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14 février 2014 5 14 /02 /février /2014 16:28

Ce n'est pas une légende 

  Une fête vielle de 16 siècles
  La Saint-Valentin serait-elle berbère ?

 
http://2.bp.blogspot.com/-WAKIZ80WOCM/TZYoYhEXzAI/AAAAAAAAAi4/CbAI-OK2fv8/s1600/rose11_1_4.jpg La légende raconte que cette fête a été instaurée par un Berbère de la tribu des Djelass :  il est le descendant d’une lignée princière.
Oui, la Saint Valentin, fête de l’amour et des amoureux est bien une fête instaurée et décrétée par un Berbère de la tribu des Djelass, originaire du Maghreb, que les historiens localisent tantôt à Mila, dans le Constantinois, tantôt à Beni Yefrène (sud de Mostaganem) ou à Béni Saf (nord de Tlemcen).

Ce Berbère de lignée princière - qu’importe son rang ou son origine géographique du Maghreb berbère - est devenu le 49e Pape de Rome (492/496) sous le nom de Saint-Gelasse1er, succédant au Pape Phélix III.
L’une des toutes premières mesures qu’il eut à décréter, en 493, fut la suppression des fêtes Lupercales, grandes cérémonies païennes dédiées au paganisme et par extension, aux excès sexuels pour une meilleure fécondité que recherchaient les femmes romaines. La fête des Lupercales est une fête de purification qui  avait lieu à Rome du 13 au 15 février, c’est-à-dire à la fin de l’année romaine, qui commençait le 1er mars.

Les Luperques, prêtres de Faunus, sacrifiaient un bouc à leur dieu dans la grotte du Lupercal (au pied du mont Palatin) où, selon la légende, la louve avait allaité Romulus et Rémus, après avoir découvert les  deux jumeaux sous un figuier sauvage (le Ficus Ruminalis), situé devant l’entrée de celle-ci, avant qu’il ne soient recueillis et élevés par le berger Faustulus et son épouse Acca Larentia, une prostituée surnommée lupa (en latin la louve), par les autres bergers de la région. Il est à noter que le terme de «figuier sauvage»  ne s’applique qu’au figuier commun mâle, appelé aussi «caprifiguier» (caprificu, c’est-à-dire figuier de bouc).

Deux jeunes hommes, vêtus uniquement d’un pagne en peau de bouc, assistaient à la cérémonie.

Le prêtre sacrificateur leur touchait le front de son couteau. Puis, le sang était essuyé d’un flocon de laine trempé dans le lait. A ce moment, les jeunes gens devaient rire aux éclats. Puis, ils couraient dans toute la ville de Rome. Ils étaient armés de lanières taillées dans la peau du bouc sacrifié, avec lesquelles ils fouettaient les femmes rencontrées sur leur passage et qui souhaitaient avoir un enfant dans l’année, afin de les rendre fécondes.

Gelasse 1er, le Berbère de rang et de sang, ne se contenta pas de supprimer et d’interdire ces Lupercales païennes dédiées au paganisme, mais les fit remplacer par la Saint-Valentin, décrétée par lui Fête de l’amour, des amoureux et des fiancés. Il la datera entre le 13 et le 15 février, en plein cœur des fêtes lupercales, c’est-à-dire le 14 février. Et voilà plus de seize siècles, chaque année, le 14 février, des millions de femmes et d’hommes se rappellent et se disent pour la St-Valentin «combien je t’aime».

Combien de millions d’Algériens et d’Algériennes savent-ils que c’est un petit Algérien devenu pape qui planta la première fleur du dire «je t’aime» ? Un petit Djelass anonyme de Béni-Yefrène ou de Béni Yenni, devenu Saint-Gilasse 1er, pontife reconnu et vénéré de l’Eglise romaine et des amours universelles a su planter la seule fleur qui pousse depuis des siècles pour dire combien je t’aime et combien on devrait s’aimer.

 

Source : http://www.elwatan.com/actualite/et...

 

http://amour-du-reiki.com/wp-content/uploads/2012/05/coeur-amour-joie-exaltation-bonheurencore-lhi-L-f3yxF1.jpeg

 

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21 avril 2013 7 21 /04 /avril /2013 11:23

Ci-dessous le message poignant d'une amie copte, à faire circuler pour que tous soient au courant de la situation déplorable au Caire aujourd'hui...


La situation en Egypte  

Par  Rosie K. 


http://www.linternaute.com/voyage/afrique/photo/egypte-le-royaume-des-pharaons/image/ramses-299849.jpgBonsoir mes très chers amis, 

Je m'adresse à vous qui habitez à l'étranger : la situation ici est déplorable, chaque jour nous apporte des blessés et des morts et  comme par hasard, tous sont jeunes...

Les derniers jours,   vous avez du suivre les fusillades devant la cathédrale St Marc au Caire et la sortie des cercueils des victimes de l'obscurantisme qui nous gouverne avec les criminels

 

Nous sommes tous choqués et perplexes devant ce qui s'est passé, c'est la 1ère fois depuis 2000 ans que la cathédrale est attaquée

 

Sommes-nous vraiment en Égypte? Terre d'accueil, de tolérance, de convivialité et de tourisme ?   

Chrétiens et musulmans sont outrés.  En ce moment même une marche groupant des civils, partis politiques, jeunes, vieillards  a commencé depuis la mosquée El Fath à Abbasiya, elle se dirige vers la cathédrale et ensuite les participants veulent se rendre au Palais présidentiel...  En espérant que  tout se passera dans le calme et qu'aujourd’hui il n'y aura pas encore pas de victimes…  tirés  par des 'inconnus' comme ils sont nommés par  notre nouveau régime.

 

Si je vous écris c'est d'abord pour partager avec vous en bref cette situation et vous demander si vous pouvez, dépendant des connaissances de chacun, de ses relations auprès de medias ou autre, de faire connaitre la situation réelle...

 

La crise économique est déjà présente, des coupures de courant sont presque quotidiennes et des arrêts  de 4 à 5 heures par jour sont prévues  en été.... Imaginez...  Ils sont menteurs et mettent tout ce qui se passe dans le pays sur le dos des victimes et non sur le compte de l'agresseur, ou ils mentent aux medias étrangers et se contredisent …

  

Les femmes non voilées sont des cibles par des barbus munis d'armes blanches, canifs, couteaux  et autres. Avant hier une femme a été agressée par un barbu en plein rue El-Azhar et c'est les passants qui l'ont sauvée (chrétienne sauvée par les musulmans du quartier). Cela en plus du harcèlement, et j'en passe... Le Ministère de l'Intérieur est spectateur et agresseur en même temps, prenant part aux assailles, cela est prouvé.

 

Les chefs des frères musulmans traitent les chrétiens de mécréants bien sûr sur les chaines TV religieuses. Ils disent que ces 'créatures' (les chrétiens) peuvent vivre dans le pays comme les chiens et les chats et autres animaux, ainsi  nous les acceptons... comme vous le savez la majorité du peuple est illettrée et quand la parole vient du religieux l'écho est entendu...

 

Bref je sais que vous aimez l'Égypte et c'est pour cela que je vous écris ... nous sommes tous tristes ici et ne trouvons pas d'issue à la situation en général... Priez pour NOUS

 

Les amis, les familles, le petit peuple, tous sont déprimés; chacun se terre chez lui.

J’espère que les Européens enlèveront le voile qui couvre leurs yeux par rapport aux frères musulmans et qu'ils verront que ce ne sont pas des alliés mais des destructeurs ... ils portent une telle quantité de haine.

 

Merci de me lire,

Rosie K. 

 

http://www.lexpress.fr/medias/1031/528120_undated-handout-picture-shows-coffin-made-of-limestone-discovered-by-japanese-mission-in-saqqara.jpg

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3 décembre 2011 6 03 /12 /décembre /2011 11:18

A la mémoire de Haya sa maman 


  Somelier Richard

 

http://tunecity.net/IMG/jpg/Richard_2-2.jpgLa relation de maman avec D ieu est une relation ambigüe. Bien que portée dans la foi juive, elle avait tendance à se révolter contre lui lorsqu’elle subissait un échec (bien rare)  ou qu’elle entendait une injustice venue d’ailleurs. Par contre elle disait souvent ‘…RABI MEI I CHWI’NICH…. ! Que D ieu  préserve mes enfants. Le mot RABI était gravé  sur sa langue.

D ieu était en elle,  parfois il l’a mettait hors d’elle. Mais souvent elle  demandait pardon à son créateur lorsqu’elle jugeait qu’elle dépassait les bornes. ‘…TERJA AALA KAYA… ! Elle revenait sur son vomi.


Maman n’est jamais tombée malade sans doute que D ieu veillait à sa santé et lorsqu’elle claironnait qu’elle était cardiaque depuis 30 ans, les circonstances actuelles montrent le contraire. Son cœur est toujours là avec un bon rythme.

Elle considérait D ieu comme son compagnon de route, celui en qui elle pouvait  faire confiance dans toutes les situations délicates ou pas et lorsque D ieu lui donnait satisfaction elle le remerciait par un ‘…RABI OUE ELI HAL EL BIBEN…. ! Il n’y a que D ieu qui ouvre toutes les portes… !’ C’est un rappel à l’ordre.


Dieu est sa clef, sa solution alors que les hommes ne valent pas la peine que l’on compte sur eux.

Elle les trouvait ‘mokhssien’ sans couilles. Seul D ieu était à ses yeux le grand serrurier dans son monde. Elle avait raison et cette notion de D ieu, maitre de toutes les solutions, fait partie de notre vocabulaire. ‘…LOUCEN I HAB RABI…. ! Si D ieu veut… !’ Et souvent D IEU le voulait.


Qui mieux que D ieu ou Achem résout nos problèmes… ?  Atténue nos soucis… ? Ce mot de Rabi est la marque de l’espérance, de la guérison, de la sagesse, du bon sens pour elle et pour nous.

Oubliez son nom durant les périodes pénibles et douloureuses c’est faire preuve de cécité. De toutes les façons, je ne vois personne d’autres à qui s’adresser lorsque la pression du quotidien se fait pénible.

Même dans les moments de joie, Maman évoquait son nom ‘…BAHIET RABI… !’Avec le concours de D ieu… ! Si nous sommes parvenus à ce que nous sommes aujourd’hui…. !’


Maman est une enfant du miracle puisque née 7 ans après la mort de ses  frères à une époque de 1913 où une épidémie, le choléra dans son quartier de la Harra de Tunis (guetto juif)  emporta les enfants de ma grand-mère d’autant plus  que le médecin de service avait prédit à ma grand-mère qu’elle n’enfantera plus. C’était sans compter sur le divin.

 

bret 4


Elle doit sa naissance à D ieu. D’où son prénom de HAYA, je suis la vie. Je suis vivante. Tour ceci explique cela aujourd’hui, son acharnement à vouloir rester en vie. Il y a des prénoms prédestinés.


D’ailleurs dans notre torah, lorsque qq’un de bien jeune est en sursis, les rabbins lui changent son prénom en HAIM. VICTOR…Celui qui vit. LE HAIM lorsqu’on léve son verre veut dire ‘…POUR LA VIE… !’

Maman est une traditionnaliste, elle respectait toutes les fêtes et les traditions et jamais elle ne manquait une coutume pour honorer avec foi les préceptes de la loi sacrée.


Elle y montrait quelques fois un certain scepticisme au vu de certains comportements d’hommes religieux.

Elle les trouvait hypocrites en certaines circonstances et elle s’en plaignait à nous en prenant cela à la rigolade. Elle était portée sur la dérision devant  certains agissements de ces religieux juifs dont elle disait parfois ‘…I SALIOU NAR EL SEBT OU YEKH’RAOUW FOUC EL GAMH NAR HAD… ! Ils prient avec ferveur le samedi mais chient sur le froment le Dimanche… !’ Je serai le dernier à ne pas l’approuver.

 

Cette relation fluctuante  avec D ieu marque cependant sa dépendance avec le tout puissant. Elle est une fervente croyante  envers A chem, son protecteur. Et rien ne peut se faire  sans son rappel selon elle et nous. Elle me disait souvent durant nos conversations dans les diverses chambres de ses hospitalisations  ‘…Je suis une fille de D ieu… !’

Laissant entendre par là que rien ne pouvait lui arriver. Voilà où mène une très grande espérance.

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29 novembre 2010 1 29 /11 /novembre /2010 17:24

 

 

Le’ ha Dodi

 

Source : http://www.terredisrael.com/wordpress/?tag=lekha-dodi

Georges Chouraqui

 
Une synagogue à Jérusalem.

L'office étant terminé, David se dirigea rapidement vers les premiers rangs pour dire 'Chabbat Chalom' au rabbin et aux quelques personnes de sa connaissance, puis rebroussa chemin vers la sortie. Il fallait maintenant rentrer à la maison pour le Kiddouch .
Comme il s'apprêtait à sortir, mû par une impulsion soudaine, il se retourna pour regarder les fidèles qui sortaient un par un de la synagogue. Il regarda attentivement.
N'y aurait-il pas quelqu'un d'isolé qu'il pourrait inviter ? 'Tiens, qui est encore assis prés du mur latéral ?
Je connais pratiquement tout le monde ici, et je n'ai pas l'impression de l'avoir déjà vu'.


David s'approcha du jeune inconnu et l'examina d'un oeil expert.
Une salopette, un sac à dos, le teint mat, des cheveux bruns bouclés : un Sépharade sans doute, peut être un Marocain...
Il réfléchit encore un instant puis se dirigea vers le jeune garçon en lui tendant la main dans un geste de bienvenue : 'Chabbat Chalom! Je m'appelle David Einfild. Voulez-vous dîner chez moi ce soir ?'
Le visage soucieux du jeune garcon s'éclaira instantanément d' un grand sourire. 'Oui, merci.
Moi, c'est Mochi '. Il ramassa son sac à dos et ils sortirent ensemble de la synagogue.


Quelques minutes plus tard, ils étaient tous debout autour de la table de Chabbat de David. Alors que toute la famille entonnait 'Chalom Aleichem', David remarqua que son invité ne chantait pas. ' Peut-être qu'il est timide, ou qu'il ne sait pas chanter' se dit-il. Le jeune garcon le gratifia d'un autre de ses grands sourires et tenta de suivre, sans grand succès, mais en essayant visiblement de faire de son mieux.
Le repas commença et l'invité se détendit un peu, mais il semblait toujours un peu nerveux et ne parlait pratiquement pas. David, s'en rendant compte, fit en sorte que la conversation s'en tienne à des généralités et se cantonna à des réflexions sur la Paracha de la semaine et à des propos à bâtons rompus sur l'actualité.

 


 

Après le poisson, David remarqua que son invité feuilletait le recueil de zmiroth (chants de Chabbat), comme s'il y cherchait quelque chose. Il lui demanda en souriant : 'Vous voulez chanter quelque chose ? Je peux vous aider si vous n'étes pas sûr de l’air'.
Le visage de Mochi s'éclaira instantanément. ' Oui, il y a un air que j'aimerais bien chanter, mais je ne le trouve pas là.
J'ai beaucoup aimé ce que nous avons chanté ce soir à la synagogue.
C'était comment, déjà ?
Quelque chose avec 'Dodi'...'
David était sur le point de dire: ' C'est qu'on ne le chante pas à table habituellement...' mais il se reprit rapidement et se dit ' Après tout, si ça lui fait plaisir, quel mal y a-t-il ?'.
Il reprit à voix haute: ' Vous voulez dire Le' ha Dodi ? Attendez, je vais vous donner un Livre de Prières.'

 

Après avoir chanté Le'ha Dodi, le jeune garçon redevint silencieux jusqu'après le potage, lorsque David lui demanda 'Et maintenant que voulez-vous chanter ?'

L'invité eut l'air embarrassé, mais après avoir été encouragé, il dit fermement : 'J'aimerais vraiment chanter encore Le'ha Dodi.'
David ne fut pas surpris lorsque, ayant demandé à son invité, après le poulet, ce qu'il voulait chanter, le jeune garcon lui répondit: 'Le'ha Dodi, s'il vous plait'. David faillit s'exclamer :' Chantons un peu moins fort cette fois, les voisins vont croire que je suis cinglé', mais il se ravisa.

A la fin, David, n'en pouvant plus, suggéra gentiment, 'Vous ne voulez pas chanter autre chose?'
Son invité rougit et baissa les yeux. 'C'est que j'aime vraiment cette mélodie', murmura-t-il.


'Il y a quelque chose en elle...Je l'aime vraiment.' Ils avaient bien dû chanter huit ou neuf fois ' La Mélodie '. David ne savait plus très bien...il avait perdu le compte.
Plus tard dans la soirée, lorsqu 'ils purent parler tranquillement, David lui dit :' Nous n'avons pas eu beaucoup le temps de bavarder. D'où étes - vous ?'
Le garçon eut l'air ennuyé, puis, tout en regardant le plancher, répondit doucement : ' De Ramallah '.
David sentit son coeur s'arrêter dans sa poitrine. Il n'était pas sûr d'avoir entendu le garçon dire ' Ramallah ', une grande ville arabe de Judée-Samarie.
Il se reprit rapidement et se dit qu'il avait dû dire ' Ramleh ', une ville israélienne. David dit:' Oh oui, j'ai un cousin là-bas.
Est-ce que vous connaissez Effie Golberg ? Il habite rue Herzl.'
Le jeune garcon secoua la tête et dit avec tristesse : 'Il n'y a pas de Juif à Ramallah.'

 

David eut le souffle coupé. Il avait bien dit ' Ramallah '!
Ses pensées se précipitaient.
Est-ce qu'il venait de passer Chabbat avec un Arabe ?
Pas d'affolement ! Tu vas respirer à fond et essayer d'y voir plus clair.
Il secoua rapidement la tête et dit au garçon : 'Je suis désolé , je m'y perds un peu. A propos, j'y pense maintenant, je ne vous ai même pas demandé votre nom de famille.
Comment vous appelez-vous ?'

 

Le garçon eut un moment l'air terrifié, puis, se raidissant, il dit calmement: 'Brahim Ibn-Esh-Hussein.'
Mochi semblait encore plus terrifié maintenant. A l'évidence, il savait ce que David pensait. Il s'écria précipitamment : ' Attendez ! Je suis juif ! J'essaye simplement de savoir où se trouve ma place.'
David restait sans voix. Que pouvait-il dire ?

 

Mochi hésita, puis rompit le silence. 'Je suis né et j'ai grandi à Ramallah. On m'a appris à haïr mes 'oppresseurs' juifs et à penser que les tuer était un acte héroïque. Mais j'ai toujours eu des doutes à ce sujet. On nous apprend que la Sunna, la tradition, dit que ' Nul d'entre vous n'est un croyant s'il ne désire pas pour son frère ce qu'il désire pour lui-même '. J'ai réfléchi et je me suis demandé, est-ce que les Yahud (les Juifs) ne sont pas un peuple eux aussi ? N'ont-ils pas, comme nous, le droit de vivre ? Si nous devons être bons envers tout le monde, comment se fait-il que les Juifs soient tenus à l'écart ?'


'J'ai posé ces questions à mon père et il m'a chassé de la maison. Comme ça, sans rien d'autre que les vêtements que j'avais sur le dos.

 

Mais ma décision était prise : je voulais partir et vivre avec les Yahud jusqu'à ce que je me fasse une idée de ce qu'ils sont réellement.'
Mochi poursuivit :
'Je revins à la maison cette nuit-là pour rassembler mes affaires et les mettre dans mon sac à dos. Ma mère me surprit en pleins préparatifs. Elle me parut pale et troublée, mais elle était calme et me parla gentiment. Je lui expliquai que je voulais aller vivre quelque temps avec les Juifs pour voir comment ils étaient réellement, et que, peut-être, j'envisagerais même de me convertir.

 

'Elle devenait de plus en plus pale en m'entendant, et je crus qu'elle était en colère, mais je me trompais. C'était autre chose qui lui faisait mal. Elle murmura:' Tu n'as pas besoin de te convertir. Tu es déjà juif.'
'J'étais sous le choc. Ma tête se mit à tourner et pendant un moment, je fus incapable de parler. Puis je balbutiai 'Qu'est-ce que tu veux dire ?'


'Dans le judaïsme, me dit-elle, la religion se transmet par la mère. Je suis juive, cela signifie que tu es juif.'
'Je n'avais jamais eu l'idée que ma mère puisse être juive. Je suppose qu'elle voulait que personne ne le sache. Elle ne devait pas être très satisfaite de sa vie car elle murmura soudainement : 'J'ai fait une erreur en épousant un Arabe. A travers toi, ma faute sera rachetée.'


'Ma mère s'exprimait toujours comme ça, de manière un peu poétique. Elle s'éloigna et revint avec de vieux documents qu'elle me tendit : c'était mon bulletin de naissance et sa vieille carte d'identité israélienne, qui me permettraient de prouver que j'étais juif. Je les ai là, avec moi, mais je ne sais pas quoi en faire.

 

' Ma mère avait encore en main un papier qu'elle hésitait à me donner. Elle finit par dire:' Tiens, autant que tu prennes ça aussi. C'est une vieille photo de mes grands-parents , qui a été prise alors qu'ils cherchaient la tombe d'un de nos ancêtres très vénéré. Ils sont allés dans le nord et ont trouvé la tombe, et c'est là que cette photo a été prise.'

 

David posa doucement sa main sur l'épaule de Mochi, qui leva les yeux, et on lisait dans son regard un mélange de crainte et d'espoir. David demanda:' Tu as la photo avec toi ?'
Le visage du garçon s'éclaira. 'Oui, bien sûr ! Je l'ai toujours avec moi.'
Il chercha dans son sac à dos et en sortit une vieille enveloppe froissée.


David sortit avec précaution la photo de l'enveloppe, prit ses lunettes, et regarda attentivement. Ce qu'on voyait au premier abord, c'était une photo de groupe : une vieille famille Sépharade du début du siècle. Puis, il se concentra sur la tombe autour de laquelle se tenaient les personnages. Lorsqu'il parvint à lire l'inscription sur la pierre tombale, il faillit laisser tomber la photo. Il se frotta les yeux pour être sûr qu'il avait bien lu. Il n'y avait pas le moindre doute. La photo avait été prise dans le vieux cimetière de Safed, et la tombe était celle du grand kabbaliste et tsaddik Rabbi Shlomo Alkabetz, l'auteur de 'Le'ha Dodi.'

 

'David expliqua à Mochi, d'une voix tremblante d'excitation, qui était son ancêtre. 'C'était l'ami du Ari zal, un grand Sage, un Juste, un mystique. Et tu vois, Mochi, c'est ton ancêtre qui a écrit cette mélodie que nous n'avons pas arrêté de chanter ce Chabbat : Le'ha Dodi.'

 

Cette fois, c'était au tour de Mochi de rester sans voix. David se leva lentement, encore sous le choc de ce qui venait de se passer. Il tendit une main tremblante et dit: ' Bienvenue à la maison, Mochi ! Et maintenant, que dirais-tu de te choisir un nouveau nom ?'


Extrait de :  Moncey, Kiryat Sefer, and Beyond.
L'histoire est véridique, seuls les noms ont été modifiés.

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3 septembre 2010 5 03 /09 /septembre /2010 14:52

 

Ceux-ci et ceux-là.

 

Bien de personnes  sont renfrognées, vous mettent les bâtons dans les roues si vous implorez leur aide. Ils ne rient même pas en écoutant une blague. Ceux-là je ne les déteste pas, je leur conseille tout simplement d’adoucir leur conduite,  pour la paix de leur âme.

D’autres sont sympa à souhait, contrairement aux  premiers, toujours prêts à prêter main forte. Ils vous sourient les yeux brillant d’amitié. Je les adore. 

 

Tal, 18 ans termine son premier mois de service militaire et se libère pour le temps de l’étude d’un cours qui l’intéresse et qui est subventionné par l’armée. Elle sera enrôlée de nouveau après la fin du stage et avoir été diplômée. 

Le dimanche matin, quelques jours après son retour, elle se réveille avec une cheville enflée.

« Papa j’ai très mal. Emmène-moi consulter un médecin ».

Omer, pris de court prend un jour de congé, - il se mettra en rapport plus tard avec son employeur pour être en règle – et s’empresse de l’emmener en ville.

 

La jeune fille n’est pas encore assurée dans une caisse maladie. En Israël on doit s’inscrire à l’un des organismes médicaux à 18 ans pile. Or, elle a l’âge de 18 ans et des poussières.

Sa famille habite depuis peu dans une grande ville et Omer ne connait pas encore toutes les rues. Son cousin Alexandre un des anciens de la commune le conseille d’inscrire Tal de suite à « la caisse nationale d’assurances maladies », celle qu’il fréquente et dont il est satisfait.

« N’oublie pas de leur dire que tu viens de ma part. Je suis bien considéré dans la boite. Nous adhérons au même parti le boss et moi et nous avons fait maintes activités ensemble ».

 

Omer et Tal doivent faire çà illico, s’inscrire et demander une consultation sur l’heure.

Est-ce passible ? Quelle naïveté mes frères !

En route la température de Tal monte et il doit la soulever comme une enfant en montant les escaliers menant aux locaux de La Caisse.

Annie son épouse aurait pu l’aider dans un cas aussi délicat, mais elle vient de commencer un nouveau travail le jour même. Inutile de vous dire qu’ils viennent d’acheter une nouvelle maison dans cette la ville, dans un quartier neuf qui n’est pas desservi par les autobus, que le téléphone n’est pas encore branché, que le mobile n’est d'ailleurs pas inventé  et que leur  voiture a été vendue afin de boucler l’achat de cette demeure, éloignée de quarante km du village pittoresque qu’ils viennent de quitter.   

 

Bref, les voici arrivés tant bien que mal, un peu difficilement, oui. La clinique est plutôt étroite pour une caisse nationale.  La secrétaire   dévisage Omer comme s’il tombait de la lune.

« Vous me faites rire, vous savez ? On ne peut pas s’inscrire et demander une consultation tout de go ».

« La petite a de la fièvre, elle est brûlante ».

« Alors, çà aggrave le cas. Je ne peux vous recevoir. Allez-y parler au directeur ».

 

Un directeur pour cette boite de sardines. Ne doit-on  pas sonner des soins à un malade sans faire de comptes ? Il attend, le cœur oppressé devant le bureau du directeur et au moment où la porte s’ouvre, il glisse sa tête demandant poliment à lui parler.

« Demandez un rendez-vous, riposte le dirlo » !

« C’est urgent Monsieur, ma fille est malade, elle a de la fièvre, je voudrais consulter un médecin au nom du sermon des médecins et aussi l’inscrire à la caisse nationale. Je suis envoyé par mon cousin Alexandre ».

Il le regarde comme un merlan frit, puis jette à bout portant :

« Je suis trop occupé aujourd’hui. Revenez demain. Sur ce, excusez moi ».

 

N’ayant pas le choix, il prend sa fille dans les bras, c’est sa première semaine dans cette ville encore inconnue, en cet été chaud de 1982, il ne connait pas encore les adresses ni les lieux  et ne sait à quel saint se vouer. Gabriel ? Raphaël ?  Il arrête un taxi et lui demande de les mener chez Alexandre. Là au moins, il y a un téléphone.

 

« Cousin, je te prie de commander une visite médicale, ma fille est souffrante ».

Alex prend le combiné en main et parle avec Monsieur le directeur de la caisse, son ami, qui lui donne une réponse identique à la précédente. Omer entend son cousin s’évertuer à expliquer la situation, il écoute sa voix énervée reprocher le manque d’un tant soit peu de reconnaissance pour les services antérieurement rendus.

 

Pendant ce court laps de temps, le père va au lavabo et pour ne pas montrer  qu’il pleure, se lave la figure, l’éclat de ses sanglots se mélangeant avec le bruit de l’eau qui coule.

Alexandre se tourne vers son cousin accablé :

« Il y a une clinique de  la caisse générale, à cent mètres  d’ici ».   

 

Qu’il en soit ainsi, nationale ou générale pour lui c’est le même carnaval. Il y arrive sa fille dans les bras. Là une surprise l’attend. L’infirmière de service Nadia laisse ses occupations et vient vers eux. Elle couche Tal sur une litière et appelle le médecin Mme. Nathalie. Son diagnostic est :

« Sans doute Rose de Jéricho ...

« C'est quoi  » ?

« Leishmaniasis, maladie tropicale. Mais ce n'est pas sûr, nous sommes loin des tropiques. Vous avez la carte de notre caisse » ?

« Non Docteur  nous ne l’avons pas »

Et de lui raconter que… ceci et cela du début à la fin, en abrégé bien entendu.

 

Elle l’écoute attentivement et échange un regard avec Nadia. 

« Je vous prescrirais des antibiotiques mais pour être sûre il faudrait faire des analyses. Je vous envoie donc au Centre Médical Soroka. Nadia va vous expliquer  ce qu’il vous reste à faire ».

 

Nadia aussi sympa que son médecin demande à Omer d’aller inscrire sa fille à la générale et pas plus tard que cet après-midi.

« Je connais le secrétaire et il ne se laissera pas prier. Au cas où vous auriez une difficulté, demandez-lui de m’appeler ou de parler au Dr. Nathalie. Mais d’abord, allez au Centre Médical, votre fille a besoin de pénicilline. La clinique de votre quartier se trouve dans la rue Smilansky. Je vais vous montrer sur la carte où elle se trouve ».

 

Ce que je fais est de suivre à la lettre les directives des deux anges que je viens de rencontrer. Tal reçoit les soins nécessaires. A deux heures je suis de retour  à la maison, harassé mais heureux de m’être sorti de ce mauvais pas. Annie s’est fait un sang d’encre à nous attendre durant cette longue matinée.

A quatre heures Omer se rend aux bureaux de la nationale. Le secrétaire n’y est pas et son remplaçant se fait tirer l’oreille. Omer lui suggère de téléphoner au Dr Nathalie. Ce qu’il fait sur l’heure. Le Dr Nathalie devient sévère et ne se tait que lorsque ce fonctionnaire décide d’inscrire la jeune fille à « la caisse générale ».

 

Une employée lui lance :

« Il est bon de s’entraider. De plus ses parents ont toujours payé leurs cotisations régulièrement. Elle a dépassé 18 ans d'un mois passé à l'armée jusqu'à jeudi dernier. Remues-toi ».

Il accepte ô miracle de confier à Omer les papiers à faire signer par sa fille. Tout est bien qui finit bien.

 

Le père tranquillisé enfin, dit à son épouse le soir : 

« Générale ou nationale qu’importe pourvu que l’on soit bien traité ».

 

Parfois la journée commencer de travers,  et si des gens renfrognées sont sur votre route, ne perdez pas courage, vous rencontrerez des personnes aimables au courant de la journée.

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13 mai 2010 4 13 /05 /mai /2010 18:49

 

HB 1388 ADOPTÉ (Traduction)


Rapporté par Thomas Costanzo 
Date: 07-01-2009 
Objet: gouvernement 

 

HB 1388 ADOPTÉ 


Que vous soyez un fan d'Obama, ou non, tout le monde aux États-Unis a besoin de savoir .... 

Quelque chose s'est passé ... HB 1388 a été adoptée hier, dans notre dos. Vous pouvez lire à ce sujet. Il n'a pas été mentionné sur les nouvelles ... Il  vient de passer sur la bande de téléscripteur au bas de l'écran de CNN. 

Le Président Obama par décret,  a ordonné de fixer un budget spécial  de 20,3 millions de dollars en aide à la migration « des réfugiés palestiniens et les victimes du conflit » dans la bande de Gaza.  Ce sont les nouvelles que je ne crois pas, vont faire les gros titres ... 

Ce qui va permettre vraisemblablement à des milliers de Palestiniens ayant des liens avec le Hamas de venir s'installer aux États-Unis Le décret a été signé le 27 Janvier 2009, et a paru dans le Registre Fédéral (Federal Register) le 4 Février 2009. 

Le décret présidentiel offre un billet gratuit avec logement et allocations alimentaires aux personnes qui ont manifesté leur soutien massif  aux élections législatives de Janvier 2006 au Mouvement de résistance islamique (Hamas). 
Parmi la liste des décisions de Barack Obama, elle serait la plus récente depuis son accession à la Présidence.

En tant que Président des États-Unis, avant d'appeler tous  les autres chefs d'États, son premier appel aurait été pour Mahmoud Abbas, président de l'Autorité Palestinienne et leader du Fatah dans les territoires palestiniens.  Sa première entrevue à la télévision avec sa nouvelle organisation aurait été avec « Al Arabia télévision ».

Il a ordonné la fermeture de Guantánamo Bay*, et fermé par un ordre exécutif tous les procès militaires des détenus dans ce camp de Guantánamo.

Il a ordonné à l'étranger la fermeture des centres d’interrogatoires. 

Il a retiré en 2009 toutes les accusations contre les cerveaux derrière l'attaque du destroyer « l'USS Cole** » qui a eu lieu dans le port d'Aden au Yemen en l’an 2000.

Maintenant nous apprenons qu'il a permis à des centaines de milliers de refugiés palestiniens de se déplacer et de venir vivre aux USA au détriment du contribuable des États-Unis. 

Ces importantes, et perspicaces questions sont «perdus» dans d'aveuglants monceaux de doccuments officiels.

Vous pouvez vérifier cela par vous même :

 

http://www.freedomsphoenix.com/Article/052734-2009-07-01-hb-1388-passed.htm

 

S'IL VOUS PLAÎT transmettez cette imformation, l'Amérique doit SAVOIR 

Nous perdons ce pays à un rythme rapide.

***

Le camp de Guantánamo* : se trouve sur la base navale de la baie de Guantánamo dans le sud-est de Cuba. Ce centre de détention militaire de haute sécurité détient des personnes qualifiées de « combattants hors-la-loi », capturées par l'armée américaine dans les différentes opérations qu'elle mène à l'étranger (Afghanistan, Irak, etc.) contre des présumés militants et « terroristes » islamistes. Le choix de ce centre situé à Cuba sur une base militaire américaine a été justifié par le président George W. Bush afin de fonder juridiquement la décision de refuser de soumettre les détenus au système judiciaire fédéral américain, prenant appui sur l'extra-territorialité de la base.


Voir la note dans Wikepedia :


 http://fr.wikipedia.org/wiki/Camp_de_Guant%C3%A1namo

 

USS Cole** : En 2000, il fut intégré au groupe aéronaval de l'USS George Washington. Le 12 octobre 2000, alors qu'il était amarré à Aden (Yémen), l'USS Cole fut frappé par une embarcation piégée, qui perfora la coque, tua 17 marins et en blessa 50 autres. Les deux kamikazes pilotant l'embarcation périrent aussi dans cet attentat-suicide, qui fut revendiqué par l'Armée islamique d’Aden et par Al Quaida. 

Voir le lien de Wikepdia : http://fr.wikipedia.org/wiki/USS_Cole

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9 mai 2010 7 09 /05 /mai /2010 12:36
   
     

Les Natoureï Karta polluent  la terre juive


Par Ftouh Souhail Tunis

 

Le rabbin antisioniste Moshé Hirsch, qui fut ministre de Yasser Arafat, est décédé  cette semaine à Jérusalem à l'âge de 79 ans, des suites d'une longue maladie. Moshé Hirsh, qui vivait dans le fief juif orthodoxe de Méa Shéarim à Jérusalem, était devenu l'un des dirigeants de ce groupe ultra-minoritaire en 1974 après la mort du rabbin Amram Blau. Proche de l'ex-chef palestinien Yasser Arafat, il avait été nommé par ce dernier “ministre des Affaires juives” de son premier gouvernement en 1995. Hirsh, qui qualifiait le dirigeant palestinien de “frère et ami”, soutenait la cause palestinienne, jugeant que l'Etat d'Israël - considéré comme une hérésie” par ses partisans - devait être carrément détruit.


L’autorité Palestinienne  qui aime les juifs  qui haïssent viscéralement Israël  a envoyé une “délégation de haut niveau à l’enterrement de Moshe Hirsch. Les médias et commentateurs arabes arabes ont pleurés sur la disparition de ce leader antisioniste de Natourei Karta.


Le groupe est apparu en 1938, lors d’une scission avec le parti religieux Agoudat Israel, considéré comme devenu trop tolérant vis-à-vis du sionisme. Ce mouvement considère que l’État juif de l’antiquité fut détruit par la volonté divine et que seul le Messie pourra le rétablir.

 

Dans la doctrine du groupe  toute tentative humaine de recréer un État juif avant la venue du Messie est une attaque contre la volonté divine. Lors des élections israéliennes, ils appellent de façon systématique à refuser de voter. Ils sont  par contre toujours  prêts  à se loger en faveur des ennemis de l’Etat d’Israël. La direction Neturei Karta, entretient même des relations  étroites avec le président iranien Ahmadinejad.

 

 

Notre ami Mol Ephraim  qui  vit en Israël  peut difficilement imaginer combien le mouvement Natoureï Karta est  devenu populaire dans les pays arabes. En Israël, depuis des décennies, le monde intellectuel  est resté aveugle aux dangers que représente cette secte fondée par le Hongrois, le Rav Amram Blau.

 

Traditionnellement, ce sont  les ennemis d’Israël qui reprennent en boucle les évènements tragiques dans lesquels les juifs sont impliqué pour jeter le discrédit sur la nation juive. Ici ce sont les adhérents de cette secte  qui font plus de mal a la communauté juive que les antisémites non juifs.

 

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28 avril 2010 3 28 /04 /avril /2010 09:43

La réponse du Hamas

 

par Shraga Blum

 

Source :


http://www.actu.co.il/wp-content/themes/freshnews/images/www.actu.co.il.jpg


Personne au monde ne croirait qu’Israël a effectué vendredi un geste envers le Hamas pour des raisons humanitaires, en permettant le transfert vers un hôpital de campagne jordanien de la fille de l’un des dirigeants de l’organisation terroriste. Agée d’à peine trois ans, la petite est dans un état grave et devait être opérée du cœur de toute urgence. Pour le transfert, elle avait d’abord été transportée à l’hôpital « Barzilaï » d’Ashkelon avant d’être embarquée dans un hélicoptère jordanien.

 

L’un des responsables militaires de cette opération avait déclaré « qu’il ne s’agissait pas de la première fois que des malades graves étaient ainsi transférés depuis Gaza vers Israël ou d’autres destinations depuis les points de passage entre Israël et la Bande de Gaza, et que c’était là l’une des différences d’attitude entre Israël et les terroristes ».

 

http://www.actu.co.il/wp-content/uploads/2010/04/gilad-shalits-father-noam3.jpg
La « reconnaissance » du Hamas envers ce geste israélien n’a pas trop tardé : dimanche matin, l’organisation terroriste a publié un clip d’animation dans lequel on voit Guilad Shalit restitué à sa famille…dans un cercueil ! Dans un communiqué qui précédait le clip, les Brigades Ezzedin El-Kassam indiquaient « qu’ils avaient un message spécial à destination de la population sioniste ». Les terroristes indiquaient « que si Israël continuait à refuser de se plier aux exigences du Hamas, Guilad Shalit mourrait en captivité ». Le communiqué précisait « que le prix à payer par Israël pour la libération de Shalit risquait encore d’être plus lourd à l’avenir », et « que le sort du soldat pourrait ressembler à celui de Ron Arad ».

 

La mise en scène du film d’animation était des plus cyniques, montrant par exemple Noam Shalit, le père du jeune soldat, déambulant dans des rues désertes, tenant la photo de son fils dans les mains, et avec en toile de fond des extraits des déclarations de Guilad dans les rares enregistrements publiés par le Hamas. A la fin du film, on assiste à l’échange de prisonniers, Noam Shalit attend au point de passage d’Erez, et voit arriver un cercueil couvert du drapeau d’Israël…
Ni le transfert de la petite fille palestinienne en Jordanie, ni cette réponse insupportable du Hamas n’ont suscité de réaction quelconque dans les chancelleries européennes ou parmi toutes les ONG soucieuses « des Droits de l’Homme ».

 

par Shraga Blum

 

L'émissaire de l'ONU choqué par le film du Hamas

Mercredi 28 avril 2010

 

http://www.actu.co.il/wp-content/uploads/2010/04/179072-robert-serry.jpg

 

L’émissaire de l’ONU pour le Proche-Orient, Robert Serry, semble avoir été profondément choqué par l’enregistrement vidéo diffusé par le Hamas en vue de faire pression sur le gouvernement israélien dans l’affaire Shalit. Rappelons que dans le film, on voit Noam Shalit rêvant que son fils Guilad revient dans un cercueil et se réveillant en sursaut en murmurant « qu’il y a encore de l’espoir ». Le Hamas a tenu ainsi à faire comprendre aux Israéliens que le sort de Shalit pourrait être le même que celui de Ron Arad.


Lors d’une conférence donné mardi devant des étudiants de l’Université Hébraïque de Jérusalem, Serry a déclaré qu’il avait été « écœuré à la vue de ces images ». Et d’ajouter: « Je peux vous garantir que les Nations unies mettront tout en œuvre pour faire libérer Guilad Shalit et le rendre à sa famille ».


Au Hamas, les avis semblent partagés, du moins face aux médias: l’un des chefs de l’organisation terroriste, Mahmoud A-Zahar, a en effet prétendu qu’il n’approuvait pas la diffusion de ce film de propagande, ajoutant qu’il ne « reflétait pas les positions officielles du Hamas ». Il a ajouté: « Nous ne tuons pas et ne tuerons pas de soldats israéliens captifs, notre morale et notre religion nous l’interdisent »…..

L’émissaire de l’ONU a également évoqué, dans son allocution, la fameuse solution de « deux Etats pour deux peuples », proposée pour résoudre le conflit entre Israël et les Palestiniens. Il a estimé qu’il était impératif de l’adopter pour parvenir à la paix au Proche-Orient. Et d’ajouter: « Si des démarches ne sont pas entreprises dans ce sens dans les deux années à venir, cela risque d’être trop tard ».


par Claire Dana-Picard


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27 février 2010 6 27 /02 /février /2010 19:46
Mon ami Kiko se marie

— Je me suis permis de me servir de ta pièce, pour la raison qu’elle est bien propre et parfaitement aménagée, s’excuse mon ami Kiko.

Mon étonnement ne provient de la liberté prise par mon ami Kiko, en prenant possession de ma chambre, mais du fait que Perla Pérez existe, en chair et en os.

— Je suis enchanté mademoiselle Pérez. Je vous prie de vous sentir à l’aise. Je vous prépare un café ?
— Le café, c’est moi qui vais le préparer.


Le soir c’est Pourim. Au bal masqué, chacun vient avec son déguisement : Il y a un Napoléon majestueux, un Louis XIV impeccable avec sa grande perruque, il y a des marins, des pirates, un Zorro, des Dames de La Cour, une reine Esther, un Raspoutine,  un roi Assuérus, et quantité d’accoutrements plus ou moins réussis. Mais voila que pénètre dans la salle une Dame Marocaine qui captive les applaudissements du public. C’est Perla Pérez, habillée d’un affublement marocain authentique.

 

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Bravo Perla, voila un bon début au kibboutz ! Les membres de la colonie parlent entre eux, curieux de connaître la nouvelle venue et c’est comme une rumeur produite par une ruche d’abeilles. Mais le tintamarre s’arrête d’un coup. Le silence est provoqué par l’entrée précipitée de Kiko.


Kiko entre en courant et hululant. Il est tout noir, teint avec du charbon peut être et couvert d’un prao de couleur. Parvenu au centre de l’assemblée, il jette son pagne d’une main, tandis qu’il tient de l’autre une sagaie. Son torse noirci est nu, et ses hanches ne sont couvertes que d’une minijupe en paille. Voila un parfait déguisement ! Nos ovations ne cessèrent que lorsque Kiko demande la parole. Alors profitant de son succès, il raconte des histoires drôles, qui font rire, surtout a cause de son flegmatique façon de parler. Comme vous le devinez, sa fiancée et lui reçoivent tous les prix.


Deux semaines plus tard, Perla et Kiko se marient : ce sont les premiers époux de notre groupe. Alors mon ami me rend ma chambre empruntée malgré moi et il s’installe bien confortablement dans un deux pièces approprié. Sa maison est toujours pleine d’amis, grâce a sa bonne humeur et aussi en faveur des qualités de maîtresse de maison de sa jeune mariée qui reçoit si bien les invités. Quand il me voit en train de nettoyer mon chez moi, il me fait la remarque que les hommes mariés ont des privilèges.

 

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Mon ami Kiko aime chercher. Nous l’avons vu a la recherche de sa future femme. Un jour, des mois après avoir quittée le kibboutz et m’être installé à Dimona, en revenant un après-midi à la maison, je m’entends interpeller. Je me retourne. C’est Kiko.
— Ah ! Te voila ! Dis-je.
— Oui, je suis venu te voir.
— Tu m’aurais écrit, afin de t’éviter de me chercher.
— Je ne t’ai pas cherché, même pas une minute. Tu sais j’ai une devise, le monde est petit, me répond-il avec flegme.
— Allons boire quelque chose de frais, je propose.
— Je préfère un espresso.
— D’accord, alors moi aussi.

Plus tard ayant bu nos consommations, nous nous apprêtons a payer, mais le garçon nous arrête d’un geste, nous disant que c’est déjà fait.

Nous nous retournons. Un homme nous fait un geste de la main.
— Ah ! C’est mon ami Moise ! On m’a dit que tu habites au sud du pays. Venant voir Camus, j’ai pensé te trouver.
— Mais ce n’est qu’une coïncidence ! Riposte le prénommé Moise. Comment étais tu sur de me trouver ?
— J’ai une devise. Le monde est petit. Répliquons-nous les deux à la fois.

 

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26 février 2010 5 26 /02 /février /2010 08:30

Spécial Pourim : mon ami Kiko 1


Mon ami Kiko a toujours des histoires à raconter. Mais je laisse la parole à mon ami.


"Ayant quitté Mogador pour Casablanca et loué une chambre et cherchant un travail, je suis embauché pour le salaire de vingt francs par jour. Je débute sur le champ. Bref, après une longue journée de labeur, je retourne à ma chambre, utilisant mes vingt francs à faire des achats  : un demi kilo de figues pour dix francs, et une bougie et des allumettes pour le même prix. Je retourne à mon nouveau chez moi.


Assis à ma table, j’allume le cierge, et j’entreprends de prendre mon repas. Je partage la première figue en deux et j’y vois un ver. Je la jette et prends une autre, mais elle n’est pas aussi bonne que la première. La troisième, non plus. Avant d’ouvrir la suivante, j’éteins le lumignon, puff... et je mange de bon appétit, économisant ainsi les dégâts et la chandelle aussi".

 

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Mon ami Kiko en a d’autres toutes aussi drôles, les unes que les autres. Mais quand il nous parle de Perla et de leur histoire d’amour, nous restons sceptiques. Il se vante sûrement, notre ami.

Apres un an au kibboutz Parod, vient le moment de nous engager à l’armée Israélienne, nous entreprenons de faire une grande randonnée dans le pays afin de le connaître, avant de perdre pour un temps notre liberté de faits et gestes. Assis sur des bancs, dans l’arrière d’un camion, nous chantons, nous blaguons et voilà que quelqu’un demande à Kiko de raconter son roman avec Perla.


-  Je vais la chercher, de suite, déclare-t-il Je sais qu’elle vient d’arriver en Israël. Arrivés à Netanya, il se penche en dehors du véhicule et demande aux passants :
- Vous connaissez Perla Pérez ? La réponse est non. Arrivés à Tel-Aviv, la même question est posée, ainsi qu’à Elath, à Beersheba, à Dimona, à Ofakim, Ashkelon, Netivot et partout.

Dans la petite ville de Shdérot, il reçoit une réponse affirmative : on lui dit qu’une nouvelle émigrante portant ce nom travaille dans  la sulture des fleurs. Il est très heureux de la nouvelle et il veut descendre de la voiture et on le retient à grand peine : Si Perla Pérez existe vraiment, rien ne prouve que c’est la même personne...

Mais Kiko commence à rêver à la fleur de sa vie qui cultive les fleurs.

 

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Quatre jours plus tard, nous sommes de retour au kibboutz. Kiko demande un congé qui est accordé, et il prend la route. Le lendemain il est de retour, il nous dit qu’il a rencontrée Perla, et qu’une grande émotion a suivie ces retrouvailles. Nous restons incrédules.


Le dimanche suivant, nous sommes engagés à l’armée. A une de nos permissions, plusieurs mois plus tard, entrant dans ma petite chambre, je la trouve occupée. Une femme, le teint bronzé par le soleil, aux cheveux noirs ébène, est assise sur mon lit. Elle me regarde de ses grands yeux verts et me dit :

- Bonjour ! Je suis Perla Pérez. Alors la, je reste baba. Kiko arrive sur ces entrefaites et me demande de l’excuser :
-  Je me suis permis de me servir de ta pièce pour la raison qu’elle est bien propre et parfaitement aménagée. Je suis ahuri.


Mon étonnement ne provient de la liberté prise par mon ami Kiko, mais par le fait que Perla Pérez existe.

 

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