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18 février 2014 2 18 /02 /février /2014 12:23

En bref (les contes de Léon Caméléon*)

http://www.tunecity.net/IMG/jpg/deguesa.jpgPris dans l’envoutement de ses yeux verts, je me mis en route, et j’étais bientôt de retour avec 50 euros en poche, 25 dans mon porte feuille et 25 dans ma poche arrière.

Histoire racontée par un ami dans une veillée. Sans doute imaginée et peut être vraie.

Léon commence son récit :

1. J’étais trois mois sans emploi et les petites annonces ne s’avéraient pas efficaces. Pourtant je ne me m’avouai pas vaincu. Essai après essai et puis encore une fois recommencé.J
Je revenais d’une entrevue chez un employeur qui m’avait dit :

—  L’emploi que je propose est bien modeste pour vous. Vous avez les capacités d’être directeur de banque.

—  Je ne dirais pas non à une telle proposition, répondis-je blasé.

Je me retrouvais encore une fois dans la rue désappointé. Cela devait se voir sur mon visage, car une déguéza - diseuse de bonnre aventure -  m’arrêta en me disant :

— Vous souffrez d’un coup d’œil, mon bonhomme. Je pourrais vous aider. Offrez quelques pièces et tout ira bien. Je n’avais pas le choix et la prenant au sérieux, j’ai vidé ma poche, ce n’était pas beaucoup, 15 euros tout juste.

Le coup d’œil.

— Vous n’êtes pas sérieux, mon ami. Glissez-moi un billet ! Vous avez sûrement une carte bancaire ? Servez vous en, je vous attends sous cette arbre.
Pris dans l’envoutement de ses yeux verts, je me mis en route, et j’étais bientôt de retour avec 50 euros en poche, 25 dans mon porte feuille et 25 dans ma poche arrière.

La jeune devineresse me prit la paume de la main droite, me regarda droit dans les yeux et me dit avec un hochement de tête :

—  J’avais raison ! C’est un coup d’œil grand comme un œuf. Prend cette ficelle rouge liée dans ta main et ferme la ! Passe la cordelette dans l’autre main et tiens la bien close. Maintenant de ta main libérée, sors ton portefeuille et fais jaillir le deuxième billet de banque. Ouvre tes deux mains.

Miracle ! De ma main gauche le lien a été défait et de la droite le banque note a disparu dans les profondeurs de la blouse de la déguéza.

—  Sors le deuxième billet de ta poche révolver m’ordonna l’ensorceleuse. J’obéis à contre cœur.

—  Pourquoi fais tu cette gueule ? Vas sur le champ voir un embaucheur et tu seras recruté de suite. Mais si tu veux une place aisée, avec une bonne rémunération, et une belle pension, vas de nouveau à la banque et apportes moi des beaux billets. Je t’attends à la même place.

Je suis parti au pas de course, non à la banque mais à la quête d’un travail. Le premier patron sollicité me donna une réponse affirmative. J’ai commencé un travail pépère que je n’ai pas quitté jusqu’à la retraite. J’ai longtemps recherché la diseuse de bonne aventure pour la remercier et lui offrir un bonus, mais je ne l’ai jamais retrouvée.

— Dommage ! Je fis remarquer à mon copain, sinon tu aurais été riche comme Crésus, si tu lui aurais glissé la dîme chaque mois.

2. Je ne crois pas au coup d'oeil, mais au vu de ma voisine Mazel, je commence à avoir des doutes et à y croire :


Notre voisine Mazel était réputée pour son mauvais œil. Elle était venue voir des travaux faits chez nous : des nouveaux robinets de nickel étincelants, un carrelage carrare, une nouvelle baignoire et menus ajouts.

—  Comme c’est beau ! dit-elle et son œil brilla. Vous avez vite fait. Chez moi, ça n’en finissait pas. Simon, dans ma maison tu ne t’ais pas si bien appliqué.
Entrant dans les toilettes, elle fit la remarque, que chez elle, la cuvette a été brisée et elle a dû en acheter une autre.

Le soir même nous avons remarqué que le carrelage dans les toilettes s’est affaissé. Voulant décoller les toilettes, en bougeant la cuvette : crac !... elle s’est fendue en deux. Une histoire vache, dire que nous avons dormi chez maman une nuit, afin de permettre au ciment de sécher et de coller. A l’époque, quelle guigne ! nous n’avions pas deux W.-C. !

Un jour après, en entrant chez moi, j’ai entendu un grand bruit, c’était une étagère avec sa vaisselle qui venait se détériorer sur le nouveau robinet. Un truc à tout casser et l’eau qui sortait en jets continues. Sacrée Mazel ! Je ne crois pas au mauvais œil, mais des fois !... Et avec un nom pareil : Mazel ?... Je l’aurais nommée malchance, si j’avais osé.

cafeNote : Léon Caméléon*, ainsi nommé à cause de son mode d'habillement  uniforme : il apparait vêtu des pieds à la tête de la même couleur, chaussures, pantalons, chemise, veste et couvre chef. Une habitude bien à lui.

 

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17 février 2014 1 17 /02 /février /2014 09:08

Il était une fois...

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ריקי 1967Le 15 février 1964. Je lis le roman d’Alexandre Dumas : Le vicomte de Bragelonne (Dix ans plus tard). Gisèle ma très jeune épouse depuis huit mois, ou plus exactement depuis le 17 juin 1963, est allongée près de moi. Elle se plaint d’une douleur au bas ventre et au dos. Je lui propose une tisane, ou un verre de thé, mais elle refuse. Elle ne veut pas un massage non plus. J’essaie de la calmer, tant bien que mal, et elle finit par s’endormir.

Le lendemain soir, j’ai encore le même roman en mains, quand elle se plaint de nouveau. Je renouvelle mes suggestions une tisane, un verre de thé, ou un massage qui sont repoussées de même que la veille, mais les douleurs sont plus denses. Je m’habille rapidement et cours chez maman, cent pas plus loin. Mes parents ont justement fermé la porte, et maman a déclaré : " Je n’ouvrirai à personne, ce soir. Je suis fatiguée. "

Je sonne. Je m’annonce à travers les battants verrouillés. Peu après, j’explique à maman la raison de ma visite nocturne :
— Gisèle a mal au ventre et au dos.
— Appelle donc un médecin.
— Maman, tu es sûre pour un mal de ventre ?
— Avance et trouve un médecin, donne moi la clef de la maison, je m’occuperai d’elle en attendant.

Dix minutes plus tard, je frappe à la porte du Docteur Samson. Je suis intimidé, venir le déranger. Il est vrai que je n'ai que peu de notions de ce va se passer. Mais le Docteur Samson est une noble personne, il ne pose pas de questions et m’accompagne. En ce temps lointain, les voitures étaient rares à Dimona, notre commune, et les téléphones aussi. Les médecins et les notables de la ville étaient parmi les rares privilégiés qui les possédaient.

— Commandez une ambulance et hospitalisez la dans la clinique d’accouchement à Beer Cheva. me dit le praticien, après sa visite.
— Maintenant, ou demain je demande bêtement ?
— Tout de suite ! Fut la réponse. Voila mon ordonnance. Venez, je vous emmène, vous gagnerez du temps ainsi !

Gisèle est reçue de suite par la sage-femme, et moi confus n’en croyant pas mes oreilles et me yeux, suis sur qu’il s’agit d’un malentendu. D’abord elle a un tout petit ventre, ensuite ne faut-il pas neuf bons mois pour arriver à terme ? Bientôt on va m’envoyer rouler dans les escaliers pour avoir fait cette farce. Docteur Samson doit se tromper, maman de même. Je sors prendre l’air et je rencontre le chauffeur d’ambulance qui me propose de revenir avec lui à la maison, à Dimona. C’est ce que je fais, fuyant comme un lapin.

Le lendemain matin, le 17 février, je suis au travail, à Kitane la grande fabrique de textiles. Je suis la depuis un quart d’heure seulement, que je vois debout devant moi, tout souriant, mon frère Nathan.
— Félicitations, me crie-t-il, ta femme a été délivrée.
— Tu dois te tromper, je lui réponds. Ce n’est pas possible.
— Comment me tromper. J’ai donné un coup de fil à la clinique : tu as des jumelles.
— Là tu dois te tromper vraiment. Avec le petit ventre qu’elle avait !... Tu ne sais pas bien l’hébreu. Tu as entendu sûrement : "Est née une fille." Et tu as pensé : une née et une fille.
— C’est toi qui dérailles complètement. Tu as deux jumelles. Maman est déjà partie pour visiter Gisèle et tes bébés, à la clinique d’accouchement.

Je range rapidement mes outils, et cours comme un fou. Ma femme a mis au monde deux jumelles. Record de Guînes. En huit mois deux enfants, c’est le championnat du monde. Je prends vite le bus en direction de l’hôpital. Là m’attend une déception : les nouvelles nées avant terme ont été hospitalisées à Wizo, Tel-Aviv, faute d’incubateurs à Beer-Cheva. Elles ont été envoyées en hélicoptère. Donc je ne les verrai pas de suite. 

— Je les ai vues me dit maman. Elles sont aussi petites que deux bouteilles de lait. Leurs membres sont transparents. J’ai choisie une, la mieux portante et j’ai demandé qu’elle porte mon nom.
— D’accord maman. On l’a nommera Miha. Ou en Hébreu : Mikhal.
— Gisèle m’a déjà donné son accord. Je voudrais la deuxième aussi.
— Nous ne pouvons pas donner le même nom aux deux, maman.
— Nous nommerons l’une Miha et la seconde Mihona.
— Pour la seconde c’est refusé. A propos maman, il y a une grande différence entre les deux ?
— 1120 grammes pèse l’ainée et 1600 la cadette.
Je me sens triste. Mes filles sont si petites. Mais j’essaie de cacher mon désarroi. Je rentre voir mon épouse avec un grand bouquet de roses rouges. Je l’embrasse, la félicite, lui demande pardon de pas avoir été auprès d’elle, en un moment si important.
— De toutes façons, on ne t’aurait pas laissé être à mes cotés. Je suis contente que tu aies dormi à la maison. (Quelques années plus tard, on a autorisé à l’époux d'être présent pendant l’accouchement de ses enfants). Tu sais chéri, elles sont petites.
— Ne te fais pas de mauvais sang, mon chou, elles sont nées au septième mois. Pendant les deux mois qui viendront, elles grandiront et grossiront.

En sortant de la clinique le soir, je rencontre un homme qui était présent à notre mariage.
— J’ai entendu dire que ta femme a accouché, pourtant neuf mois ne sont pas écoulés depuis votre noce.
— C’est possible, nous n’avons pas compté, je réponds à l’indiscret.

A la maison papa nous remonte le moral :
— Vous savez, je me suis endormi cet après-midi. Et vous savez ce que j’ai vu dans mon rêve ? Nos deux jumelles, bien portantes, habillées de rose avec des rubans noués sur les cheveux et chaussées de souliers noirs vernis, tous brillants. Elles s’amusaient dans la maison.
M.jpgLe rêve de papa s’est réalisé : neuf et douze semaines plus tard, dans cet ordre, Mikhal et Riki quittent l’hôpital et sont reçues comme il se doit par la famille Bouhnik. Pourtant papa n’a pas eut la joie de les voir courir dans la maison : il nous a quitté le mois d’octobre suivant. Zikhrono librakha : du haut du ciel il nous regarde.

Les deux premières petites filles de notre famille sont natives du 17 février 1964 :
Riki est née à une heure dix, et Mikhal à une heure vingt. Elles se portent bien. Le reste est une autre histoire. Mazel tov. 

Aujourd'hui le 17 février 2014, nos jumelles fêtent leur cinquantième anniversaire. Ce sont deux femmes très recherchées par leurs amies et leurs camarades de classe qui sont en contact avec jusqu'à présent. Riki est mariée et a deux fils et deux filles, tous très beaux. Elle vit à Sdérot dans une très jolie maison avec jardin attenant. Mikhal est chef cuisinier, elle a choisi de divorcer et élève seule trois garçons beaux et intelligents. Les aînés de Riki et Mikhal sont à l'Université. Et la vie continue... Mazel Tov à mes  filles, bonne continuation.

יגאל איילה והבנות עם אמאLa jeune famille

T.jpg

Riki 2è de gauche, Mikhal 2è de droite

תאומותRiki à droite, Mikhal à gauche

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26 janvier 2014 7 26 /01 /janvier /2014 18:27

 

Le Grand Amour


Un texte écrit par la sexologue québécoise Jocelyne Robert.
Quand j'ai le sentiment que mon amant s'émeut de caresser ma peau, je me sens désirée et désirable.
Quand j'ai le sentiment qu'il caresse mon cœur lorsqu'il caresse ma peau, je me sens aimée .
L'amour, c'est plus que de l'affection saupoudrée de désir. C'est une participation de l'être tout entier.
Amour et érotisme poursuivent une fin commune : exalter le plaisir, livrer du bonheur, insuffler du sens à la vie. Pour plusieurs, le sentiment amoureux vient cautionner le désir. Ce qui n'empêche pas la sexualité, librement consommée, sans aromates amoureuses, d'être un mets qui se laisse goûter... À n'importe quel âge de la vie, un puissant désir érotique se confond aisément avec l'état amoureux. ​​
L'amour, c'est ce sentiment, convoité et glorifié, qui pousse à créer des liens, à partager l'intimité, à se solidariser. Il s'installe quand l'autre devient unique et qu'on est pris d'une irrésistible envie de le traiter de manière privilégiée.
L'amour, c'est aussi une vérité toute subjective, une création de l'esprit. Le seul, le très grand amour est l'amour imaginaire, celui après lequel on court toute sa vie, parfois même à l'intérieur d'un engagement au long cours. Aucune alliance, érotique ou amoureuse, ne peut traverser le temps sans la participation de l'imaginaire. L'amour a soif d'imaginaire. L'en priver c'est le condamner.
L'idée si répandue aux quatre vents selon laquelle l'amour ne dure pas, s'étiole après deux ou trois ans, se transforme forcément en tendresse, en attachement, en habitude routinière voire en platitude, m'énerve au plus haut point! Pourquoi cette exaspération? Simple: cette idée a tout faux. Et parce qu'elle a tout faux, elle fausse tout.
L'amour ne se tarit jamais, ne s'écluse jamais. Si c'était l'amour qui se tarissait, on ne le transposerait pas inlassablement d'un bien-aimé à l'autre. C'est la personne aimante, le véhicule de l'amour qui a des ratés, qui s'assèche ou met le cap vers une nouvelle destination. Ça n'est donc pas l'amour qui se raréfie forcément mais notre propre capacité d'aimer, notre aptitude à le syntoniser .
On attend l'amour benoîtement, dans sa bulle, plutôt que de le convoquer, de l'inviter, d'aller à sa rencontre, de l'attirer à soi. Parfois, il surgit et au lieu de l'agripper, d'entrer dans la parade amoureuse, on le regarde passer, figé comme un spectateur apeuré. Par ailleurs, d'autres fois, on le saisit puis on s'empresse de le mettre sous globe pour ne pas qu'il nous échappe. L'erreur est commune: on l'enferme dans une cage, oubliant qu'il ne peut vivre et s'épanouir que dans la liberté. Le propre de l'amour c'est d'être libre et la plus sûre façon de le perdre est de le mettre en cage.
Il est impossible d'aimer, de désirer longtemps une personne qui ne nous étonne pas, qu'on n'admire pas, qu'on a classé parmi nos biens et meubles.
Le désir brut convie à une petite promenade rafraîchissante.
L'amour, à condition qu'il soit libre, c'est à dire qu'il soit vécu et éprouvé, chaque jour et chaque seconde, comme pouvant nous échapper, invite à une longue traversée bien parfumée.
Dommage que l'on attende parfois d'être vieux, vieille, pour faire l'amour comme si c'était la dernière fois.

« Le meilleur moment  de l'amour, c'est quand on monte l'escalier »

Clémenceau
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6 janvier 2014 1 06 /01 /janvier /2014 17:16

 

 Mazel Tov : מזל טוב

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Cher petit-fils Mochiko,

C'est ton anniversaire, Mazel Tov !

Amuse-toi bien en ce jour et les jours d'après, jour après jour jusqu'à 120 ans, vigoureux   comme à 20. Que ces années soient heureuses baignées  dans la joie et la santé, arrosées dans de succès  et de réussite et la réalisation de tous s projets.   

Grand-maman Gisèle et Grand-papa Camus

 

382183 486762004694713 2023760168 nMochiko enseigne : מושיקו מלמד

 

מושיקו מזל טוב

יש לך יום הולדת, תיהנה ביום הזה ובימים אחרים הבאים אחריו  עד 120 כ-20

תהיינה אלו שנים מאושרות בריאות, מלאות צחוק ושמחה, הצלחה והגשמה עצמית

בשורות טובות  משה

סבתא איילה וסבא יגאל

945944 10151938658539518 1275591559 n

Mochiko fait son stage : סטג'ר מושיקו

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2 janvier 2014 4 02 /01 /janvier /2014 17:04

ניב ונוי שני הנכדים  התאומים שלנו חוגגים חי שנים

נאחל להם הצלחה בהמשך  הדרך

במזל טוב

Niv et Noy nos petits-fils jumeaux fêtent 18 ans.

Nous leur souhaitons bonne chanceet bonne réussite

Mazel Tov  

http://labaronnedaphnee.files.wordpress.com/2008/08/topsy_turvey_birthday_cake_by_pinkcakebox1.jpg


ניב ממשיך בלימודי המשך אחרי התיכון לתואר הנדסאי לפני השרות   הסדיר. הוא גם ספורטאי בזמנו הפנוי. חבר של שיראל

Niv a terminé ses études secondaires et fait des études techniques dans l'aéronautique pendant deux ans encore. A ces moments de loisir, il fait du sport. Est fiancé avec Shirël.

Nivoush.jpg

Niv et Shirël

 

 

נוי עושה שרות סדיר. חברה של נועם

Noy fait en ce moment son service militaire. Est fiancée à Noam.

 

---.jpg Noy et Noam

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30 décembre 2013 1 30 /12 /décembre /2013 12:30

http://galerie.alittlemarket.com/galerie/product/266255/cuisine-et-service-de-table-set-de-table-bonne-annee-2014-1951051-set-de-table-bo2014-df9eb_570x0.jpg

Bonne année 2014, à vos souhaits

Je vous fais mes meilleurs vœux pour l'année 2014…

Je vous souhaite donc :

une bonne santé

amour, joie, bonheur,

une belle réussite,

la réalisation  de vos projets,

Je voudrais émettre un vœu général :

que la pluie tombe en son temps et que soit fertile la terre, que cesse la faim, que la nourriture soit abondante…

que cesse la violence et que les hommes se donnent la main avec un regard vers l'entente et la paix…

que la femme et l'enfant cessent d'être le but des coups de poings et des coups de lames…

Bonne année 2014 à tous sans différence de sexe, de confession, de couleur de la peau …      

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25 décembre 2013 3 25 /12 /décembre /2013 12:50

2013  année pas sympa 

Le 12 février est largement condamné par la communauté internationale le troisième essai nucléaire de la Corée du Nord (suivant ceux de 2006 et 2009). Sur le même sujet nucléaire, est élu à la surprise générale le 14 juin Hassan Rohanni dès le premier tour à la Présidence de la République Islamique d'Iran : un  loup dans la peau d'un agneau. Cet homme a été choisi afin de conduire l'Iran à être une puissance nucléaire.   

Si cela se fait ce sera l'Occident qui déraille.

Le 24 juillet c'est un train qui déraille à 18h42 GMT à Saint-Jacques-de-Compostelle en Espagne, dans une courbe dangereuse à la vitesse de 179 km/h, quand la limite est de 90  km/h, faisant 78 victimes et 140 blessés.

Un autre accident désolant quatre jours plus tard : un accident de car en soirée sur un viaduc de l'autoroute A16 Naples-Bari (Italie) fait près de 40 victimes, dont de nombreux enfants.

Le 21 août en Syrie, malgré le démenti du gouvernement de toute implication, les rebelles accusent les forces gouvernementales d'avoir gazé des centaines de personnes provoquant un bilan de 1300 morts. Le monde devenu fou.

C'est la nature qui s'affole aussi : le 8 novembre le typhon Haiyan considéré comme l'un des plus violents jamais enregistrés a occasionné jusqu'à l'accalmie la perte de 7 000-10 000 vies humaines. Une catastrophe considérable.   

Et ce n'est pas tout : un Boeing s'écrase à l'aéroport de Kazan, faisant 50 morts et aucun survivant le 17 novembre.

En Nigéria en Afrique des centaines de tués dans la des offensives entre l'armée et les insurgés de Boko Haram , une guerre qui n'en finit pas, la guerre du Djihad.   

Catastrophes  économiques. L'Europe n'a pas non plus été épargnée par les catastrophes météorologiques. Les inondations qui ont ravagé L'Allemagne et la République Tchèque en 2013 ont été la catastrophe la plus coûteuse de l'année pour les assureurs dans le monde, selon Swiss Re. La tempête Andreas, qui a balayé l'Allemagne et la France en juillet dernier, provoquant des dommages couverts par les assurances à hauteur de 3 milliards de dollars. 

Plus tard dans l'année, la tempête Christian en Europe du Nord et centrale a causé des dommages couverts par l'assurance pour 1 milliard de dollars. Enfin, la toute récente tempête Xaver, dans cette même région, a de nouveau alourdi la facture de 1 milliard de dollars pour les assurances.

5 décembre : mort de Nelson Mandela.    

A la lecture de cette page on peut dire de 2013 : bon débarras, vas disparais année 2013 avec  tes malheurs et sinistres.

Que se termine cette année, que l'an 2014 soit bon, joyeux et  prospère, avec un regard vers l'entente et la paix.

http://s1.lemde.fr/image/2013/11/11/534x267/3512023_3_6a9e_le-bilan-des-victimes-philippines-du-typhon_41c5ec5ef7b1f416203b5ff19f65fd2a.jpgPhillipines : le typhon Haiyan a causé la mort à de milliers de victimes

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3 décembre 2013 2 03 /12 /décembre /2013 18:48

http://torahalive.com/BeerSh80.jpgVivi est en observation au Centre Médical So..ka CMS et si on trouve le temps long à rester couché avec pour toute distraction attendre l'heure du prochain repas ou du comprimé à venir, il se passe quand même des choses drôles qui ne nous ont pas laissé indifférents, à  nous autre visiteurs.    

Alors s'il vous arrive d'aller rendre visite à un patient dans un hôpital, au lieu de rester à vous rouler les pouces ou à bailler, regardez autour de vous.

Le criard. Arrivé au département Interne B à 05 heures avant l'aube M. Ferdinand va se coucher. Gros comme un homme et demi il nous crie  à peine entré, partageant   la même chambre, il veut du calme :

- Fermez-la vous autres…

- L'Hôtel Excelsior Astoria Mille Etoiles s'excuse, je lui réponds. Je viens d'arriver, je présente mes formules de politesse et vous ne m'entendrez plus pendant un moment.

- J'ai dit la ferme.

L'infirmière arrive et s'enquiert de ce qui se passe. Elle nous demande d'essayer de nous entendre avec lui.

- Je suis sûr que d'ici deux heures, il deviendra mon ami affirme Vivi qui a un charme auquel personne ne résiste. En fait après une heure ils papotaient tous les deux comme deux anciens combattants.  Ferdinand demande à Vivi d'user de son IPhone afin d'appeler son épouse. Peine perdue car elle ne répond pas.

A 09 heures de bon matin le médecin de service annonce à Ferdinand qu'étant donné les examens exécutés aux urgences pendant la nuit,  on le libère illico, son médecin de famille lui fournira les soins nécessaires etc. (Je n'ai pas suivi toutes les explications).

Il ne fallait pas plus pour sortir Ferdinand de ses gonds.

- Ecoutez Dr machin, si vous écrivez  une lettre de sortie, je la déchire en mille morceaux.

Comme M. Criard avait une voix du tonnerre, l'infirmier vient le calmer mais en vain, un stagiaire fait un essai voué à l'échec. M. Ferdinand continue à crier de plus belle et il tient parole en déchirant la lettre de sortie destinée au médecin traitant  de même que l'ordonnance l'accompagnant. Les petits morceaux de papiers s'éparpillent sur le carrelage récemment nettoyé. Le médecin de service est mécontent, le vigile est furieux, mais c'est Marinette la femme de ménage qui décide de prendre le taureau par ses cornes.  Salir le parterre après qu'elle s'est affairée à le nettoyer ? M. Ferdinand va voir ce qu'il va voir. Elle va vers lui les mains sur les hanches, les yeux jetant des éclairs, de l'index elle lui montre les bouts de document imprimé sur le carreau fraîchement lavé :   

- Ramasse-çà ! Commande-t-elle la main appuyée sur son frottoir.

M. Ferdinand la regardait médusé. Le monde autour se demandait ce qui se passer. Comme rien n'est arrivé, Marinette, impassible telle un indien sioux leva son frottoir-javelot à dix centimètre de hauteur…. M. Ferdinand se baissa et amassa les mille fractions de papier.

- Là ! dit Marinette en désignant la poubelle.

- Excusez-moi Madame  je voudrais un double… demanda M. Ferdinand penaud.

- Non. Ton médecin en demandera un, pas toi. File !  

Je vous raconterai d'autres anecdotes... 

Horizon.jpg

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20 juillet 2013 6 20 /07 /juillet /2013 14:34

Place de La Bastille, des Vosges, Montmartre  

 

La Bastille détruite en 1789 laisse sa place à une esplanade au centre de laquelle la Colonne des Trois Jours de Juillet (1830), ces Trois Glorieuses mettent fin au règne de Charles X et voient le début du règne de Louis-Philippe, duc d'Orléans devenu roi des Français. Dans la Place se trouve l'Opéra Bastille inaugurée le 13 juillet 1989, 200 ans après la démolition de la forteresse. 


Place des Vosges.  Notre promenade continue Place des Vosges, Square Royale conçue par Henry IV et inaugurée par Louis XIII,  la plus ancienne place monumentale de Paris. Ce n'est qu'avec la troisième République qu'elle est définitivement nommée place des Vosges.  Des gens célèbres y habiteront comme Madame de Sévigné , Bossuet et Victor Hugo dont la maison est transformée en musée.

 

Très beau square où il fait bon s'arrêter respirer l'air pur et humer l'histoire.   Je sais qu'Albert Memmi (92 ans habite dans les parages, Quartier des Marais une maison dans les toits.  Nous quittons la Place guidés par le flair d'Hédi vers la Rue des Rosiers afin  d'y manger un falafel. Nous nous restaurons de bon appétit, mais il en reste, grâce à Dieu.

 

Dans cette rue même a eu lieu un attentat du PLO le 9 août 1982 contre les dineurs du restaurant casher de Goldenberg : six personnes sont tuées et vingt-deux blessés. En 2011 la justice française a reconnu le fatah-révolutionnaire d'Abou Nidal comme responsable de l'attentat.

 

Après le repas nous faisons la marche vers l'hôtel de ville, endroit féérique, les touristes y sont nombreux, de même que des Parisiens venus y passer du bon temps. Certains sont allongés sur des chaises longues, quelle chance !  Nous longeons la Seine, saluant les passagers des bateaux-mouches.  Quel plaisir ! Nous nous y attarderons bien encore un moment, si ce n'était Martine qui devait retourner chercher sa valise chez Hédi, avant d'aller prendre son train. Nous séparons d'elle donc, elle nous quitte  pour retourner à Chambéry en Savoie. 

 

Montmartre : La butte Montmartre à 130 mètres de haut domine Paris. Pittoresque et vivante elle attire les artistes et les poètes dont Toulouse Lautrec, Van Gogh, Apollinaire, Brassens et d'autres. 

La basilique du Sacré-Cœur à Montmartre est l'un des monuments les plus visités de Paris. Architecture inspirée de la romane et byzantine. Bien d'églises du XXè siècle sont influencés par son genre. La première pierre a été pose en 1875 inaugurée vers ma fin du XIXè siècle.  La basilique est en forme de croix grecque, quatre coupoles à chaque extrémité.   La cathédrale est située en haut d'une colline. On y accède aisément par un téléphérique escaladeur.  http://www.mackoo.com/Paris/sacre-coeur.htm

 

Remerciements : Un grand merci à notre ami de toujours, Hédi Bouraoui, deuxième génération d'amitié ayant débuté avec nos parents, nos mamans échangeant des recettes sur le pas de la porte. Nous nous sommes retrouvés en 2005 et c'est belle amitié fraternelle qui nous lie. Hédi nous a consacré tout son temps durant cette semaine de notre séjour à Paris, faisant les programmes, nous servant de guide, partageant avec nous ses années de jeunesse estudiantine dans la Ville Lumière. Avec son caractère joyeux, son énergie inimitable Hédi est le compagnon idéal et il va énormément nous manquer. C'était mon ami, il est maintenant l'ami de nous deux.

 

Merci à Victor et Chantal venus nous chercher à l'aéroport nous conduire à l'hôtel par une nuit orageuse. Chantal et Victor nous ont ouvert leur maison faisant de nous des princes d'un jour dans leur maison de rêve. Evidemment ils ont l'amabilité de nous reconduire à l'aéroport Charles de Gaulle. Un grand merci, vous êtes chics.

 

Merci aussi à Colette Fitoussi Perez et Tom qui sans nous connaître  vraiment nous ont invité pour le Chabbat. Je souhaite une excellente santé à ces deux amis. Merci à Albert dit Breitou qui est venu expressément nous voir à notre hôtel. Merci aussi à martine Milazzo et Sophie Guiguetas venues de Chambéry passer une journée avec nous.

 

Et aussi à nos grands amis Marguerite et Georges Axisa venus de loin jusqu'à  Barbès partager un repas avec nous. Un repas inoubliable durant lequel nous avons mangé dans toutes les assiettes, et  comme  de vrais amis nos bras s'entre croisaient pour piquer une miette d'ici ou une autre de là.

 

Sans oublier Van qui a cuisiné un repas succulent et nous a invité à venir nous reposer chez elle. L'amitié sans frontière.

 

Nous garderons un souvenir inoubliable der ce séjour à Paris, un beau voyage de nos troisièmes noces.  


 

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Noces d'or à Paris 106

 

Noces d'or à Paris 134

 

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http://www.europe-israel.org/wp-content/uploads/2010/10/rosiers.jpg

 

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16 juillet 2013 2 16 /07 /juillet /2013 19:57

Le dimanche à Paris  

 

pereire-copie-1.jpgUne Sfaxienne me suit dans le site Tunecity depuis 2004 ou 2005, c'est ce je viens d'apprendre. A cette personne amie avec Hédi Bouraoui je dédie cette série d'articles se rapportant à notre séjour à Paris. J'aurais voulu la rencontrer, mais le hasard en a voulu autrement. Mouch mektoub : la destinée ne l'a pas permis. Le jeudi où nous avons rencontré Hédi cette amie l'a appelé pour lui dire qu'elle se sent mal et qu'elle le prie de lui envoyer un médecin. De ci et de la elle est hospitalisée à l'hôpital Pompidou pour une durée assez longue. Hédi décide d'aller lui rendre visite aujourd'hui, dimanche et de nous donner de ses nouvelles. A son retour il me racontera qu'elle me lit dans Tunecity  depuis 2004 ou 2005. Son souhait est d'y lire le récit de ce présent voyage et je vais faire mon possible d'écrire des pages captivantes dignes de l'intérêt qu'elle me témoigne. 

Ainsi aujourd'hui dimanche 23 juin, Hédi ne sera pas parmi nous.


8 heures 30, c'est Richard Somelier qui m'appelle :

- Camus, c'est moi Breitou. Où çà se trouve Boulevard Pereire ?

- Dans le 17è Bébert, à l'Arc de Triomphe tu prends le bus 31.

- Pas de problème dans une petite demi-heure je serai chez toi.

 

Le téléphone re-sonne. C'est la journée des appels, Maurice est à l'appareil.

- Camus on fait un tour ? 

- J'attends Richard.

- Alors à demain ?

- Apelle d'abord.

 

Nous allons déjeuner. Au retour la sonnerie du téléphone nous accueille. C'est Colette.

- Camus, Martine et Sophie doivent arriver ce matin. Tu pourrais les accompagner chez moi avec Gisèle ?

- Oui, dès qu'elles seront là, nous le ferons. Je pense que ce sera entre midi et une heure.

Bébert, alias Breitou dit Somelier Richard se fait attendre. Il a parlé d'une petite demi-heure qui est déjà passée avec une autre et une troisième, une quatrième les a suivi. Il est onze heures et demie quand Somelier est annoncé à la réception.

 

- Quel Boulevard, quel Pereire ! Abelte-ni : tu m'as rendu maboule. A-t-on idée d'aller s'héberger fi terf edounya – au bout du monde ? Taaref – tu sais kadesh men mitro bidelte ? – combien de métro j'ai changé ? Venez boire une caoua chkhouna – un café chaud. Somelier alias Bébert est l'homme le plus rigolo du monde…

 

A peine assis devant une table Avenue Wagram la pluie commence à tomber. Nous nous installons donc à l'intérieur.

- Tkhafou michta ? Vous avez peur de l'averse ?

Nous devisons depuis une demi-heure quand Martine annonce son arrivée. Retour à l'hôtel. Nous restons là tous les quatre à papoter, mais quel dommage Bébert nous quitte. J'aurais aimé l'avoir avec nous pour toute la journée.

 

Quelle amitié !  Breitou qui nous cherche toute la matinée. Martine et Sophie qui font trois heures de route pour le plaisir de venir nous donner la bise. Merci mes amis, çà c'est de l'amitié à la tunisienne comme au bon vieux temps.

 

Repas chez Colette. Discussion émotive à Skype avec ma maison, un plaisir. Il pleut au retour. Martine et Sophie nous quittent dans l'entré béante du métro Wagram. Nous donnons rendez-vous à Martine au lendemain et nous nous séparons de Sophie.

Après-midi à l'hôtel, les randonnées avec Hédi nous manquent, vivement demain pour la prochaine promenade. 

 

Rendez-vous dans notre prochain article : Paris nous accueille 6è jour Place de la Bastille...

 

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