian violon
Alain Speizer guitare
Yan Martin trompette
Daniel Zimmermann trombone
Dan Zaoui percussions
Alex Zoubravsky clavier
Ruben Levy basse
Yonathan Speiser batterie

Gilles Quideau son
Yann de Sousa éclairage 

 

 

 

 

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DISCOGRAPHIE


Chants, danses et musiques des traditions juives 1981 / Mary Mélodie
Adama danse la terre 1991 / Adamuzic
Les plus belles chansons d'Israël 1994 / Sony Music
Chants et musiques des mondes judaïques 1995 / Adamuzic
Musiques juives en ballade 1997 / B.M.G.
De Rabbi Jacob à nos jours (DVD Collector) 2005 / Sony Music

 

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