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8 décembre 2013 7 08 /12 /décembre /2013 16:24

Partagé du blog de Vivi : http://vivi.ildiavolo.over-blog.com/article-24829260.html


Merci a Gisèle, Camus et Viviane qui ne m'ont pas lâché d'un pouce pendant ces mauvais moments.


Avant de commencer je voudrais dire que si quelqu'un croit se reconnaître je dirais que toute ressemblance est possible, bien que j'ai tous fais pour illuminer toute options de reconnaissance, en allant jusqu'à changer le nom du centre médical Soroca a un simple hôpital au nom de Sirote la. Les personnages sont réels les faits aussi. Ainsi que les premières lettres de leur noms.


Vivi hospitalisé !

Ce que les nuits peuvent êtres dures certaines fois, il en était de même pour le lundi soir dernier. Une grande douleur me coupe la respiration, un calmant que j'avais pris une heure auparavant n'était pas de grande aide.
Ma belle sœur qui s'aperçoit de ma détresse, essaie de me venir en aide, en me préparant une inhalation, qui elle non plus ne porte aucune amélioration à mon état.

Il ne nous restait plus qu'à décider pour l'urgence de l'hôpital Sirote la (Soroka sans doute) ou appeler le médecin. Comme nous savons qu'il est difficile d'avoir un médecin à ces heures là, on choisit d'aller aux urgences. Camus aussi est déjà debout et habillé et se joint à nous. Pendant que Gisèle garait la voiture, Camus est allé ouvrir un dossier et m'a confié à une infirmière qui m'a conduit à la salle d'attente. L'infirmière me voyant traumatisé me demande si c'est le cœur ou autre chose ? Tout en prenant la saturation elle m'allonge sur un lit et m'emmène directement à l'urgence. Enfin je peux respirer après avoir été branché à un Bibap, appareil respiratoire, dire que j'étais a une saturation de 76% !

C'est au tour d'un électrocardiogramme, radio et après çà en m'embarque direct a la section interne "A".
Voila Vivi peut enfin respirer, se reposer et peut être dormir un peu avec un peu de chance.
Camus et Gisèle ne veulent pas partir avant de me voir enfin endormis. Le soleil brillait haut dans le ciel quand j'ai commencé à fermer les yeux.
Aller dormir comme il faut dans un hôpital, pour cela il vous faut être dur de caractère ou bien mort de fatigue. A chaque fois c'est telle ou telle infirmière qui vient à son tour prendre la tension, la température ou bien la saturation, pourquoi ne pas donner tout çà a une seule ?
Cela économiserait beaucoup d'argent a l'office et des forces a Vivi.
Enfin mes yeux se ferment. Mais pas pour longtemps malheureusement…….

Monsieur B (Brouclou)

Entre un petit somme et un autre, une dame s'adresse à mon voisin du lit gauche.
-- Bonjour Monsieur "B" je viens pour une prise de sang.
-- Une prise de sang ? Revenez dans une heure, je dois d'abord faire mes ablutions et prendre conseil avec le Bon D.ieu en le louant et prier pour ma santé. (De ma belle sœur j'apprends que c'était la troisième fois qu'elle vient le chercher)
Une heure après notre amie revient, pour la prise de sang, Monsieur B la voyant, demande:
-- Quoi vous insistez pour cette prise de sang ?
-- Bien sûr Mr, voulez vous vous allonger s'il vous plaît ?
-- M'allonger ? Que vous empêche de prendre cette prise de sang ? Vous allez la prendre de mes jambes ou ailleurs ?
-- Vous ne voulez pas tant pis, je ne perdrais pas mon temps avec vous et se retourne pour partir.
Un petit remord lui dit de se comporter un peu mieux envers cette infirmière. Et l'appelle : " infirmière, nurse revenez s.v.p. " !

-- Monsieur je ne suis ni infirmière et ni nurse, je suis médecin alors un peu plus de respect. (C'est comme même exagéré de traiter d'infirmière un médecin stagiaire "jid neuf").
Enfin attendri, notre ami se laisse faire, mais que diable voilà que le médecin commence à remplir une première éprouvette, la deuxième et la troisième… Notre ami n'en peut plus et commence à gueuler comme quoi qu'il n'est ni agneau et ni veau. Sur place, il ne demande pas plus et ni moins qu'a voir le directeur de l'hôpital pour éclaircir cette affaire.
Ce n'est qu'après une promesse de l'infirmière responsable que le médecin chef viendra le voir dans quelques instants, qu'il retourne au lit.

Entre temps le voilà qu'il téléphone à son fils pour lui dire ce que l'hôpital veut faire a ses dépends.
Son fils étant un peu plus intelligents lui explique que pour différentes analyses il faut autant d'éprouvettes.

Pendant ces longues journées dans un lit il est normal que les malades font connaissances, c'est comme cela que nous avons sus que notre ami B. était de Zarzis, d'ailleurs son accent le confirmait, qu'il était du sud tunisien.
--Tiens nous sommes voisins de salle et de ville moi je suis de Sfax lui jette Camus.
--Sfax, Sfax ! Que de nostalgie cela ramène en moi, figurez vous que j'avais un ami qui habitait l'immeuble Tac-tac avec qui je partageais mes aventures amoureuses.

Être âgé, veut dire des fois des fuites de mémoires et ce qui en était avec lui qui recommença à nous raconter ses prouesses près de son fils mais sans oublier cette fois de parler en tierce personne. (Comme par exemple je connais quelqu'un qui avait un ami…..) . Son fils n'avale pas çà et dit à Camus :

--Laisse le parler, je connais mon père et connais toutes ses histoires donc il ne peut rien cacher.

Biens sûr que l'infirmière avait tenu promesse, vers dix heures c'était l'heure de l'auscultation générale de la "session interne A" par les médecins, sous la direction du professeur C.

Mr B. Étant le dernier de la salle, était donc le premier à être visité par les médecins et derrière toute cette clique se trouvait notre stagiaire. La voyant Mr B lui fit un geste de venir, mais elle le connaissant déjà, fait un pas en arrière. Après deux appels il la persuada de venir vers lui pour, ô miracle demander pardon.

Ce qui n'empêche pas le professeur de dire :
-- Monsieur B. selon votre dossier et l'analyse de sang qu'on a effectué, la prise de sang que vous avez eu la grande gentillesse de donner à Madame, tout montre que vous êtes en très bonne santé. Donc vous pourrez quitter l'hôpital aujourd'hui même.

 

(A suivre....)

 

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5 décembre 2013 4 05 /12 /décembre /2013 12:02

http://ts1.mm.bing.net/th?id=H.4875063929274708&pid=15.1Il arrive des choses inattendues au Centre Médical Soroka CMS, comme un peu partout dans tous les hôpitaux du monde. Je vais vous raconter l'anecdote du jour.

J'arrive vers 21 heures au département interne B et à peine entré dans la chambre occupée par Vivi avec un autre patient (et comprenant encore deux lits inoccupés) qu'une rumeur venant du couloir attire mon attention et celle de mes compagnons.  

- C'est quoi ? je demande à Marinette la dame faisant le service des chambres, (celle qui  a mis le Criard à sa place), une personne qui sait presque tout.

- C'est Farid, celui de la chambre 4, il est absent depuis 16 heures. Il a demandé la permission d'aller acheter des cigarettes à l'infirmière responsable et depuis pas de nouvelles. La Police est là.

- La Police ? Pourquoi ? Farid est un gars sérieux.

- Vous le connaissez ?

- Bien sûr, il a été mon subordonné dans la manufacture de textiles pendant 15 ans.

Sitôt le mot dit,  Marinette court propager la nouvelle. Dix minutes plus tard,  l'inspecteur vient mine de rien, me poser des questions. Je lui réponds :

- J'ai connu Farid. Je n'ai que des paroles obligeantes à dire de lui, s'il est sorti il reviendra. Ce qui m'étonne c'est qu'il se soit attardé.

- Quelles fonctions remplissiez-vous dans ladite manufacture qui vous employait ?  

- J'étais Chef de salle, Commissaire (je le monte de grade pour l'amadouer envers mon camarade).

- Inspecteur.

- Vous serez bientôt Commissaire je parie.

Le futur Commissaire donne des ordres à ses seconds et ils s'affairent à une occupation insondable.  Juste à ce moment Farid arrive, de bonne humeur comme d'habitude, souriant, sympathique… Farid ne changera jamais. L'inspecteur a une  idée : il le laisse seul avec moi dans le bureau des infirmières. Ce que l'on ne me dit pas c'est que des écouteurs y ont été posés.

Je donne une tape à Farid :

-  Alors on a fait une escapade ?

- Non, parole d'honneur ! Je suis sorti acheter des cigarettes au kiosque du coin (je reconnais avoir pris la précaution d'enfiler un pantalon et un chandail), et là j'ai rencontré Jacob. Tu te souviens de Jacob…

- Oui il racontait des blagues salées.  

- Justement. Il m'a invité à casser la croûte chez lui à cinq minutes d'ici. J'ai pensé : "bon, je retarderai une demi-heure, ce ne sera pas grave".  Seulement voilà : ce malin a mis un disque-vidéo et j'ai regardé… Un film bleu, je ne pouvais plus m'en détacher... Ecoute...  Ensuite je me suis endormi. Je viens de me réveiller et j'ai prié Jacob de me conduire rapidement jusqu'ici. Comme je regrette. J'ai vu la Police ici et je me demande comment arranger ce grabuge.

- Un grabuge, oui. J'espère que le Commissaire (l'Inspecteur, pardon) voudra bien passer l'éponge. Pour les infirmières, elles ont eu peur, mais étant sympathiques elles te pardonneront ce petit dodo.

Enfin Farid a été pardonné. Grâce aux écouteurs : tout le personnel était friand d'écouter les détails du film pornographique, détails que j'ai omis de rapporter ici par pudeur; les agents aussi ont aimé et trouvé que Farid est un excellent conteur.

Marinette, elle a été félicitée par l'Inspecteur : elle avait  imaginé qu'l serait fin de laisser l'ex-supérieur poser des questions à Farid qui y répondrait le plus naturellement du monde…

Et moi, je n'ai été qu'un pion dans cette histoire de cigarettes, casse-croûte, film bleu sommeil de plomb  etc…

 

 

 

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4 décembre 2013 3 04 /12 /décembre /2013 17:31

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/b/b0/PikiWiki_Israel_13319_Soroka_Hospital_in_Beersheba.jpg/250px-PikiWiki_Israel_13319_Soroka_Hospital_in_Beersheba.jpgUn dame âgée, octogénaire de mémoire défaillante entrait de temps en temps dans la chambre de Vivi et demandait de lui indiquer l'emplacement de son lit. Il se trouvait toujours une personne de charité pour la reconduire à sa chambre.

Des fois elle cherchait dans l'armoire jusqu'au moment om on lui disait qu'elle s'était trompé de chambre. Ah la vieillesse n'est pas toujours plaisante !

Lundi après-midi le médecin de service lui annonce la décision du conseil de la libérer :

- Vous allez beaucoup mieux chère dame. S'il n'y aura aucune vilaine surprise jusqu'à ce soir, je vous libèrerai. D'accord ?

- D'accord.

Mais l'accord fait l'après-midi est vite oublié. La mémoire… Ah ! La mémoire...  A vingt heures la mamie refuse de partir :  

- L'hôpital est à tout le monde je ne partirai pas.

- Vous ne voulez pas partir parce qu'il fait nuit ? Bon restez jusqu'à demain matin, mais à huit heures vous devez être partie. 

- Si tôt ? Appelez mon fils je partirai ce soir même, dès qu'il sera là.

Une demi-heure après la mamie trouve le temps lent.

- C'est sûrement ma belle-fille qui me déteste et qui est une crapule… Comme elle est infirmière-chef de département, elle a du demander à ce qu'on m'expulse de l'hôpital. Elle ne peut pas me gober.  Ah ! Si quelqu'un voulait bien m'accompagner je ne resterai pas une minute de plus.

Le fils Cohen se porte volontaire et les voilà partis les deux en direction de la Rue Balfour. Comme par coïncidence son deuxième fils arrive justement cinq minutes après et il ne trouve pas sa mère présente. On lui dit qu'elle a été raccompagnée chez elle par le fils Cohen.

- C'est mon frère qui s'est porté volontaire, dit une ravissante blonde oxygénée, la quarantaine passée. Et elle lui raconte ce les radotages de sa maman concernant sa belle-fille.

- Elle se trompe. Ma belle-soeur est de toute évidence infirmière-chef de département, mais n'a aucune relation avec ce département. Donc maman se trompe. Bon ajoute le fils de la mamie et il s'assoit. J'ai le temps. Je suis divorcé, j'ai cinquante ans et il commence son C.V.

- Cinquante ans, divorcé, me chuchote Viviane. Tiens Camus tu as des amies célibataires de cet âge, on pourrait arranger quelque chose ? Il l'air pas mal du tout.

- Seconde, je vais faire  quelques appels pour voir qui n'est pas engagée et hop ! tra-la-la ! On arrangera çà.  Mais je n'ai pas le temps de dire Jacqueline Kennedy Onassis, que la fausse blonde, pas mal du tout fait sa pub :

- Divorcé ? Moi aussi imaginez-vous. J'ai quarante neuf ans, çà s'accorde.Il n'y a pas de mal à être divorcé.

- Aucun mal. Surtout si on a l'occasion de vous rencontrer dit le fils de la mamie qui a l'air pas mal du tout.

Et par discrétion surtout envers le papa de la blonde, le nouveau couple sort faire un tour dans la pelouse.  A dire vrai l'Hôpital Soroka est le plus beau Centre Médical d'Israël, ses jardins sont très bien soignés. Pas étonnant que du point de vue romantique c'est l'endroit idéal.  

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4 décembre 2013 3 04 /12 /décembre /2013 03:50

http://img.youtube.com/vi/LUJ3DrTf3aU/0.jpg

Ahmed Foued Najm, le poète égyptien bien connu est décédé hier dans la matinée du mardi 3 décembre à l’âge de 84 ans.

Voici un de ses poème, composé dans les années 1970, devenu célèbre dans le monde arabe et mis en musique par Cheikh Imam.

« Quand le soleil se noie dans une mer de brume,
Quand une vague de nuit déferle sur le monde,
Quand la vue s'est éteinte dans les yeux et les cœurs,
Quand ton chemin se perd comme dans un labyrinthe,
Toi qui erres et qui cherches et qui comprends,
Tu n'as plus d'autre guide que les yeux des mots. »

Ce qui résume le talent, la créativité et le sens artistique du poète.
Connu pour ses poèmes révolutionnaires, surtout après la guerre des Six jours en juin 1967, Ahmed Foued Najm s’est distingué par ses critiques virulentes envers les Chefs d’Etat égyptiens. Des critiques qui lui ont coûté 18 ans de prison. Mais même les barreaux n’ont pas pu empêcher Najm d’écrire des poèmes en faveur des démunis. Nommé « ambassadeur des pauvres » par les Nations Unies en 2007, Ahmed Foued Najm a beaucoup travaillé avec son ami Cheikh Imam, chanteur des pauvres.
Les poèmes de Najm et la musique de Cheikh Imam ont toujours constitué un symbole pour les opprimés. Ses textes sont toujours chantés par les étudiants arabes assoiffés de libertés et de démocratie.

Voici quelques vers de son célèbre poème célèbre « Elève tes châteaux » : unre poèsie résumant la virulence de Ahmed Foued Najm contre la dictature.

« Tu peux élever tes palais sur nos champs
avec notre labeur et le travail de nos mains,
tu peux installer tes tripots près des usines
et des prisons à la place des jardins,
tu peux lâcher tes chiens dans les rues
et refermer sur nous tes prisons,
tu peux nous voler notre sommeil
nous avons dormi trop longtemps,
tu peux nous accabler de douleurs
nous avons été au bout de la souffrance.
A présent nous savons qui cause nos blessures,
nous nous sommes reconnus et nous sommes rassemblés,
ouvriers, paysans et étudiants ;
notre heure a sonné et nous nous sommes engagés
sur un chemin sans retour.
La victoire est à la portée de nos mains,
la victoire point à l’horizon de nos yeux ».

Paix à son âme.

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3 décembre 2013 2 03 /12 /décembre /2013 18:48

http://torahalive.com/BeerSh80.jpgVivi est en observation au Centre Médical So..ka CMS et si on trouve le temps long à rester couché avec pour toute distraction attendre l'heure du prochain repas ou du comprimé à venir, il se passe quand même des choses drôles qui ne nous ont pas laissé indifférents, à  nous autre visiteurs.    

Alors s'il vous arrive d'aller rendre visite à un patient dans un hôpital, au lieu de rester à vous rouler les pouces ou à bailler, regardez autour de vous.

Le criard. Arrivé au département Interne B à 05 heures avant l'aube M. Ferdinand va se coucher. Gros comme un homme et demi il nous crie  à peine entré, partageant   la même chambre, il veut du calme :

- Fermez-la vous autres…

- L'Hôtel Excelsior Astoria Mille Etoiles s'excuse, je lui réponds. Je viens d'arriver, je présente mes formules de politesse et vous ne m'entendrez plus pendant un moment.

- J'ai dit la ferme.

L'infirmière arrive et s'enquiert de ce qui se passe. Elle nous demande d'essayer de nous entendre avec lui.

- Je suis sûr que d'ici deux heures, il deviendra mon ami affirme Vivi qui a un charme auquel personne ne résiste. En fait après une heure ils papotaient tous les deux comme deux anciens combattants.  Ferdinand demande à Vivi d'user de son IPhone afin d'appeler son épouse. Peine perdue car elle ne répond pas.

A 09 heures de bon matin le médecin de service annonce à Ferdinand qu'étant donné les examens exécutés aux urgences pendant la nuit,  on le libère illico, son médecin de famille lui fournira les soins nécessaires etc. (Je n'ai pas suivi toutes les explications).

Il ne fallait pas plus pour sortir Ferdinand de ses gonds.

- Ecoutez Dr machin, si vous écrivez  une lettre de sortie, je la déchire en mille morceaux.

Comme M. Criard avait une voix du tonnerre, l'infirmier vient le calmer mais en vain, un stagiaire fait un essai voué à l'échec. M. Ferdinand continue à crier de plus belle et il tient parole en déchirant la lettre de sortie destinée au médecin traitant  de même que l'ordonnance l'accompagnant. Les petits morceaux de papiers s'éparpillent sur le carrelage récemment nettoyé. Le médecin de service est mécontent, le vigile est furieux, mais c'est Marinette la femme de ménage qui décide de prendre le taureau par ses cornes.  Salir le parterre après qu'elle s'est affairée à le nettoyer ? M. Ferdinand va voir ce qu'il va voir. Elle va vers lui les mains sur les hanches, les yeux jetant des éclairs, de l'index elle lui montre les bouts de document imprimé sur le carreau fraîchement lavé :   

- Ramasse-çà ! Commande-t-elle la main appuyée sur son frottoir.

M. Ferdinand la regardait médusé. Le monde autour se demandait ce qui se passer. Comme rien n'est arrivé, Marinette, impassible telle un indien sioux leva son frottoir-javelot à dix centimètre de hauteur…. M. Ferdinand se baissa et amassa les mille fractions de papier.

- Là ! dit Marinette en désignant la poubelle.

- Excusez-moi Madame  je voudrais un double… demanda M. Ferdinand penaud.

- Non. Ton médecin en demandera un, pas toi. File !  

Je vous raconterai d'autres anecdotes... 

Horizon.jpg

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28 novembre 2013 4 28 /11 /novembre /2013 16:47

http://www.nrg.co.il/images/archive/465x349/1/416/173.jpg

 

Arieh (Arik) Einstein est né le 3 janvier 1939  à Tel Aviv et est mort à l'hôpital Ikhilov mardi soir, le 26 novembre 2013 dans la même ville. Son père, Yaakov Einstein était acteur au sein de la troupe Ohel.

Dans sa jeunesse, Arrik fut champion d'Israël de saut en hauteur et il pratiqua différentes branches de sports dont le basketball et l'athlétisme. Il a été supporter numéro de l'équipe de football Hapoël Tel Aviv  et a désiré  être moniteur de sport à l'armée. Sur le conseil de son père, il postule pour la troupe d'artistes de Tzahal étant donné sa vue faible, il rejoint donc la brigade de Nahal.

A l'audition il est remarqué par Haïm Topol. Ce dernier le prend à part et lui dit :

- Tu es bien maigre et dans notre brigade il n'est pas seulement question de chanter et de jouer, mais aussi de monter et démonter le podium, de transporter, bref un travail physique. Si tu me prouves que tu es costaud, je te prends, vous êtes trois bons candidats et nous devons recruter deux seulement.

- Quelle preuve dois-je donner ?

- Nous allons nous défier au bras de fer. Si tu me descends le bras tu as gagné.

« Et Arik m'abaisse le bras en un clin d'œil. Nous l'avons engagé »…  nous confie Haïm Topol hier téléphoniquement de Londres.    

Largement considéré comme le plus grand chanteur de l’histoire israélienne, l’annonce de sa disparition plonge tout Israël dans une profonde tristesse. Le chanteur-compositeur israélien Arik Einstein a chanté nos poètes,  rendant honneur à la langue hébraïque, avec lui pas une faute d'orthographe n'est permise et il est de règle que le vocabulaire soit correct.  

Tous les médias, les trois chaînes de télévision ainsi que les stations de radio ont suspendu leurs programmes pour rendre compte de l'événement.

Des dizaines de milliers de personnes, dont des amis et la bohème israélienne, ont interrompu leur travail et toute activité, pour venir en début d'après-midi mercredi, par une température de 33 degrés sur la Place Rabin à Tel-Aviv pour rendre un dernier hommage au chanteur Arik Einstein, icône artistique du pays.  

Ce dernier honneur rendu spontanément au plus grand chanteur Arik Einstein a vite pris l'allure d'un deuil national.

Arik Einstein n'était pas seulement un grand chanteur à la voix de barytone claire et agréable, il n'était pas uniquement un parfait compositeur et un acteur comique inné. C'était lui l'artiste qui a tendu la main à d'autres, aux plus jeunes et leur a parlé d'égal en égal. C'est lui qui a su donner aux nouveaux chanteurs  un coup de pouce, les appeler au téléphone pour leur dire : « Bravo, j'aime ce que vous faites ». C'était l'homme qui par amitié a faufilé dans une chanson le nom de son musicien ou de son électricien.

Arik était si simple que tous ses collaborateurs sont devenus ses amis. Il était si sensible aux ennuis d'autrui qu'il était toujours là pour aider et ce n'est pas surprenant qu'il avait conquis des cœurs de partout. Mouni Mouchonov a conclu :

– Arrik tu es né fils unique, mais tu as trouvé une multitude de frères et sœurs.   

L'artiste Mouni (Menahem) Mouchonov étant considéré comme un de ses plus grands amis a été appelé par le compositeur Noam Shérif dans le but de vérifier si Arik accepterait de recevoir un prix comprenant une somme d'argent importante. Mouni est allé voir Arik afin de considérer la question :

– Arik, tu sais Noam Shérif ma téléphoné…

– Ah oui ? Comment s'est-il exprimé. Et là Arik essaya d'imiter la voix de Noam Shérif.

– Attends Arik, il est question d'un prix que tu devrais recevoir…

– Comment a-t-il parlé ajouta Arik sans permettre à son interlocuteur de terminer sa phrase.

– Arik il est question d'une somme d'argent importante que tu devrais recevoir.

– Monter sur une tribune et recevoir un prix ? Non je suis trop timide pour çà.

Arik n'a pas été timide pour téléphoner au Premier Ministre lorsqu'il le fallait, mais pour recevoir un prix, il n'oserait pas grimper sur le podium. Arik.

Arik le modeste, le timide nous disait qu'il faut savoir pardonner.

Arik nous priait dans une chanson de ne pas conduire vite, dans une autre de croire que l'amour triomphera. Il nous a assuré que toi et moi nous changerons la face du monde et aux jeunes il a chanté : « Vole oisillon, traverse le ciel mais prends garde, le vautour veille dans le firmament… »  

Arik a réuni tout Israël dans sa mort. Enseveli dans le cimetière de la Rue Trumpeldor - dans l'intimité - a supplié sa famille. Etaient présents en dehors de ses proches, ses amis aussi. Sa femme Sima Elyaou et ses deux filles mariées aux deux fils de son ami Ouri Zohar sont orthodoxes ainsi que ce dernier qui a été le premier à se couvrir la tête de la kippa. Arik qui avait été bouleversé par ce changement survenu chez son ami avait chanté il y a vingt huit ans : « J'ai perdu un ami.  » Lors de la sépulture Ouri Zohar a dit avec émotion : « Tu avais  dit en parlant de moi que tu avais perdu un ami, mais voici que c'est moi qui te perd. » 

« Tu étais le plus grand, notre chanteur national, a proclamé, très ému, M. Netanyahu ».  

Je n'ai jamais vu avant ce jour tant d'amour et d'émotion exprimés à la mort d'un homme, fut-il un grand artiste. Le seul évènement comparable à celui-ci était le recueillement du peuple en novembre 1994, dans la même place après l'assassinat d'Itzhak Rabin, alors Premier Ministre. 

Après la Sépulture, les amis d'Arik, ceux qui l'aiment sans l'avoir connu de près, sont restés : un groupe s'est réuni devant la maison de l'idole, un second est resté sur la Place Rabin et un autre groupe n'a pas quitté le cimetière. Assis par terre, ils sont restés là à chanter les chansons inoubliables de leur chanteur adoré, jouant de la guitare. La nuit est tombée depuis longtemps et ces personnes venues la veille à 1 heure du matin ne pouvaient plus quitter les lieux, chantant mélodiquement à la mémoire du plus grand chanteur disparu.   

 

 

En conclusion : tout l'amour exprimé spontanément à Arik le compense du fait qu'il n'ait jamais reçu le Prix d'Israël.  Le chanteur-compositeur Arik Einstein n'a pas reçu le Prix d'Israël, mais il a obtenu le Prix du Peuple d'Israël.  J'ajouterai Arik que toi qui n'a pas rejoins la religion comme ta femme, tes deux filles et ton ami Ouri, tu es par tes qualités morales le plus proche de Dieu que tous les autres. Oui Arik. 

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27 novembre 2013 3 27 /11 /novembre /2013 11:08

 «La Fête de l'Édification » est une fête juive d'institution rabbinique, commémorant la ré-inauguration de l'autel des offrandes dans le second Temple de Jérusalem, lors de son retour au culte judaïque, trois ans après son interdiction par Antiochus IV des Séleucides.

Elle marque une importante victoire militaire des Maccabées et symbolise la résistance spirituelle du judaïsme à l'assimilation grecque.

Selon la tradition rabbinique, au cours de cette consécration se produit le miracle de la fiole d'huile, permettant aux prêtres du Temple de faire brûler pendant huit jours une quantité d'huile à peine suffisante pour une journée.

 

Soufganïot = sfinges.

Nommées soufganïot parce qu'elles absorbent l'huile (selon l'hébreu). Mais préparées correctement elles ne seront pas imbibées du tout...                        

A l'occasion de la fête de Hanoukka (huit jours à partir de ce mercredi soir le 27 novembre 2013), nous préparons de boules russes, nommées  chez nous Soufganïot ou Soufganïa au singulier.  Certains la nomment souvganïa, mais on écrit  Soufgania. Soufganïa en hébreu et sfinge (beignet) en arabe ont la même racine Safog (imbiber). Cela juste après avoir allumé les bougies dans la hanoukïa (le chandelier). On allume une bougie le 1er jour, deux le second jour etc. + la bougie du Centre qui allume les autres. 

 

Ingrédients : 

6 cuillères de sucre

2 sachets de vanille

6 cuillères d’huile

2 cuillères de levure chimique

2 œufs

1 kilo de farine blanche (type 55)

1/3 de cuillère de sel

4 cuillères de brandy ou de cognac

1 verre et demi d’eau environ, selon le besoin

Râpures d’écorce de citron

 

http://www.amit4u.net/vault/blogs/162641/hanoukia1-650.jpg 

Préparation :  

Préparer la pâte, mélanger le tout, ajouter le brandy ou le cognac. Ajouter le sel et l’huile à la fin : le sel ne doit pas entrer en contact direct avec la levure, l’huile à la fin du malaxage rammollit la pâte. Laisser lever, pétrir à plusieurs reprises. Couvrir. Former des petites boules.  Couvrir.

 

Ingrédients pour la friture : 

Huile

1 carotte


Friture :

Briser la carotte en deux morceaux, un de 2/3 et le 2ème de 1/3. Mettre le petit bout de carotte dans l'huile, ce qui empêchera la pâte de s'imbiber, et croquer le second bout en attendant que l'huile chauffe. Un petit morceau de pâte dans l'huile vous indiquera si elle est assez chaude : dans ce cas la boulette  de pâte monte à la surface. Frire sur feu moyen. Couvrir (pour ne pas gaspiller l'énergie et aussi pour créer une trace claire entre les deux faces de la soufganïa).

 

Garder le feu moyen, une huile trop chaude donnera une soufganïa pâteuse, une huile moins chaude donnera un produit huileux, imbibé.

 

soufganiot.jpg

Le brandy a pour effet de préserver la soufganïa et elle n'absorbera pas l'huile.  L’alcool repousse l’huile.

Découvrir et retourner la boule, frire la deuxième face.  

 

Goûter s’il le faut, afin d’avoir la maîtrise de la température de l’huile.

 

Service : 

 

Ajouts pour servir : confiture et sucre glacé.

Avant de servir, il est possible si vous le voulez, d'introduire dans la soufganïa une cuillérée à café de confiture. Soupoudrer de sucre glacé. En mangeant une de ces boules vous augmenterez de quelques calories, mais les compliments que vous recevrez de vos invités valent la peine d’une demi-heure de sport après. Allez-y, montez sur vos bicyclettes!

 

Bon appétit

Vous souhaite Gisèle Bouhnik 

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27 novembre 2013 3 27 /11 /novembre /2013 09:41

 

 

Arik Einstein né le 3 janvier 1939 est décédé le 26 novembre 2013 à Tel Aviv. 

Arieh (Arik) Einstein est né le 3 janvier 1939  à Tel Aviv et est mort à l'hôpital Ikhilov hier soir, le 26 novembre 2013 dans la même ville. Son père, Yaakov Einstein était acteur au sein de la troupe Ohel.

Dans sa jeunesse, Arrik fut champion d'Israël de saut en hauteur. Sur le conseil de son père, il postule pour la troupe d'artistes de l'armée, et rejoint la brigade des Nahal. En 1963, il épouse Alona dans le hall du théâtre Habima. Le couple divorce au bout de quatre années, après la naissance de leur fille Shiri. Ils se remarient en 1968, et donnent naissance à une seconde fille, Yasmin, en 1971.

Carrière 

En 1959, après son service militaire, Arik Einstein rejoint l'orchestre the Green Onion et la troupe de théâtre Sambation. En 1960, il sort un premier album en soliste. Le célèbre interprète de "Petit oiseau" (Ouf Gozal) et de "Une chanson après la guerre" (Shir Achrei Milchama) est considéré comme le plus grand chanteur de l'histoire israélienne. Il  était aussi un prolifique compositeur et un comédien estimé.

Arik Einstein s'est produit avec de nombreux autres artistes israéliens, tels que Yehudit Ravitz, Yoni Rechter, Chalom Hanoch et Chem Tov Levy.
Sa collaboration aves Chalom Hanoch et les Churchills a mené au lancement des premiers albums de rock israélien. Après son service militaire en 1959, il a rejoint la formation Green Onion (Batzal Yarok). Il a aussi été chanteur dans plusieurs groupes.

C'est en 1960 qu'il sort son premier album solo.
C'est son second album "Chanter pour toi" (Shar Bishvilekh) sorti en 1966 qui lance véritablement sa carrière. Sa discographie comprend plus d'une quarantaine d'albums.

En 1964, il joue dans la comédie Sallah Shabati avec l'acteur Chaim Topol, issu lui aussi du Green Onion : l'oignon vert.

En 1966, il sort son second album Shar Bishvilekh, et rejoint le groupe The High Windows. Son 3e album sort deux ans plus tard (Mazal Gdi : Capricorne).

Arik Einstein s'est produit dans une série télévisée dans les années 1970, intitulée Lool (Poulailler), dans un genre assez proche des Monty Python Flying Circus.

 

 

 Arik chante 

Israël sous le choc après la disparition brutale du chanteur mythique Arik Einstein

Tout Israël est en deuil ce mercredi 27novembre. L'auteur-compositeur-interprète israélien Arik Einstein est décédé à l'âge de 74 ans mardi soir, à l'hôpital Ikhilov à Tel-Aviv où il avait été admis quelques heures plus tôt suite à une crise  cardiaque.

Le président Shimon Peres a déclaré que "le peuple buvait avec délectation sa voix". Pour Benyamin Netanyahou, "les chansons composées et chantées par Arik Einstein symbolisent l'histoire d'Israël".

Le célèbre chanteur israélien Shlomo Artzi a interrompu hier mardi soir son spectacle dans une salle de Tel Aviv à l'annonce du décès d'Arik Einstein. Shlomo Artzi très lié avec Arik Einstein n'était plus capable de se produire en public après l'annonce de la mort de son collègue et ami.

La dépouille mortelle d'Einstein sera exposée à partir de 14 heures (heure d'Israël) sur la place Rabin à Tel Aviv. Ses funérailles auront lieu à 16h30 au petit cimetière Trumpeldor de Tel Aviv, tout proche de son domicile.

En 2005, Einstein a été désigné comme le 22e Israélien le plus important de tous les temps, par un sondage en ligne réalisé sur le site de nouvelles israélien Ynet.

En 2010, Arik Einstein fut le chanteur le plus écouté sur les ondes israéliennes.

Il a laissé quatre enfants.

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27 novembre 2013 3 27 /11 /novembre /2013 09:02
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27 novembre 2013 3 27 /11 /novembre /2013 08:45

Comme çà tombe bien, ce soir c'est Hanouka la fête des lumières

Par Serge Dahan

 

Des scientifiques israéliens ont mis au point une technologie permettant aux personnes aveugles de naissance de voir avec l’aide d’une lentille de contact bionique.

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La nouvelle technologie, développée par une équipe de l’Université Bar-Ilan, doit encore recevoir l’approbation des essais cliniques, mais sa faisabilité est actuellement testée à l’aide d’un modèle simulant la lentille bionique.

La technologie se compose d’une petite caméra qui reçoit les informations visuelles de l’environnement et transmet des signaux à une lentille de contact bionique. L’objectif passe les signaux via des électrodes à la cornée et de là, aux zones du cerveau sensoriel, générant un stimulus qui simule l’information visuelle.

« Cette technologie est une bonne nouvelle pour l’humanité, en particulier afin de donner la vue aux personnes aveugles de naissance sans une intervention chirurgicale ou endommager les autres sens vitaux ou organes » a dit le professeur Zeev Zalevsky, chef du génie électrique et nano-photonique à l’Université Bar-Ilan, qui a dirigé l’équipe de recherche.

Ce système, qui contourne la rétine, est destiné à ceux qui souffrent de dégénérescence rétinienne. Il se compose d’une caméra minuscule implantée dans le œil qui transmet des signaux électriques directement aux nerfs de la vue attachés à la rétine, sans passer par la rétine et de générer des stimuli visuels.

La nouvelle technologie israélienne est non invasive et vise à donner la vue à l’aveugle congénital.

« La nouvelle technologie tente de faire face aux problèmes des technologies déjà existantes d’yeux bioniques pour permettre même aux gens qui sont aveugles de naissance, dans lesquels la région du cerveau qui traite les informations visuelles n’est pas développée, de voir » explique Zalevsky.

La lentille bionique stimule les nerfs cornéens dans la partie externe de l’œil, connectés dans le cerveau pour les zones qui traitent les informations sensorielles.

La technologie consiste en une caméra minuscule avec un compresseur d’image et un amplificateur de signal électrique situé à l’extérieur du corps du patient et peut être attaché à ses lunettes ou à un appareil cellulaire.  De hautes résolutions techniques sont utilisées « pour encoder une image de nombreux pixels et la compresser en quelques pixels, » explique Zalevsky.

Les informations compressées sont transmises, après être amplifiées électriquement, de l’appareil de photo sans fil à une lentille de contact bionique dans l’œil. L’objectif proposé aura quelques 10 000 électrodes minuscules permettant la stimulation de la cornée. « La cornée est la partie de l’œil la plus riche en nerfs sensoriels et possède des dizaines de milliers de points sensoriels auxquels les électrodes minuscules sur la lentille peuvent se connecter » a dit Zalevsky.

Les stimuli sont passés de la cornée par l’intermédiaire du système nerveux dans différentes régions du cerveau qui traitent l’information visuelle.

La technologie de Bar-Ilan doit encore être approuvée pour les essais cliniques. Mais dans les derniers mois, la faisabilité du système a été testée avec réussite sur 10 sujets.

Lu dans : http://www.lemondejuif.info/israel-invente-loeil-bionique-pour-les-aveugles/http://lemondejuif.info/wp-content/uploads/2013/01/logoOKIDOKI1.png

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Published by Camus - dans Nouveautés
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