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9 mai 2010 7 09 /05 /mai /2010 12:36
   
     

Les Natoureï Karta polluent  la terre juive


Par Ftouh Souhail Tunis

 

Le rabbin antisioniste Moshé Hirsch, qui fut ministre de Yasser Arafat, est décédé  cette semaine à Jérusalem à l'âge de 79 ans, des suites d'une longue maladie. Moshé Hirsh, qui vivait dans le fief juif orthodoxe de Méa Shéarim à Jérusalem, était devenu l'un des dirigeants de ce groupe ultra-minoritaire en 1974 après la mort du rabbin Amram Blau. Proche de l'ex-chef palestinien Yasser Arafat, il avait été nommé par ce dernier “ministre des Affaires juives” de son premier gouvernement en 1995. Hirsh, qui qualifiait le dirigeant palestinien de “frère et ami”, soutenait la cause palestinienne, jugeant que l'Etat d'Israël - considéré comme une hérésie” par ses partisans - devait être carrément détruit.


L’autorité Palestinienne  qui aime les juifs  qui haïssent viscéralement Israël  a envoyé une “délégation de haut niveau à l’enterrement de Moshe Hirsch. Les médias et commentateurs arabes arabes ont pleurés sur la disparition de ce leader antisioniste de Natourei Karta.


Le groupe est apparu en 1938, lors d’une scission avec le parti religieux Agoudat Israel, considéré comme devenu trop tolérant vis-à-vis du sionisme. Ce mouvement considère que l’État juif de l’antiquité fut détruit par la volonté divine et que seul le Messie pourra le rétablir.

 

Dans la doctrine du groupe  toute tentative humaine de recréer un État juif avant la venue du Messie est une attaque contre la volonté divine. Lors des élections israéliennes, ils appellent de façon systématique à refuser de voter. Ils sont  par contre toujours  prêts  à se loger en faveur des ennemis de l’Etat d’Israël. La direction Neturei Karta, entretient même des relations  étroites avec le président iranien Ahmadinejad.

 

 

Notre ami Mol Ephraim  qui  vit en Israël  peut difficilement imaginer combien le mouvement Natoureï Karta est  devenu populaire dans les pays arabes. En Israël, depuis des décennies, le monde intellectuel  est resté aveugle aux dangers que représente cette secte fondée par le Hongrois, le Rav Amram Blau.

 

Traditionnellement, ce sont  les ennemis d’Israël qui reprennent en boucle les évènements tragiques dans lesquels les juifs sont impliqué pour jeter le discrédit sur la nation juive. Ici ce sont les adhérents de cette secte  qui font plus de mal a la communauté juive que les antisémites non juifs.

 

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7 mai 2010 5 07 /05 /mai /2010 17:39

La  vache sioniste  championne du monde

 

Par Ftouh Souhail, Tunis


 

http://www.ynet.co.il/PicServer2/24012010/2539834/RM28065990.jpg_wa.jpg  Souffa avec Hen (d) et Maya (g)

 

 

Elle s’appelle Souffa, une vache du kibboutz Carmia, dans la région  limitrophe la bande de Gaza ;  elle vient d’être élue  championne de l’année.  Elle a produit près de 21400 litres de lait.


Quand on sait qu’en Israël la production de lait est la meilleure du monde  avec 11653 litres par vache israélienne, contre 9970 pour l’américaine et 8000 pour la vache d’Europe occidentale ; on comprend vite  que la vache sioniste  est  championne du monde !


Cette annonce a été publiée par l’Union  israélienne des éleveurs de bovins. Les données sont fondées sur les résultats enregistrés pour l’année 2009.


Savez-vous  aussi que les vaches du monde entier ne produisent pas la même quantité de lait ? On ne sait pas exactement si cela est dû aux conditions climatiques de l'endroit où elles vivent ou encore à leur alimentation. Toujours est-il que c'est la vache israélienne qui détient le record du monde de la production de lait, se caractérise aussi par une  qualité du lait non égalée dans le monde et contient aujourd’hui 10% de protéines de plus que dans le début des années 90 et un taux de matière grasse supérieur de 20%, en comparaison des données de cette même période.

 

http://www.journalducameroun.com/images/articles/2/1244797859884.jpg

 

Il y’a quelques jours une soixantaine d’experts israéliens sont dépêchés pour résoudre la crise du lait au Vietnam. L’année dernière 28 acteurs de la filière laitière du Cameroun étaient en stage en  Israël où ils ont étudié pendant trois semaines le système de production laitier (1) L’Etat hébreu maintien une coopération laitière fructueuse avec plusieurs pays du tiers monde. La vache sioniste est une recette qui marche.


Les exemples Israélien de réussite ne manque pas ! On le savait déjà, les sionistes si détestés par certains sont en fait les pionniers  de la production du lait de tout le Moyen-Orient et au-delà. C’est normal, puisque comme le disent les Ecritures, c’est le pays où coule le lait et le miel ! Même les vaches sont bénies ; la main divine est partout en Israël n’oubliez pas. Déjà, à l’époque de l’administration israélienne,  les vaches de Gaza produisaient + de 10500 litres et étaient championnes du monde. Que reste-il des vaches  de Gaza aujourd’hui ?

 

Ftouh Souhail, Tunis



(1)Cameroun : Une coopération laitière fructueuse avec Israël :

http://www.journalducameroun.com/article.php?aid=1790

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7 mai 2010 5 07 /05 /mai /2010 16:56

8 mai 1945

Capitulation de l'Allemagne nazie

 

http://www.herodote.net/Images/yaltamini.jpg 

La Seconde Guerre mondiale se termine officiellement en Europe le 8 mai 1945, à 23h01, au lendemain de la capitulation sans condition de l'Allemagne nazie, signée le 7 mai à Reims.

 

Le tournant de la guerre se produit lors de la bataille d'El-Alamein, en octobre 1942. A partir de cette date, les armées allemandes subissent défaite sur défaite et reculent sur tous les fronts. En février 1945, Dresde est écrasée sous les bombes. La jonction des troupes soviétiques et anglo-américaines a lieu le 25 avril 1945 au milieu de l'Allemagne, sur l'Elbe.

 

Le 30 avril, le suicide de Hitler, terré dans son bunker de Berlin avec son dernier carré de fidèles, sonne le glas des espoirs allemands. Il revient à son successeur, l'amiral Dönitz, de demander la cessation des combats aux puissances alliées. Celui-ci envoie le général Alfred Jodl, chef d'état-major de la Wehrmacht, à Reims, au quartier général des forces alliées du général Dwight Eisenhower.

 

Le général Alfred Jodl signe dans la nuit du 7 au 8 mai la capitulation sans condition de l'Allemagne. Quelques mois plus tard, il sera condamné à mort par le Tribunal de Nuremberg pour avoir contresigné des ordres d'exécution d'otages ou de prisonniers.

 

Le chef d'état-major du général Eisenhower, commandant suprême des Alliés, et le général soviétique Ivan Sousloparov signent l'acte de capitulation au nom des vainqueurs. Le général français François Sevez, chef d'état-major du général de Gaulle, est invité à le contresigner à la fin de la cérémonie en qualité de simple témoin. La cessation des combats est fixée au lendemain 8 mai, à 23h01.

 

Pour Staline, il ne suffit pas que la capitulation ait été signée à Reims,

dans la zone occupée par les Anglo-Saxons. Il faut aussiqu'elle soit ratifiée à Berlin, au coeur du IIIe Reich, et accessoirement dans la zone d'occupation soviétique.

 

Cette formalité est accomplie le lendemain, au quartier général des forces soviétiques du maréchal Joukov. Le gouvernement de De Gaulle y est représenté par le général Jean de Lattre de Tassigny. Charles de Gaulle avait convaincu Winston Churchill d'accorder une place à son gouvernement, bien que la France se fût officiellement retirée de la guerre avec l'armistice du 22 juin 1940.

 

Les chefs d'État et de gouvernement alliés, dont le général de Gaulle, peuvent annoncer simultanément sur les radios la cessation officielle des hostilités en Europe.

 

Malgré la capitulation de l'Allemagne nazie, son allié le Japon poursuit un combat désespéré contre les Américains dans l'océan Pacifique. Il faudra les deux explosions atomiques de Hiroshima et Nagasaki, les 6 et 9 août 1945, pour le contraindre à capituler, près de quatre mois après l'Allemagne.

 

Bien que la France se fût officiellement retirée de la guerre avec l'armistice du 22 juin 1940, le gouvernement du général de Gaulle est représenté à Berlin par le chef de la 1ère armée française, le général Jean de Lattre de Tassigny.

 

En 1975, le président Giscard d'Estaing a prétendu mettre un terme à la commémoration de ce jour par souci de réconciliation avec les Allemands... mais au grand scandale des associations d'anciens combattants. En 1981, le 8 mai est redevenu férié... et chômé qui plus est. L'attention portée à cette célébration paraît d'autant plus incongrue que le 8 mai 1945 est aussi marqué par la répression sanglante de Sétif.

 

À noter que ni les Anglais, ni les Américains ne chôment le 8 mai bien qu'ils aient les meilleures raisons du monde de commémorer cet anniversaire. Quant aux Russes, c'est le 9 mai qu'ils célèbrent la capitulation de l'Allemagne nazie, la cessation des combats ayant été enregistrée ce jour-là à Moscou en raison du décalage horaire...

 

Source: herodote.net

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7 mai 2010 5 07 /05 /mai /2010 07:18

 

Le passé noir du juge Goldstone

 

Par Menahem Ben-Hayoun

 

Source : 

 

 

http://www.israel7.com/wp-content/themes/israel7/images/ISRAEL7.png

 

 

http://t1.gstatic.com/images?q=tbn:82HheZ1xGJqW8M:http://images.blog-24.com/990000/992000/992312.jpg


 

Dans un attaque acérée contre le Juge Goldstone, le professeur Alan Dershowitz de l’Université de Harvard, juriste de premier plan aux Etats-Unis, va jusqu’à comparer le Juge Richard Goldstone au docteur Mengele.

Revenons-en aux faits. Le Juge Goldstone a siégé à la tête de la Commission de l’ONU chargée d’enquêter sur l’Opération Plomb durci. Dès les premières séances, il était clair que cette commission avait déjà décidé de condamner l’Etat d’Israël pour crimes de guerre.  Le fait qu’un juge sud africain et juif présidait à cette commission ne fit qu’ajouter au drame d’un point de vue symbolique. D’une part la composante sud africaine, ce qui est immédiatement associé à l’apartheid. De surcroit, un Juif, donc de qui on attend de surmonter l’affection naturelle pour ses coreligionnaires afin d’être objectif.

Or l’Afrique du Sud, hôte de la fameuse conférence sur le racisme de Durban en 2001, avait été le ring du lynchage d’Israël. Elle est devenue la nation experte en matière de racisme et d’apartheid qui dans un élan d’expiation fixe la norme de ce qui est violation des droits de l’homme. De sorte que les anciens hauts fonctionnaires du régime raciste de Pretoria, en pieux repentants, sont devenus les inquisiteurs qui pourchassent les racistes et les criminels de guerre. C’est dans cette catégorie que rentre le Juge Goldstone. Et pour que son expiation soit parfaite, sans état d’âme,  il a sacrifié l’Etat d’ Israël.


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Or, quel Deus ex machina dans ce pot aux roses révélé. Lorsque Richard Goldstone siégeait comme juge à l’époque de l’apartheid, il a condamné à mort  ni plus ni moins que 28 noirs (?!) et d’autres à la flagellation, ceci conformément aux lois en usage dans les années 70 et 80 en Afrique du Sud. Cette juridiction fixait des châtiments différents pour les blancs et pour les noirs.


En réaction, le Juge Goldstone jouissant d’un statut d’honorabilité au sein des instances internationales  « droits-de-l’hommistes », a répondu qu’il n’avait pas le choix et se devait d’appliquer les lois en vigueur, et que jamais il n’a discriminé des accusés noirs même si parfois il a appliqué des lois auxquelles il était moralement opposé.

« Je vais avec joie comparer la morale israélienne et la morale du Juge Goldstone. De nombreuses personnes ont affirmé: « nous ne faisions qu’appliquer la loi ». C’est ce que les dignitaires nazis ont argumenté pour leur défense. C’est ce qu’ils ont dit à Nuremberg lors des procès! Qu’ils ne faisaient que remplir les directives! » s’exclame Alan Dershowitz. Et d’ajouter:  » Quand on se trouve dans un Etat d’apartheid comme l’Afrique du Sud alors, on ne peut moralement en appliquer les lois! Un juge ne peut décider d’un verdict de flagellation ou de coups de fouets. C’est immoral! C’est indigne! Il doit cesser son travail. »


Le juriste juif américain a conclu: « Quand un juge de l’Apartheid vient nous dire qu’il ne faisait qu’appliquer les directives, cela nous rappelle de sinistres souvenirs d’un passé pas si lointain ».

Le Juge Goldstone n’a certainement pas dérogé à sa tendance à remplir les directives de ceux qui l’ont mandaté, même au sein d’instances internationales – avec la même rigueur de faire abstraction de la morale la plus élémentaire.


Ecouter le discours du Prfesseur Alan  Dershowitz : 

 

http://www.lepost.fr/article/2010/03/24/2002503_discours-du-professeur-alan-dershowitz-a-l-aipac.html

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6 mai 2010 4 06 /05 /mai /2010 16:31


''C'est un grand mérite d'appartenir au peuple juif ''

 

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/c/c6/BenjaminNetanyahu.jpg/225px-BenjaminNetanyahu.jpgLe premier ministre israélien Binyamin Netanyahu qui s'exprimait  ce mardi  2 mai dans le cadre du programme ''Massa'' organisé par l'Agence Juive a déclaré devant les participants ''qu'il était difficile aujourd'hui pour cette génération d'imaginer un monde sans Israël''.


Netanyahu a ajouté que '' toutes les générations de juifs ont prié pour revenir en proclamant l'année prochaine à Jérusalem et finalement nous l'avons réalisé''  avant de conclure que ''c'était un grand mérite d'appartenir au peuple juif''
 

Il est certain aujourd’hui que l’appartenance au peuple juif constitue un mérite incontestable. Il a été le seul peuple élu porteur du salut pour tout le monde. Le peuple juif est aussi  un peuple "messager" dépositaire  du  premier message  divin alors que les autres peuples furent dans l’obscurité la plus totale. Les Juifs sont aussi un miracle de survivance. Malgré tous les progoms, la Shoah , les persécutions, l’exil, les croisés  ils sont encore debout. La culture et La religion  de ce peuple ont survécu  miraculeusement dans l’exil grâce à un texte extraordinaire et unique dans l’histoire : la Torah. Mieux , cette Ecriture  est encore  à la base de la croyance de trois milliards d’êtres humains (chrétiens et musulmans). Au temps des Romains, les juifs représentèrent le vingtième de la population mondiale. Ce taux est aujourd’hui tombé à deux millièmes.

 

Il y’a quelques jours ce peuple a marqué son 62ème anniversaire : le retour et la restauration des deux tribus restantes d’Israël – Judah et Benjamin, plus tard connus sous le nom de Juifs, dans leur antique patrie.


Comme l’a affirmé Netanyahu ce mardi soir  devant l'Agence Juive  « toutes les générations de juifs ont prié pour ce retour ».  Il faut ici se rappeler que ce rêve   est accompli non pas après un ou deux siècles, mais 2.000 ans !  En plus de la restauration de la souveraineté juive, l’établissement de  L’Etat moderne d’Israël a incarné beaucoup de miracles dérivés, depuis la création de la première armée juive depuis l’époque romaine, jusqu’au seul exemple jamais enregistré de résurrection d’une langue morte – l’hébreu, devenu la langue de tous les jours d’une nation vibrante de 7 millions d’habitants. Une historienne, Barbara Tuchman a écrit un jour, qu’Israël est  « la seule nation au monde qui se gouverne elle-même sur le même territoire, sous le même nom, avec la même religion et la même langue qu’elle le faisait il y a 3.000 ans ».


L'espérance parmi les Juifs était toujours intacte  pour le rassemblement du peuple dispersé dans son ancienne patrie. Des pionniers et des survivants de la Shoah, des hommes et des femmes venus de tous les pays et les continents ont forgé une société, une culture et une langue. Un exemple formidable et admirable que personne ne peut  contester.

 

Les juifs peuvent  donc  être fiers, malgré les embûches et sans avoir sacrifié à leur éthique et leurs  valeurs morales, d’avoir construit en 62  ans un Etat moderne et démocratique, à la pointe dans les domaines des sciences et des technologies. Ils  peuvent être fiers d’avoir intégré avec succès des immigrants du monde entier, de langues et de culture différentes.


Mr Binyamin Netanyahu   disait  ce mardi que ‘‘C’était un grand mérite d'appartenir au peuple juif''.  Moi-même étant  non juif  j’ajouterai  à cela qu’après tant de maltraitances encaissées dans le monde, les juifs ont le droit de posséder leur pays.  Alors que Dieu le tout puissant les protège dans sa miséricorde.

 

Ftouh Souhail, Tunis

 

Note ; Le peuple d’Israël est issu de la descendance d’Abraham, dont le petit fils Jacob prendra le nom d’Israël avec ses 12  fils, fondateurs des 12 tribus constitutives du peuple d’Israël. Cependant il faut se rappeler aussi  Israël assimilera bien des éléments étrangers :  Exode 12 & Nombres 11 font mention des gens mêlés aux israélites lors de l’Exode ; Josué 9 de l’intégration en Canaan des habitants de Gabaon, Kephira, Béérot et Qiryat-Yéarim ; Isaïe 53 de l’assimilation des étrangers qui se convertissent.

 

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5 mai 2010 3 05 /05 /mai /2010 10:18

Un  arabo-intégriste appelle Azoulay à  quitter son propre pays

 

Par Ftouh Souhail


Khalid Soufiani, un triste célèbre avocat marocain, surnommé l’avocat des causes perdues,  et connu pour son discours ouvertement antisémite, vient tout simplement de lancer un appel à André Azoulay, marocain de confession juive à quitter son propre pays ! Et pour cause ; le Conseiller du Roi avait proposé que l’Holocauste soit enseigné dans les universités marocaines.


André Azoulay,  est né en 1941 à Essaouira au Maroc. Azoulay a beau être élu par un Dahir Royal comme Conseiller des Souverains Hassan II et Mohammed VI. Il est à l'origine de l'ambitieux programme de la modernisation du Maroc et de son rapprochement avec  l’Europe. Azoulay est également Président élu de la Fondation euro méditerranéenne Anna Lindh pour le dialogue entre les cultures, basée à Alexandrie en Égypte. Il est aussi membre du Comité des sages pour l’Alliance des civilisations à l'ONU, Président délégué de la Fondation des trois cultures et des trois religions, basée à Séville, Espagne et administrateur du Forum Méditerranéen et du centre Shimon Pères pour la paix. Il est également un des membres fondateurs du C-100 au sein du Forum de Davos, consacré au Dialogue des Civilisations et des Religions.

 

Les arabo-intégristes, comme Soufiani (qui sont le malheur de leurs pays)  omettent le fait que les Juifs (comme Azoulay)  étaient en Afrique du nord près de 2 000 ans avant les arabes (la conquête arabe du Maroc a débuté au VIIe siècle) et qu’ils ont résisté à la pénétration musulmane, aux conversions, aux mariages mixtes et  même aux pogroms.


Si la communauté juive s'est trouvée forte de plusieurs centaines de milliers d'individus jusqu'au XXe siècle, elle s'y est réduite pour ne plus compter actuellement qu'entre 3000 et 7000 membres, selon les sources. Les différentes communautés juives d'origine marocaine comptent désormais plusieurs centaines de milliers de membres à travers le monde


Les Juifs marocains constituaient avant l'indépendance du Royaume une population de 130 000 personnes environ. Ils seraient pour la plupart d'origine Andalous à l'exception des Touat (peuple) et ils appartenaient tous à l'ensemble du judaïsme du Maghreb, présent également au Maroc et en Tunisie. À la suite du règne Almohades et de la conquête ottomane de l'Afrique du Nord, les Juifs furent soumis au statut dhimmis (protégés) dès la première dynastie musulmane en 788.


Les juifs sont donc  dans cette région avant même  les ancêtres  de Khalid Soufiani, venus tout juste d’Arabie pour islamiser le pays .Les historiens le savent bien !! Je ne parle même pas de religion... Certains historiens pensent même qu’ils sont au Maroc avant la destruction du premier Temple (1).


Que faut-il déduire de donc des  propos  de  cet arabo-intégriste qui  appel Azoulay à  quitter son propre pays ? Khalid Soufiani est parmi ces nombreux  fossoyeurs de l’identité qui n’acceptent  pas qu’un juif puisse vivre dans un pays musulman. Pour eux, un Juif doit être Islamisé et arabisé.


Fidèle nassérien, la haine et la jalousie des Juifs ante les esprits des Khalid Soufiani  et ses semblables qui, aujourd’hui encore, attaquent et intimident les Juifs. La haine pour les juifs, la haine pour tout ce qui n’est pas musulman, est une haine tellement immense qu’elle fait perdre la raison à ceux qui y goûtent et que chaque jour nous pouvons là toucher avec la main. L’appel  de ce triste célèbre avocat marocain, à André Azoulay, marocain de confession juive,  à quitter son propre pays  entre évidement dans  ce cadre.


Heureusement  que dans l’histoire du Maroc , il y’avait  des souverains lucides et généreux  comme Mohammed V, qui avait refusé de livrer ses congénères juifs aux nazis, alors que la France force occupante livrait ses juifs aux nazis.


Khalid Soufiani, avocat antisémite et arabiste honteux, est parmi  ses nouveaux fauteurs de troubles connus pour leurs hostilités à tout ce qui est juif. Cet avocat extrémiste  et  ignorant oublie que l’histoire du Maroc est indissociable au Judaïsme Maghrébin. Ce prénommé  Soufiani  n’a qu’à relire l’histoire de son pays et découvrir, par exemple, l’étude  approfondie de Issachar Ben Ami “Le culte des saints et pèlerinages judéo musulmans au Maroc”.  Il en découvrira qu’environ 652 saints juifs dont 25 femmes et parmi lesquels au moins une trentaine sont revendiqués aussi bien par les juifs que par les musulmans. Livre paru il y a une bonne vingtaine d’années et en vente sur commande à la FNAC. En tout cas nos frères Juifs Marocains arrivent largement en tête des trois pays du Maghreb pour la pérennité de leur ferveur, la richesse de leur folklore et leur attachement au passé dont ils sont issus.


Les intellectuels  éclairés  (et pas seulement marocains) sont aujourd’hui appelés à condamner avec la plus grande fermeté les propos de Khalid Soufiani, appelant son compatriote juif marocain à quitter son pays. Enseigner l’Holocauste à l’Université  était un choix civique du Souverain Marocain. Il faut rappeler ici que sa SM le roi Mohamed VI,  Commandant des croyants, encourage son peuple à s’instruire sur la Shoah.


Sous l’égide du chef Suprême et Commandant des croyants, le Maroc est le premier pays arabe, qui a décidé  d’intégrer l’Holocauste  dans les programmes scolaires, étant donner qu’elle fait partie intégrante de l’histoire de la Seconde Guerre Mondiale.


Le Roi du Maroc a décrit l'extermination des juifs par les nazis comme "l'un des chapitres les plus tragiques de l'Histoire moderne." Dans un  discours, tenue à  Paris au mois de mars 2009  à l’occasion du lancement du Projet Aladin , le Roi a dit que l'Holocauste était "l'héritage universel de l'humanité".


Le Roi a confirmé  officiellement le programme dont le but est de transmettre aux  jeunes marocains des informations sur l'Holocauste. Cette position hautement courageuse et  humaniste de la part du Souverain chérifien est née d’un constat accablant concernant la prolifération du négationnisme dans le contexte du conflit israélo-palestinien. Mohamed VI veut pallier ce manque et favoriser un dialogue fondé sur la connaissance et le respect mutuels.


Le Maroc est le seul pays arabe (il faut bien le noter) qui célèbre  le 28 janvier de chaque année (l’occasion de la journée internationale de commémoration des victimes de l’Holocauste)  la mémoire des six millions de juifs assassinés par les nazis et qui n'avaient commis qu'une "faute" : celle d'être nés juifs.


Cet  avocat antisémite de Soufiani,  devra plutôt  remercier  sa SM le roi Mohamed VI  qui veut aider  ces  semblables, aspirés dans un abîme d’obscurantisme, à découvrir les périls de l’histoire. C'est malheureusement vrai que les gens comme Soufiani sont bien nombreux, vu le niveau d'inculture général dans les pays arabes. Ces gens veulent rester toujours à l’écart du monde civilisé.


Pas drôle d’ailleurs puisque ce  surnommé  avocat des causes perdues est  le coordinateur du Groupe de Travail  sur « la libération de l’Irak et de la Palestine ». Cette association puissante avait décidé de s'occuper de la défense du dictateur  irakien déchu, Saddam Hussein,  et de lui donner une  défense avec des avocats qui  ont accepté de faire un travail collectif.


Khalid Soufiani a passé quelques mois en Irak. Il a visité plusieurs fois Saddam dans sa cellule à Bagdad. Pour lui les millions d’Irakiens qui sont morts en masse dans  les guerres de Saddam ne l’intéresse ni de près ni de loin.


Il trouve seulement le culot de dénigrer le droit à  l’autodéfense légitime d’Israël soumis, depuis huit ans, aux bombardements du Hamas  sur une population civile pour y faire régner la terreur.

Le 21 janvier 2009,  Khaled Soufiani,  a mené une vaste compagne médiatique prétendant des « massacres perpétrés par Israël dans la bande de Gaza »  lorsqu’il a affirmé que plus de 350 organisations arabes, régionales et internationales sont prêtes à porter plainte contre les dirigeants israéliens.

 

Khalid Soufiani, coordinateur du Groupe d’action de soutien à l’Irak et à la Palestine, est soutenu par une gang de vauriens individus du congrès nationaliste panarabe, le congrès nationaliste panislamiste et le congrès des nationalistes arabes.

 

Les boucliers humains, les bombes humaines et les enfants soldats, l´utilisation des ambulances et des hôpitaux et j´en passes,  n’ont jamais inquiété Khaled Soufiani ni sa  bande d’arabistes. L'extraordinaire résonance de la notion de «crime de guerre» a poussé cet avocat à conduire, en Janvier 2009, la grande  marche de Rabat, accusant Israël  du meurtre rituel commis sur des enfants.

 

Ces manifestations  hystériques de rue ont donné lieu à des débordements incroyables, avec l'utilisation de propos antisémites et des slogans de solidarité avec le Hamas, comme celles lancées à Rabat en  2002.

 

Khalid Soufiani, avait même déposé plainte pour crimes de guerre contre le chef de l’opposition israélienne Tzipi Livni lors de sa visite au Maroc, en novembre 2009, à l’invitation de l’Institut Amadeus. Cette plainte n’a bien évidemment pas abouti, pas plus que celle initiée en son temps contre Amir Pères. L’indépendance de la justice marocaine a plusieurs fois résisté à l’assaut de cet avocat intégriste.


Après avoir qualifié de « jour noir et de honte » la visite au Maroc de l’ex-ministre israélienne voici ce qu’en dit  Khalid Soufiani qui préside le Collectif anti-israélien   : « Alors qu’elle est recherchée et poursuivie en Europe, cette ‘criminelle de guerre’ foulera le sol marocain« , a-t-il dit. « Les Israéliens veulent imposer un projet sioniste et tentent de se redonner une nouvelle image après avoir commis d’horribles crimes à Gaza », a-t-il ajouté.


Ce triste célèbre avocat marocain, surnommé l’avocat des causes perdues, semble vouloir persister dans la bêtise.

 

Récemment  le "Groupe du travail pour le soutien de l'Irak et de la Palestine" a annoncé la création d'une organisation marocaine pour lutter contre la normalisation avec "Israël".Le coordinateur du groupe, Khaled Soufiani a expliqué, lors d'une conférence de presse à Rabat, le 16 février 2010,  que cette nouvelle organisation va lutter contre toutes les formes de normalisation avec « les sionistes et va les démasquer »

 

Il mène actuellement  une compagne  contre la participation du Maroc aux exercices militaires de l’OTAN en cas de participation de «  l’Entité sioniste »  et il compte  mener une  offensive médiatique s’opposant aux allégations faisant état de préparations pour l’ouverture de l’espace aérien marocain aux avions israéliens et aux rumeurs de relance des relations avec l’Etat hébreu. L’annonce de la mise en place de l’Association d’amitié amazigho-juive, a enflammé l’obsession haineuse de cet  homme.

 

L’Augmentation des échanges commerciaux entre le Maroc et l’Etat hébreu, l’ouverture de l’espace aérien marocain, comme l’ont fait certains pays arabes, pour le passage des avions israéliens, l’autorisation pour ceux qui ont des cachets israéliens sur leurs passeports d’entrer au Maroc, les préparatifs pour ouvrir un bureau de liaison et rétablir les relations sont des éléments  qui poussent actuellement Khalid Soufiani et ses semblables à hausser le ton n'hésitant pas à aboyer leurs haines d'Israël et des juifs et leurs soutiens inconditionnels aux terroristes du Hamas.

 

Mr Benchetrit, le Président de la Fédération Mondiale des Juifs Marocains avait révélé la progression du nombre des touristes israéliens au Maroc. Il avait également annoncé qu’une délégation israélienne de haut niveau, comprenant des membres de la Knesset et des chefs de la communauté [juive] marocaine, ont rendu visite au Maroc et y ont tenu une réunion importante.

 

Ce qui se passe aujourd’hui à André Azoulay au Maroc,  et les appels pour celui à quitter son propre pays, entre dans le cadre de cette  campagne populiste, de “chasse aux sorcières” aux juifs marocains. Si aujourd’hui le conseiller du Roi  est “montré du doigt”, c’est parce que des fanatiques comme Soufiani entretiennent impunément cette  haine des juives. Grâce à la propagande de ces  judéophobes de toutes sortes, en passant par les négationnistes arabes  et   les extrémistes islamistes  des personnages sombres  veulent faire de la communauté juive le bouc émissaire du monde.

 

Rappelant  aussi  que Khalid Soufiani, coordinateur du Groupe d’action de soutien à l’Irak et à la Palestine, est soupçonné de liens  avec Hassan Nasrallah, Secrétaire général de l’organisation Chiite .La préoccupation du Maroc  se trouve accrue par l´ampleur des activités  de ce Groupe d’action dirigé par Khalid Soufiani, lesquelles ont pour but de prêter main forte à  l’influence iranienne  dans les affaires intérieures du royaume. Le Royaume du Maroc a décidé  d’ailleurs de rompre ses relations diplomatiques avec la République islamique d'Iran, en mars 2009.

 

Alors qu’en hiver dernier, Soufiani et ses amis manifestaient  pour soutenir les  fondamentalistes de Gaza, Abdelhafidh Sriti, journaliste et correspondant d'al-Manar TV au Maroc  (télévision  du mouvement chiite libanais) était condamné  à 20 ans de prison pour complot contre la sûreté de l’Etat  .Ce journaliste  était en fait un espion de l’Iran, du  Hezbollah et de  sa chaîne de télévision . Il était aussi en liaison avec le "Groupe du travail pour le soutien de l'Irak et de la Palestine".   

 

En même temps de servir comme une passoire au terrorisme chiite, le coordinateur du Groupe d’action de soutien à l’Irak et à la Palestine sert aussi  de soutien au terrorisme sunnite au Maroc.

 

Suite à l’affaire dite « Belliraj », Khalid Soufiani et  des fascistes panarabes  ont mené une offensive contre  les autorités marocaines  qui ont révélés un vaste réseau terroriste dans le pays.  Les accusations , contre une dizaine de détenus  , étaient très graves : “atteinte à la sécurité intérieure du pays ; formation d’un groupe criminel visant à préparer et à commettre des actes terroristes dans le cadre d’un projet collectif visant à menacer gravement l’ordre public par la terreur, la violence, le meurtre prémédité et la tentative d’assassinat avec usage d’armes à feu avec préméditation ; transport et détention d’armes à feu et de munitions pour l’exécution de visées terroristes ; falsification de documents officiels et usurpation d’ identité ; don et collecte de fonds et de biens à exploiter dans l’exécution de projets terroristes ; vols multiples et blanchiment d’argent “.

 

Alors, il faut  ici poser  la question : entre les  maléfiques  Khalid Soufiani et compagnie  qui soutiennent les objectifs de l’Iran et  ses agents en promouvant l’islamo intégrisme dans  Royaume  et les citoyens juifs fidèles  à leurs pays  faisant prospérer le Maroc , comme André Azoulay : lesquels  il faut  vraiment choisir ?

 

Depuis quelques années, et avec l’avènement du Roi Mohamed VI, le dynamisme  de la  communauté juive au Maroc  au niveau économique que culturelle dérange beaucoup  les panislamistes et panarabistes. Ces derniers veulent  propager  éternellement l’ignorance par l’analphabétisme et l’illettrisme qui empêchera dés lors tout progrès social, humain, et environnemental du Maroc. 

 

Ftouh Souhail, Tunis

  

(1) Une des légendes qui accrédite cette thèse soutient que Phéniciens et Hébreux se rendaient près de Sala (Chella) non loin de Salé, l’actuelle Rabat pour acheter de l’or. Mais le plus ancien témoignage épigraphique ne remonte qu’au IIe siècle de notre ère, s’agissant essentiellement d’inscriptions funéraires en hébreu et en grec trouvées dans les ruines de la Volubilis romaine, entre Fès et Mekhnès.

 

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4 mai 2010 2 04 /05 /mai /2010 19:10

Israël est le capital de sécurité des USA

 

Le titre original est : Israel as a Security Asset for the United States

 

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Par Liran Kapoano

En réponse au traitement grotesque que vient de réserver l'administration Obama à Israël , un groupe d'environ 50 généraux et amiraux américains retraités a élaboré de conserve la lettre suivante. Cette lettre invite aussi bien le président que le Congrès et le public américain à mesurer à quel point les succès d’Israël et de l’Amérique sont intimement liés.

Voici la lettre non publiée à ce jour, obtenue directement auprès d’officiers signataires :


Israël est un capital de sécurité pour les États-Unis


Nous, soussignés, avons voyagé en Israël ces dernières années avec l'Institut juif pour les Affaires de Sécurité nationale (JINSA). Nous représentions des décennies d'expérience militaire. Ayant eu accès sans restrictions aux dirigeants civils et militaires d'Israël, sommes parvenus à la conviction inébranlable que la sécurité de l'état d'Israël est une question de grande importance pour les États-Unis et pour leur politique au Moyen-Orient et en Méditerranée orientale. Un Israël fort et en sécurité est un capital sur lequel les stratèges militaires américains et les dirigeants politiques peuvent compter. Israël est une démocratie, un produit rare et précieux dans la Région, et Israël partage notre engagement pour la liberté en général, les libertés individuelles et la primauté du droit.


Au cours de nos voyages et de nos entretiens, la détermination des Israéliens pour protéger leur pays et parvenir à une paix juste et réaliste avec leurs voisins a été clairement exprimée. Ainsi nous prenons acte des tensions actuelles entre les États-Unis et Israël avec consternation et nous éprouvons une profonde inquiétude en voyant certaine divergences politiques primer sur nos intérêts mutuels de première importance.


En tant que professionnels américains de la défense, nous analysons les événements du Moyen-Orient au prisme des intérêts de sécurité américains.


Au cours de la guerre froide, les États-Unis et Israël se sont engagés dans un processus de coopération en matière de sécurité ; aujourd'hui les deux pays font face à la menace identique d’un terrorisme alimenté par des gens qui redoutent tout ce qui relève de la liberté. La collaboration historiquement étroite des États-Unis avec Israël à tous les niveaux des forces armées israéliennes, la recherche-développement militaire, les renseignements partagés et les exercices militaires d’entrainement conjoints, a renforcé la sécurité des deux pays. La police et les responsables américains des affaires juridiques ont tiré avantage de leur collaboration étroite avec les professionnels israéliens dans le domaine du contre-terrorisme intérieur, et lors des premières réponses aux attentats terroristes.


Israël et les États-Unis sont unis par des valeurs partagées et des menaces partagées contre notre mode de vie.


La prolifération des technologies nucléaires et des armes correspondantes au Moyen-Orient et en Asie, et la maîtrise de la technologie des missiles balistiques désormais implantés dans des aires géographiques étendues, nécessitent des coopérations en matière de renseignement, et de politique technologique et de sécurité. Le terrorisme, qu’il s’agisse de l’origine de son financement, de l’entrainement ou de l’exécution des opérations terroristes, doit recevoir une réponse multilatérale quand c’est possible. La diffusion de la haine et le soutien au terrorisme d’extrémistes violents au nom de l'Islam, qu’ils proviennent acteurs étatiques ou non-étatiques, doivent être traités comme des menaces contre la paix mondiale.


Au Moyen-Orient, dans une région instable si essentielle pour les intérêts des États-Unis, il serait pusillanime de s’écarter ou de dénigrer un allié de la trempe d’Israël.


Ainsi, la prochaine fois que quelqu’un prétendra stupidement qu’Israël mérite parfois un peu « d’amour vache » pour « retrouver le droit chemin », ou qu’il faut traiter l’état juif comme un gosse turbulent qui doit aller piquet et que c’est bon pour tout le monde, qu’il aille donc le dire à ces 50 généraux et amiraux à la retraite.


Signataires au 12 avril 2010, liste complète dans :

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4 mai 2010 2 04 /05 /mai /2010 06:19

                                

Le retour des couvre-chefs

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 dimanche 19 avril 2009, à 19:09

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                                                                 Par Ayoub El Mouzaine

L'écrivain égyptien Yahya Haqqi rapporte dans son livre Pages de l’Histoire de l’Egypte une anecdote dont les épisodes se sont déroulés un certain 29 octobre 1932, jour de la fête de la Victoire en Turquie, entre le Président Mustapha Kamel Atatürk et le chargé de mission égyptien en Turquie Abdelmalek Hamza. Ce dernier, qui était un jeune homme distingué et cultivé, n’avait cessé tout au long de la soirée de danser en charmante compagnie. Pendant ce temps, le « Père de la Turquie » dégustait quant à lui son vin préféré dans un coin de la salle des fêtes, tout en promenant son regard sur les diplomates et les différents hommes d’Etat, dont les corps tournoyaient tels des derviches tourneurs. C’est alors qu’Abdelmalek passa devant Atatürk en arborant fièrement son « tarbouche » rouge, couvre-chef que celui-ci abhorrait autant qu’il avait en horreur le califat musulman. « Enlevez votre couvre-chef, pardieu ! », lui cria-t-il. Abdelmalek Hamza se retira alors de la soirée et rédigea un rapport détaillé à l’attention du cabinet du Roi Fouad, si bien que l’épisode du « tarbouche » a failli créer un incident diplomatique entre les deux pays.

Le tarbouche est à l’origine une invention grecque. Les Byzantins l’ont adopté et ramené avec eux à l’ouest de l’Asie juste après la conquête de l’Anatolie. C’est ainsi que les Turcs en ont hérité ; les indiens musulmans l’ont par la suite adopté à leur tour pour exprimer leur dévouement envers le Califat musulman de l’Empire Ottoman. Le Sultan Mahmoud Khan le Second l’institua par décret royal comme un accessoire complémentaire de l’habit national turc, de sorte que tous les citoyens le portèrent en dépit de leurs différences religieuses. Il prit des formes et des appellations diverses et servit chez certaines ethnies à maintenir le turban des cheikhs. En ce qui nous concerne, nous avons aussi, au Maroc, notre « tarbouche ». Il ne nous fut pas ramené par les Ottomans. Lorsqu’on commença à le confectionner, avec un rare savoir-faire à Fès, ce ne sont pas les savants religieux qui le portèrent par distinction comme ce fut le cas au Moyen-Orient, ni les soldats par goût du pouvoir comme ce fut le cas en Grèce. Ce sont au contraire les artistes qui l’ont porté, les joueurs de ‘oud et de violon, avec un raffinement qui seyait à leur djellaba. C’est pour cette raison que, lorsque nous étions maghrébins, nous étions dotés d’une grande sensibilité qui nous permettait de composer des mouachahat et de la poésie, et de confectionner les plats les plus délicieux. Mais notre situation aujourd’hui ne se mesure ni à l’or ni à la poussière. Nous sommes devenus tel ce paysan malade qui ne trouve pas le chemin qui mène chez ‘Amer Ibn Thaâlaba Al-Azdi. ‘Amer était issu d’une tribu appelée Bani Ma’ Assama’. Les Arabes de l’ère antéislamique avait coutume de boire de son sang si l’un d’eux était atteint de rage, dans l’espoir d’une guérison ! Il se peut que, entre l’ère musulmane et le calendrier grégorien, les marocains aient choisi de boire d’une ignorance encore plus noire que ce sang et plus sombre que les méandres des abysses.

 

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Si j’ai ouvert cette page d’histoire sous le signe du tarbouche, c’est pour déclarer mon mépris à tous les esprits futiles et mon aversion envers tous ceux qui se targuent de leur pouvoir, de leur argent ou encore de leur généalogie au nom d’une prétendue vertu. Pour ce qui est des esprits futiles, il en est pour eux comme pour Fès la Savante : ce sont ceux-là qui l’ont investie de leur ignorance sans avoir rien retenu de sa science ; ils ont volé, pillé et déployé leur banditisme avec la bestialité de l’homme primitif. Certains parmi eux, qui ont exercé différents métiers de confection, n’ont ainsi pas hésité à faire preuve de malhonnêteté dans leur travail. D’autres au contraire l’ont infiniment soigné. Mais le cœur pleure de désespoir la ruelle de Talâa Sghira**, comme il pleurerait une page de l’histoire habitée par Ibn Khaldoun et traversée par Maïmonide, au vu du profond déclin qu’elle a subi. Quant à ceux qui se targuent de leur pouvoir, de leur argent ou encore de leur généalogie, il s’agit là des illustres familles de Fès ou des tribus berbères de Souss qui soutenaient le Makhzen. Et je n’exclue personne, même pas moi-même, de ce discours, bien que ma généalogie soit issue à la fois des deux branches susmentionnées. Voilà donc des personnes à qui le hasard géographique a souri, engendrant par là les faits qu’on connaît et donnant naissance à des juges et à des savants religieux. Les ministres du gouvernement d’aujourd’hui et leurs chefs de cabinet ne sont-ils d’ailleurs pas les descendants de ces « nobles » qui ont instauré la loi religieuse afin d’imposer un pouvoir économique et social ? Loin de moi l’idée de manifester ici une quelconque opposition politique à leur nomination de la part du pouvoir royal. Ils sont en effet plus à même de traiter des questions d’ordre public ou administratif que le vulgum pecus. Je ne me moque nullement par ailleurs de leur « noble » sang ! Je me contente uniquement de vous dévoiler quelques manifestations de mon hérésie et de ma perdition, loin des méandres de l’histoire de la religion et de la morale. Et je narre à vos oreilles grandes ouvertes les récits d’un vent qui viendrait purifier les nudités souillées.

Le dictionnaire français adopte à son tour le terme « tarbouche » mais lui concède une définition sommaire. Peut-être est-ce parce que les Gaulois –ancêtres des Français- ont depuis toujours accordé peu d’importance aux questions vestimentaires pour se pencher davantage sur les détails élémentaires de la vie quotidienne. Ils n’auront effectivement pas subi, sur ce plan-là, l’influence de la civilisation romaine ou germanique.
De plus, le tarbouche se trouve être une marque déposée chez différentes chaînes de restauration françaises modernes, qui proposent différents choix en matière de cuisine orientale. Je peux comprendre l’amour que voue l’orientaliste Jacques Berque pour ce genre de mets et le soutien qu’il témoigne pour les palestiniens. De même que je me dois de comprendre la position de Sartre, négative toutefois, quant à notre cuisine et à la cause palestinienne. Mais les dires de chacun d’eux n’auront fait qu’effleurer la sagesse en adoptant une vérité politique qu’ils sont en droit de juger juste.
Il me revient alors à l’esprit cette citation de Victor Hugo où il disait : « Dieu a fait deux dons à l’homme: l’espérance et l’ignorance. L’ignorance est le meilleur des deux ». Je n’ai jamais pris son usage du mot « ignorance » comme étant le contraire de la connaissance ou du savoir. Il s’agit là plutôt, à mon avis, d’une volonté délibérée et tout à fait consciente de cette « omission » et de s’abstenir de formuler des jugements quant à certaines questions sensibles qui, au vu de l’obscurantisme qui gagne de plus en plus l’esprit des gens, pourraient dégénérer en luttes fratricides et des discordes qu’elles sont susceptibles de provoquer.

Nous avons longtemps cru au sein de notre société, et sans doute une bonne partie d’entre nous continue-t-elle à le croire, que l’ignorance est un principe religieux ! Cette croyance serait le dénominateur commun des religions monothéistes, de même que le principe du sentiment de culpabilité ou la nécessité du repentir pour obtenir le pardon divin. Un laissez-passer qui nous donnerait accès à tout et nous révélerait toutes les causes, y compris les plus délicates d’entre elles : les raisons métaphysiques de l’impuissance sexuelle chez certains croyants qui ont pactisé avec le diable et lui ont vendu leur âme, déchaînant ainsi la colère divine qui se traduira en complications masculines et rigidité pénienne. Et puisque j’ai choisi une épée tranchante pour mener mon combat, il ne saurait m’être reproché que son manche me blesse la paume de la main. Je m’en vais vous expliquer comment j’ai vu dans l’ignorance un principe religieux ou, pour être plus juste, comment les religieux ont fait des textes sacrés un champ de broutement pour un troupeau de vaches folles : ceux-là qui profèrent des imbécilités sur le modèle de gouvernance et l’application de la charia. L’Islam politique d’Ibn Taymiya(1) tout comme les écrits religieux de Baruch Spinoza revêtus d’un halo philosophique autour de la notion de « l’Etat Libre » sont deux exemples probants pour souligner le peu de cas qu’on fait du droit de l’être humain à une vie purement civile. Même le mysticisme (soufisme), avec son raffinement littéraire et poétique, n’est qu’un trompe-l’œil qui veut passer sous silence les aspirations de l’inventivité humaine et son imaginaire fertile en quête d’une existence réelle, différente de celle-ci.

Lorsque j’ai visité l’Alexandrie, je n’ai pas été impressionné comme le fut le commandant ‘Amr Ibn Al-‘Ass du temps de la conquête islamique par cette jolie ville grecque. J’y ai passé d’agréables soirées avec une poignée d’amis et j’ai pénétré sa bibliothèque en savant fessi, avec ma djellaba blanche et mon tarbouche rouge Je me souviens d’avoir rencontré un ami irakien et un autre mauritanien qui portaient à leur tour l’habit traditionnel de leurs deux pays respectifs. Je pourrais prétendre que le mien est plus distingué et chacun d’eux pourrait faire de même. Mais vous savez sans doute mieux que nous que la distinction arabe n’est plus… ainsi en est-il pour le tarbouche, le maqâm du Nahawend, la clairvoyance d’Al-Maârri(2) et la profondeur d’Al-Jahedh(3). Mieux encore, ce que nous avons le plus perdu, c’est la sagesse de nos paroles et la perspicacité de nos raisonnements.

J’ai quitté les jardins des Ptoléméens grecs et leurs colonnes de marbre blanc dans la grande place d’Alexandrie, là où les habitants s’ouvrent sur la mer et sur une histoire riche en brassage des civilisations, pour un Caire où tout le monde vous dévisage d’un air étrange, surtout si vous osez revêtir votre tarbouche rouge au gland de soie noir tombant sur le côté. On vous prend alors pour une espèce d’aristocrate venu tout droit de l’époque des Pachas. Mais je n’étais qu’un simple papillon qui s’abreuvait du nectar d’Ibn Douraid(4) et d’Al-Asmaîi(5) pour aller butiner les fleurs de l’héritage culturel arabe ; ou bien pour réduire en poussière ses misérables petites couronnes et revoir les marques du féminin et du masculin, pour annoncer l’avènement d’une nouvelle ère.

Lorsque j’ai entendu un humoriste marocain dire « l’homme est à l’origine un oiseau et il existe dans sa tête d’autres oiseaux », j’ai remis mon couvre-chef de peur de voir s’envoler les quelques oiseaux qui me restent. J’ai ensuite entrepris de suivre le sentier de l’ironie pour rendre moindre la tragédie de mon cœur. Que diriez-vous donc d’une balade savante et espiègle, qui nous réunirait indéfiniment, afin de retrouver un modèle adéquat capable de libérer la pensée arabe ? Tous avec nos tarbouches, naturellement !

 

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**La petite pente, reliant la porte Boujloud à la place Nejjarine au cœur de la médina de Fès.
(1) théologien arabe musulman, l'un des maîtres du traditionnisme
(2) Poète et philosophe arabe.
(3) Philosophe et écrivain arabe. Il a laissé plus de deux cents ouvrages dont une cinquantaine a été traduits en français.
(4-5) Philologues et lexicographes arabes.

 


 

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3 mai 2010 1 03 /05 /mai /2010 12:02

J’ai rêvé…

 

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Par Saïd Sayagh, écrivain

 

Je suis un petit garçon. Je m’appelle Douidou fils de Shalom Sayagh le bijoutier et de Zahra Benaros. Mon père,  souvent inquiet, me montre plusieurs fois comment aller de la maison à sa petite boutique où il s’entasse avec ses outils, ses œuvres, ses caisses, ses babouches... Il insiste pour que je ne dévie pas d’un pas du chemin qu’il me montre.

Il me réprimande dans un mélange d’hébreu et d’arabe lorsque je désigne la canne alléchante  du marchand de nougat et réclame un morceau de la délicieuse pâte blanche aromatisée à la fleur d’oranger.


Il me montre, pour la centième fois, le chemin à suivre pour aller à la petite synagogue du Mellah. Il me fait répéter ce que je dois faire au cas où quelqu’un que je ne connais pas me propose du nougat ou m’invite à l’accompagner quelque part.

Je courrai à toute allure laissant tomber mes petites babouches noires faites par mon oncle Messaoud le chrabli toujours assailli par les jolies femmes du Mellah et même d’au-delà de mon petit monde clos, me réfugier dans la boutique de l’un de mes oncles paternels ou maternels. A défaut, il faut que je courre à la maison.


Il me fixe de ses yeux peu sévères pour que je baise la main du rabbin à la barbe hirsute et blanche qui passe son temps à nous faire ânonner, moi, mes cousins, les cousins de mes cousins et les petits voisins, des litanies auxquelles nous ne comprenons pas grand-chose.


Il m’apprend à essuyer avec les chiffons que lui prépare ma mère, des bracelets en or, des bagues, des boucles d’oreilles ; des bijoux, beaux, qui lui amènent des acheteurs de très loin.

Il bavarde avec eux des heures et des heures. Il fait venir de la maison des plateaux de thé à la menthe et de gâteaux faits par ma mère et qui soutirent des cris admiratifs aux clients.

Moi, je prie pour qu’ils achètent. Mon père dit que notre vie est fragile qu’il y a des gens qui n’attendent que des prétextes fallacieux pour nous attaquer, nous dépouiller.


J’aime accompagner mon père dans sa petite boutique. J’entends le claquement des babouches sur les dalles et je vois les murs fissurés et croulants blanchis à la chaux blanche, trop blanche.  Je ne m’ennuie jamais. J’apprends toujours des choses. Mon père me dit qu’il lui tarde que j’apprenne à ciseler, enchâsser les petites pierres brillantes. Il dit que ses yeux commencent à lui faire mal quand il reste longtemps concentré à régler les fermoirs et ajuster les maillons des petites chaînes.

Moi, mes yeux voient tout, mais il ne faut pas que je le dérange quand il travaille.


J’entends les bruits des différents outils du mellah d’entremêler et se croiser avec les bourdonnements des discussions, des négociations, des prières des plaintes contre tous les maux de santé, les sauterelles, les rats et, des mélodies mielleuses.


Des fois, je préfère rester à la maison. J’aime voir ma mère pétrir le pain qui lève avec la pâte prélevée du pain de la veille. J’aime le bruit de la pâte bien malaxée qui repose comme un bébé repu. Quand mes nombreuses tantes nous rendent visite avec mes cousines et mes cousins aux yeux trop grands pour leurs visages doux et pâles, cela sent la fête, les fêtes joyeuses, bruyantes et, fatigantes pour ma mère.

Caressé par les doux et riches tissus des caftans, ksoua, et autres badia  des femmes, j’écoute la vie du monde proche et lointain. Les mariages, les bar-mitsvas, les cérémonies de Tahdid. J’entends ce que disent les uns et les autres, les commentaires des uns et des autres, ce que chacun aurait fait à la place des uns et des autres.


J’entends les récits détaillés sur Bahloul le mendiant dérangé, saisi par un étrange délire et ne cessant d’invoquer la colère de HaKadosh BarokhHo. Il me fait peur ainsi qu’aux autres enfants tout en suscitant en nous une drôle de compassion. Quand on finit de parler de Makhlouf le marchand de beignets, de Youssef le ferblantier, d’Elie le matelassier, de Friha la femme de Saadia l’épicier on passe aux nouvelles des mellahs des autres villes.

 

J’entends parler des hiloulas à nos saints qui sont aussi les saints des voisins musulmans qui n’habitent pas au mellah.

Je me glace de terreur quand on dit qu’Ils ont forcé les portes, cassé tout ce qui se casse, brûlé tout ce qui brûle, maisons, boutiques, synagogues, qu’Ils ont frappé, violé, tué.

J’ai peur des bruits méchants qui brisent la joie de vivre du mellah terré comme pour se protéger et protéger la lumière qu’il recèle.

 

Je n’ai pas peur des disputes dans les petites venelles sombres. Je déteste les disputes des parents, tous les parents. Elles prennent des allures d’orages et de colère du ciel. C’est comme si HaKadoshBarokhHo allait rompre les milliers d’années d’attente, de patience et d’espoir. L’espoir d’un départ attendu et redouté à la fois.  

 

Ces histoires me semblaient lointaines jusqu’au jour où une foule en furie s’abat sur la Mellah et le dévaste. J’en suis encore hébété. Une peur m’habite toujours et m’empêche de faire confiance et d’être heureux complètement.

 

Depuis, J’ai l’impression d’avoir pour mission indicible, folle et inavouable, même pas à ma mère, de ramener tous les juifs pris, convertis, blessés à une joie de se dire totalement héritiers de leurs juifs d’ancêtres sans entrave ni condition.

 

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Said Sayagh


423 Avenue Folco de Baroncelli
34160 Boisseron
Tél: + 33 4 67 86 41 48
GSM: + 33 6 63 24 38 20

E-mail: said.sayagh@orange.fr


 

 

 

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2 mai 2010 7 02 /05 /mai /2010 08:35

Le 33ème jour du Omer

 

Ce jour-là, le 33ème jour du compte du Omer, entre Pessa’h et Chavouot, s’est arrêtée l’épidémie mortelle qui a tué 24000 élèves de Rabbi Akiva. Et il a pu reprendre l’enseignement de la Torah à ses grands disciples : Rabbi Méïr, Rabbi Shimeon, Rabbi Yéhouda, Rabbi Yossi et Rabbi Elaazar.


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On ramasse du bois

 

Tout comme les trois semaines, Le Omer était à l’origine une période joyeuse, entre la fête de la sortie d’Égypte et celle du don de la Torah. Néanmoins, le Talmud (Yevamot 62:2) nous enseigne qu’au temps de Rabbi Akiva, 24.000 de ses étudiants moururent d’une mystérieuse plaie d’origine divine, "parce qu’ils ne se respectaient pas mutuellement". Les Juifs célèbrent Lag Ba’omer comme le jour où cessa cette plaie.


Certains, dont le Rav Adin Steinsalz (Source :"Personnages du Talmud"), estiment que cette plaie était l’armée romaine, et que la première génération d’étudiants de Rabbi Akiva mourut lors de la révolte de Bar Kokhba, dans laquelle Rabbi Akiva fut une figure majeure. Peut-être estima-t-il que la défaite de Bar Kokhba trouve sa source dans l’incoordination de ses étudiants, "parce qu’ils ne se respectaient pas mutuellement".


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Allumer un feu

 

Cette interprétation rendrait également compte de la coutume d’allumer des feux de joie le soir de Lag Ba’omer, car ces feux étaient utilisés, à l’époque des faits évoqués, comme signaux en temps de guerre. Ce jour est également l’anniversaire de la mort (Yahrzeit (ashkénaze) ou Hilloula (sépharade)) de Rabbi Shimon bar Yohaï, le grand Sage auquel on attribue le Zohar, ou au moins son noyau.


Rabbi Shimon bar Yohaï faisant partie de la seconde génération d’élèves de Rabbi Akiva, et s’étant révolté comme lui contre le pouvoir romain au point de devoir vivre dans la clandestinité, il n’est pas impossible que ces deux événements soient liés, qu’on célèbre la fin de la disparition de Sages avec un Sage qui a perduré, et même prospéré.

 

"Lag" (33) n’est pas vraiment un mot : aux temps où les chiffres arabes n’avaient pas encore été adoptés, l’alphabet hébreu était alphanumérique, c’est-à-dire que les lettres avaient une valeur numérique (ce système est à la base de la guematria, et donc encore utilisé de nos jours par ceux qui la pratiquent). Dans ce système alphanumérique, 33 est transcrit : lamed guimel, Lamed ayant pour valeur 30, guimel 3.


Le feu de Lag Baomer - 20.1 ko

Le feu de Lag Baomer

 

Lag Ba’Omer signifie "le 33ème jour du décompte du "Omer", lequel commence le second soir de Pessa’h en Diaspora, le premier en Israël et s’achève au cinquantième jour à Shavouot. Pour les Tunisiens lag Baomer est le jour du Pèlerinage à la Ghriba de Djerba.


Sources : Wikepedia et Terre d’Israël

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