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4 avril 2014 5 04 /04 /avril /2014 18:48

http://horizons.over-blog.net/2014/03/pain-maison.html

Couvrez les petits pains de sésames, sans oublier de faire une petite prière : Que D. multiplie mes recettes/conquêtes, comme les graines dans cette assiette.

Pain maison

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Ingrédients pour le pain blanc :

1 kg de farine a pain, type 55, tamisée

1 cuillère à soupe de levure chimique ou 50 gr de levure de bière

2 1/2  à  2 3/4  de verres d’eau tiède

1 à 3 cuillères à soupe de sucre, selon le goût

2 œufs
1 cuillèrée à soupe de sel fin

1/3 de verre d’huile
Sésames

Ingrédients pour le pain brun :

750 gr de farine entière et 250 gr de farine blanche

Pour le reste comme à la recette du pain blanc.


Préparation :

Séparez le blanc et le jaune d'un œuf. Gardez le blanc au frais dans le réfrigérateur pour enduire le pain avant de l'enfourner.

Mettez le sel dans le mixer malaxeur, la moitié de la farine, le sucre, la levure. Ajoutez le reste de la farine. Mélangez. Ajoutez le jaune d’œuf et le 2è oeuf en entier, l’eau progressivement. Mélangez, ajoutez l’huile et s’il est nécessaire le reste d’eau. Mélangez pendant 5 minutes. Touchez la pâte, si elle ne colle pas aux doigts et aux parois du mélangeur, elle est prête à lever.

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Posez la pâte sur une plaque lisse enfarinée, couvrez. Vous pouvez allumer la radio et écouter des chansons, la pâte préfère la belle ambiance, la joie, la danse et les rires. Tout ce que vous préparez de bon cœur sera bon, sinon il aura le goût de votre humeur. Laissez la pâte lever 20 minutes, vous pouvez laver la vaisselle ou téléphoner à une amie, ou lui transmettre cette recette par poste électronique.

La pâte a déjà doublé son volume. Pétrissez-la, à l’aide d’un rouleau de boulanger ou en vous servant des paumes de vos mains, roulant et pétrissant, trois fois toutes les 10 minutes. Plus vous pétrissez, le résultat sera meilleur. Notre mère Sarah a aussi pétri avant nous : "Abraham alla promptement à sa tente vers Sarah, et il dit : " vite, trois mesures de fleur de farine, pétris, et fais des gâteaux." (Genèse, 18/6). C’était lors de la visite des trois anges ayant pris une forme humaine.

Après avoir pétri, coupez votre pâte en trois et couvrez-la. Laissez lever 15 minutes.

Le quart d’heure passé. Faites une trouma, selon la loi juive : la tête couverte, vous demandez la bénédiction pour votre nourriture. Puis vous soustrayez 1/46ème partie de la pâte qui sera cuite et jetée par la suite, et vous dites : " Inné zot halati. Adoptif pour les Israélites seulement. Pour les autres confessions, chacun fait comme il a l’habitude de faire. Cette tradition a pour but de dire : Grâce à D. nous ne mangeons pas tout, il en reste.

Par la même occasion, demandez au Seigneur une bonne santé à l’intention de votre femme/mari/enfants/ parents/ frères et sœurs/proches : Inné zot halati, et que la paix règne sur le monde.

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Formez des petits pains que vous placerez dans deux plateaux et laissez lever. Allumez le four à une température 225 degrés et laissez chauffer 30 minutes. J’ai l’habitude de poser dans les quatre coins du four quatre petits verres d’eau. Cette eau en s’évaporant produira une croûte croustillante. Enduisez les petits pains avec le blanc d’œuf et couvrez les de sésames, sans oublier de faire une petite prière : Que D. multiplie mes recettes/conquêtes comme les graines dans sur cette assiette.

 

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Formez des petits pains que vous placerez dans deux plateaux et laissez lever. Allumez le four à une température 225 degrés et laissez chauffer 30 minutes. J’ai l’habitude de poser dans les quatre coins du four quatre petits verres d’eau. Cette eau en s’évaporant produira une croûte croustillante. Pain entier : enduisez les petits pains d’une goutte d’huile et couvrez le plateau avec du nylon, il lèvera mieux.

Des que les petits pains ont levé (ils ont doublé de volume et sont très légers), enfournez les deux plateaux. Au bout de 12 a 15 minutes, inversez l’ordre des plateaux : celui du haut prendra la place de celui du bas et vice verça. Diminuez la température du four à 200 degrés.

10 minutes plus tard, le pain croustillant est prêt.

C’est bon ? C’est appétissant ? Bonne santé, mes amis.

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Cette recette est offerte gracieusement par La Boulangerie Camus

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1 avril 2014 2 01 /04 /avril /2014 01:20

La Pchicha

Avec Ayala

 

Ayala.jpg


Source : La cuisine de chez nous

 

Une coutume juive-tunisienne veut qu'on mange la Pchicha la veille du mois de Nissan, cette année, le 31 mars 2014 au soir.

La Pchicha ou Pchich est un mélange de blé, pois chiches, févettes chauffés au four et moulus avec un ajout d'épices. On dit que chaque ville a ses habitudes, j'ajouterai que chaque ville a sa manière de cuisiner les recettes tunisiennes et chaque ville a sa Pchicha.

J'ai vu la recette de La Pchicha des Juifs Tunisois et celle des Djerbiens.

Je vous proposerai deux recettes, l'une sfaxienne et l'autre gabésienne. Le résultat donnera deux bonnes Pchicha tout aussi succulentes et fortifiantes : les protéines contenues dans les céréales remplacent fort bien celles des viandes diverses, avec cette aptitude qu'elles n'incitent pas le cholestérol HDL.

On mange la Pchicha à Tou-Bichvat la nouvelle année des arbres qui tombe le 15 Chvat, la semaine du festin d'Ytro avec un ajout de fruits secs (et bonbons, si l'on veut). On la remue alors à l'aide d'une clef, symbole de la prospérité -. 


Ingrédients pour la Pchicha sfaxienne :

1/2 kilo de blé

165 gr de févettes décortiquées

300 gr de pois chiches

80 gr de graines de coriandre (tabeul)

80 gr de graines d'anis (bechbèche)

20 gr de cumin

20 gr de carvi (keryilla)

1 pelure d'orange desséchée et pilée

Note : selon la recette de ma belle-mère Miha Bouhnik (zal)


Ingrédients de la Pchicha gabésienne

1/2 kilo de blé

165 gr de févettes décortiquées

330 gr de pois chiches

80 gr de graines de coriandre (tabeul)

1 verre de sorgho (drô)

1 pelure d'orange desséchée et pilée

Note : selon la recette de Rachel Allouche (zal)
Note : J'ai appris la cuisine auprès de ces deux grandes dames. Que leurs âmes reposent en paix.

La Pchicha que je prépare actuellement

2 kg de blé

1 kg de pois chiches

1 kg de févettes

400 gr de graines de coriandre

400 gr de graines d'anis

1 pelure d'orange desséchée et pilée
 
Préparation :

Chauffer légèrement les céréales au four, après les avoir moulues, ajouter les épices moulus préalablement.

Service :

Ajouter de l'huile d'olive et remuer. Il est possible d'ajouter une demi-mesure d'huile d'olive et une demi-mesure d'eau potable.

A Tou-Bichvat le chef de famille remue à l'aide d'une clef, tous les membres de la famille posent leurs doigts et on récite une prière :

Ya Tharik el Bsis

Bel meftah ibgh'ir meftah

Han âléna ya Rabbi el Fetah

Han âléna ya Moulana

Nissan hal el bibène

Ya Nissan emla el kissenne

Ce qui veut dire traduit du judéo-arabe :

Ô Toi qui mélange le bsisse

Avec la clef ou sans clef

Sois miséricordieux Hashem qui offre la prospérité

Sois miséricordieux ô Toi nôtre Maître

 

Anecdote :

Il y a bien longtemps, mes deux jumelles aînées, élèves du cours supérieur étaient en excursion avec leurs classes en Galilée la veille du mois de Nissan.

Leur père Camus s'était joint à elles comme vigile.

Les écolières étaient divisées en groupes de quatre afin d'acheter les provisions pour trois jours et préparer les repas ensemble.

Ma belle-maman (zal) de son vivant ne souffrait pas qu'on ne suive les coutumes en général et celle de mélanger la Pchicha en particulier.

Elle a en fin de compte compris qu'on ne pourrait pas annuler une activité organisée par l'école, mais elle a ajouté aux provisions à emporter une boite contenant de la Pchicha et un petit flacon d'huile d'olive à mélanger le soir, sans oublier une clef toute neuve enfouie dans la poudre de céréales.

Le soir au motel, les élèves se groupent quatre par quatre dans leurs chambres pour préparer leur repas. L'une des élèves dans la chambre de mes filles remarque la boite de Pchicha, elle l'ouvre et s'exclame :
- Oh ! il y a une clef dedans.

Alors en coupant les légumes mes filles encouragées par leur père, le cinquième du groupe, expliquent ce qu'est la coutume de la Pchicha et une longue conversation s'ensuit, car chaque communauté a ses coutumes. La notre est développée de long en large et en profondeur. Camus qui est du groupe parle alors de la Pchicha. Il explique :

- On la remue alors à l'aide d'une clef - qui est le symbole de la prospérité -. En demandant à Hashem de nous ouvrir toutes les portes, on sous-entend, - à part la richesse et tout le bien offert par notre Bienfaiteur -, l'ouverture du pouvoir d'enfantement et d'accroissement de la famille.

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26 mars 2014 3 26 /03 /mars /2014 09:38

Harisset louz : harissa d'amandes 

Noces d'or à Paris 055Harisset louz, l’harissa aux amandes, une pâtisserie aimée des Tunisiens. Durée de préparation 30 minutes. Une recette de Gisèle.

Composants :

3 verres d’amandes, nature, moulues

1 verre de sucre

1 sachet de levure

1 orange râpée et ensuite pressée dans un récipient

Râpures de l’orange

2 verres de farine

1verre de semoule fine réchauffée au four

1 verre d’huile

6 œufs

http://dailysmile.fr/wp-content/uploads/2013/05/amandes610.jpg
Amandes nature

Préparation :

Séparer le blanc et le jaune d’œufs, mousser les blancs.
Mêler les ingrédients et le verre de sucre, et y ajouter les jaunes d’œufs. Ajouter le tout dans la mousse et bien mélanger avec les mains ou dans un robot, sur une toute petite vitesse.
Placer dans un plateau, et lettre au four réchauffé à un une température moyenne à 160 - 180 degrés Celsius.
Lorsque la pâtisserie commence à prendre une couleur, sortir le plateau et à l’aide d’un couteau tracer des coupures en long, en large ou en diagonales selon les formes désirées.

Composants pour le miel :

2 verres de sucre

1 verre d’eau

Une tranche de citron

et

3 gouttes de sirop d’amandes (pas pour le miel, à égoutter sur le gâteau)


http://www.tunecity.net/IMG/jpg/harissa_aux_amendes.jpg
Harissa aux amandes , photo Vivi

Préparation du miel :

Mettre sur le feu l’eau, le sucre et le citron, jusqu’au moment où le sucre se dissolve. Eteindre le gaz. Égoutter sur le gâteau 2 à 3 gouttes de sirop d’amendes, verser le miel sur la pâtisserie, sur toutes les coupures. La remettre au four et éteindre. Laisser le four entrouvert et le gâteau s’attiédir.

Gisèle

La cuisine de chez nous

Bon appétit.


* Parmi toutes les collations sucrées, celle à l’amande sera une des plus nutritives (et savoureuses)  

* et aide à réduire les taux de « mauvais » cholestérol

 

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26 janvier 2014 7 26 /01 /janvier /2014 13:21

En bref :  à la demande d’Albert Abitbol, voici la recette du Kadaif. C’est un genre de baklawa, qu’on trouve en Afrique du nord et en Tunisie bien sur, et aussi dans tous les pays du Moyen Orient, même en Grèce, en Turquie et en Israël.

http://www.tunecity.net/IMG/jpg/bac.jpgIngrédients : 1 rouleau de pâte kadaïf ou filo vendue dans les épiceries grecques ou turques et dans les supermarchés. 
150 grammes de beurre fondu
700 grammes de noix grillées et pilées gros ou de pistaches ou un mélange des deux.

Ingrédients pour le sirop de sucre :

3 verres de sucre
1 verre et  1/2 d’eau
1/2 citron
On peut ajouter quelques gouttes d’eau de rose ou d’oranger

Préparation :

1. Huiler un plateau assez grand pour contenir la pâte kadaif.

2. Couper le kadaif en bandes qui seront placées sur le plateau. Enduire de beurre fondu.

3. Poser sur l’extrémité de la première bande une cuillerée de noix ou de pistaches.

4. Enrouler la bande autour des fruits secs en serrant un peu.

5. Refaire les deux dernières opérations, jusqu’à remplir toutes les bandes de kadaif et les transformer en rouleaux assez serrées autour des noix ou des pistaches.

6. Enduire les rouleaux de beurre fondu.

7. Mettre au four pendant 35 à 40 minutes, a une température de 190 degrés.

8. En attendant cuire le sirop : mettre sur le gaz le sucre et l’eau pendant 7 minutes. On peut y ajouter les quelques gouttes d’eau de rose ou d’oranger. Quand le sirop est de couleur dorée, collant et assez épais, le laisser refroidir, y presser le citron, remuer.

9. Verser le sirop obtenu sur la pâtisserie.

Nota : La pâte kadaif est la même que la pâte filo. On peut se servir de cette dernière pâte, et la passer dans la machine à faire des pâtes sur le mode le plus fin et emmagasiner les vermicelles obtenus au congélateur si on n’en sert pas.
Les ménagères d’antan préparaient la pâte de A jusqu’à Z. Les dégourdies trouveront dans Internet la recette appropriée.

Ça fait grossir un peu, mais pour les fêtes ou pour le kif, ça peut aller.

Bon appétit

Offert par la pâtisserie Camus.

Images de Camus, Tunecity : http://www.tunecity.net/?Gateaux-de-Ramadhan-la-baklawa

Texte de Camus, Tunecity : http://www.tunecity.net/?La-baklawa-de-kadaif

 

http://www.tunecity.net/IMG/jpg/c_beklawa_350.jpg

 

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26 janvier 2014 7 26 /01 /janvier /2014 01:30

                                                                              J’aime

 Indications thérapeutiques du champagne

 
Tant l’expérience que les études scientifiques ont contribué à l’identification des multiples qualités du champagne. Ainsi, depuis la fin du XIXe siècle, il a sa place dans la pharmacopée où il n’est cependant pas considéré comme un médicament. Thérapeutique un peu déroutante à nos yeux, le vin de Champagne n’en possède pas moins des vertus biologiques et médicinales indéniables.

L’étude des composants du champagne permet de comprendre leur action dans l’organisme et de déterminer ses propriétés dans le traitement de telle ou telle pathologie.

En voici les principales caractéristiques :
-  Faible pH ;
-  Acidité élevée ;
-  Présence de gaz carbonique (provenant de la seconde fermentation et donc d’un processus naturel (pour plus de détails, se reporter à l’article sur la vinification) ;
-  Richesse en sels minéraux, vitamines et oligo-éléments : manganèse, cobalt, soufre, potassium, magnésium (10 mg par litre), calcium, lithium (traces), cuivre, fer ionique et zinc.

Et les propriétés générales :
-  Euphorisant [1] ;
-  Cholagogue [2] ;
-  Orexigène [3] ;
-  Diurétique [4] ;
-  Analeptique [5] ;
-  Cardio-respiratoire [6] ;
-  Bactéricide [7].

On rappellera que, pour chaque indication, une consommation abusive entraîne toujours l’effet inverse de celui escompté. Il est donc essentiel de faire un usage modéré du vin de Champagne.

1. Traitement des troubles liés à la digestion

a. Aérophagie

Celle-ci résulte d’un dysfonctionnement de la vidange de l’estomac. Le gaz carbonique contenu dans le champagne contribue à la stimulation de la contraction gastrique et améliore ainsi le travail du tube digestif.

b. Allergies alimentaires

Face aux agressions diverses auxquelles doit faire face le système immunitaire (notamment les intolérances alimentaires), le manganèse et le soufre agissent comme un anti-allergique. Il faut néanmoins noter que certaines personnes ne supportent pas le champagne lui-même ; il est alors fortement déconseillé de leur en donner... !

c. Ballonnement, flatulence et indigestion

Les sels minéraux, les sucres du raisin (glucose, fructose, sorbitol...) et le gaz carbonique contribuent à combattre l’indigestion. Le potassium et le magnésium font disparaître les flatulences.

d. Constipation

La médecine traditionnelle a toujours considéré le vin blanc, et plus particulièrement le vin champenois, comme laxatif ; elle a d’ailleurs utilisé celui-ci dès le XVIIIe siècle pour guérir certaines formes de constipation. Il faut cependant noter que le champagne n’est efficace qu’à petite dose, une consommation excessive entraînant une paralysie de l’intestin.

e. Crise de foie et intoxication (tabagisme, tranquillisants, somnifères...)

Les qualités épuratrices du champagne contribuent au soulagement des troubles provoqués par la crise de foie.

2. Vertus euphorisantes

a. État dépressif et angoisse

Apprécié de manière empirique à une époque où la science n’avait pas encore découvert les causes et remèdes de la dépression, le champagne contribuait à chasser angoisses et tristesse. Avec l’avènement de la psychanalyse, l’état dépressif devint une « maladie à part entière » nécessitant l’action des tranquillisants, ainsi que le recours à la psychothérapie. Il n’en demeure pas moins que le champagne possède une action euphorisante certaine, non seulement en raison de la présence d’alcool et de gaz carbonique, mais aussi grâce à l’effet psychologique provoqué par son effervescence et son éclat.

 

b. Réussite de la relation amoureuse - réveil du désir

À raison d’une ou deux flûtes par personne, le champagne facilite l’éclosion et l’expression d’un sentiment préexistant en plongeant les buveurs dans un état euphorisant, et ce pendant 2 à 3 heures ( !)

Le problème principal du champagne réside dans la présence d’alcool : À faible dose, celui-ci a un effet euphorisant ; une consommation trop importante risque à l’inverse, d’entraîner fatigue et dépression. Il convient donc de ne pas en abuser. La dose journalière recommandée est de deux flûtes, une à chaque repas.

3. Autres indications

a. Insomnie

Un demi-verre ou un verre de champagne, après le repas du soir, contribue à l’endormissement, et ce dans un délai d’une heure environ. Ceci grâce à l’action du magnésium, du fer, du calcium, et surtout du zinc (contenu jusqu’à 7 mg dans une petite flûte).

b. Migraine

L’action bénéfique apportée par le champagne tient dans la présence de lithium dont l’effet est renforcé par le magnésium (celui-ci ayant un effet sédatif sur le cerveau). Il faut cependant souligner qu’il existe presque autant de types de migraines que de migraineux et que le champagne ne peut prétendre à les soulager toutes... L’action est donc variable suivant le sujet et efficace seulement aux premiers stades de la migraine. Malgré tout, le champagne est le seul vin susceptible de soulager la migraine, tous les autres ayant plutôt tendance à l’aggraver, ou même à la déclencher (en raison notamment de la présence de méthanol, de tyramine ou d’histamine dont le champagne est quant à lui pratiquement dépourvu).

c. Obésité et cellulite

Le champagne brut peut être utilisé dans la lutte contre la cellulite grâce à ses propriétés diurétiques. Il contribue aussi à la stimulation de la circulation lymphatique.

d. Perte d’appétit

Dans un délai moyen de 10 minutes, l’absorption d’un verre de champagne entraîne un réveil de l’appétit, et ce notamment grâce à l’action du gaz carbonique. Pour cela, le vin ne doit pas être bu trop froid (la température idéale se situant entre 6 et 9 degrés).

e. Troubles gynécologiques

Considéré au cours de l’Histoire comme favorisant la procréation de garçons, le champagne fut longtemps prescrit dans ce but. Il fut également utilisé pour aider les femmes au cours de leur grossesse et de leur accouchement (pratique qui demeure aujourd’hui pour les délivrances difficiles ou pour éviter toute infection à l’accouchée). Il est aujourd’hui prouvé que sa teneur en fer permet d’éviter l’anémie et que son apport en calcium et en potassium apporte du soulagement lors de règles douloureuses.

f. Gérontologie

Par son action tonique, le champagne redonne force et appétit aux personnes affaiblies. Ses vertus digestives le font supporter très bien par les personnes à la digestion rendue encore plus délicate par l’âge.

L’usage du champagne est également préconisé pour :
* Prévenir le rétrécissement artériel dû à l’artériosclérose [8] et aider au traitement des affections cardio-vasculaires ;
* Traiter les fièvres infectieuses (par son action bactéricide) ;
* Agir sur l’appareil respiratoire et l’amélioration de la respiration (par exemple dans les cas de pneumonie et de pleurésie) ;
* Redonner des forces aux opérés et aux convalescents ;
* Contribuer au traitement de certaines maladies de peau.

En conclusion, le champagne est indéniablement un remède efficace contre de multiples affections, agréable et sans effets secondaires. Son seul inconvénient réside dans son coût et dans le fait qu’il ne soit pas remboursé par la Sécurité sociale !

 

Sources :

 

Notes :

 

[1] Qui provoque l’euphorie, le bien-être.

[2] Qui facilite l’évacuation de la bile.

[3] Qui stimule l’appétit.

[4] Qui augmente la sécrétion d’urine.

[5] Qui permet de rétablir les forces, stimule les fonctions de l’organisme.

[6] Qui se rapporte au cœur et à la fonction respiratoire.

[7] Qui détruit les bactéries.

[8] État pathologique caractérisé par un durcissement progressif des artères. Source : Le Petit Robert, Dictionnaire de la langue française, 1996.


Merci  Véronique Vebert

 

A votre santé

 

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25 janvier 2014 6 25 /01 /janvier /2014 18:49

Définition

http://medias.jds.fr/article/8129/le-regime-cretois-ou-la-cuisine-de-longue-vie_600C.jpgSi l’on retrouve des habitudes alimentaires diversifiées dans la quinzaine de pays situés sur le pourtour de la mer Méditerranée, il y a au moins une constante : l'utilisation abondante d'huile d'olive. Lorsqu'on parle de « régime méditerranéen », on fait plus particulièrement référence à l'alimentation traditionnelle des îles grecques de Crète et de Corfou — d'où l'appellation occasionnelle de « régime crétois ».

L'intérêt pour ce type d’alimentation provient d'une recherche (The Seven Countries Study) menée par Ancel Keys dans les années 1950, qui démontrait que, malgré un apport alimentaire élevé en matières grasses et un système de soins de santé relativement rudimentaire, les habitants de ces îles (ainsi que ceux de l’Italie méridionale) jouissaient d'une excellente espérance de vie à l’âge adulte, en plus de présenter un taux de maladies coronariennes très faible.

Plus tard, le professeur Serge Renaud — découvreur de ce que, en nutrition, on appelle « le paradoxe français » —, publiait une recherche (The Lyon Diet Study) qui révélait que les sujets ayant déjà été victimes d’un premier infarctus et qui adoptaient une alimentation de type crétois avaient un taux d’infarctus et d’accidents vasculaires cérébraux réduit de 75 %, tandis que le groupe soumis seulement à une diète faible en matières grasses ne connaissait qu'une réduction de 25 %.

Depuis la publication de cette étude dans la très respectée revue médicale The Lancet, en 1994, la popularité de l’alimentation méditerranéenne s’est répandue comme une traînée de poudre dans le monde entier et les études scientifiques ne cessent de prouver son efficacité dans la prévention de nombreuses maladies.

Mentionnons que les Crétois — qui affichent toujours le taux le plus bas de mortalité cardiovasculaire au monde — mangent encore aujourd’hui de façon traditionnelle, consommant très peu d’aliments importés et transformés.

Ce régime méditerranéen permet de prévenir les maladies cardiovasculaires et d'avoir une meilleure qualité de vie. L'huile d'olive contient des acides gras mono insaturés qui améliore le taux du bon cholestérol (HDL)* et réduit les risques de maladies cardiovasculaires. Il limite les graisses saturées, entrainant une augmentation du mauvais cholestérol (LDL)*  et favorise les légumes verts et les fruits et permet la consommation de bons lipides, à l'origine d'une augmentation du bon cholestérol et d'une diminution des risques cardiovasculaires

Aliments à éviter ou à réduire

Le beurre

La margarine

Le sucre

les viandes rouges

Les produits laitiers à base de lait de vache

Aliments autorisés

Le pain consommation quotidienne  modérée

L'huile d'olive corps gras  Les céréales en abondance

Les fruits crus, cuits ou secs en abondance

Les herbes, épices et aromates en abondance

Les légumes en abondance

L'ail et l'oignon en abondance

Les légumineuses (arachide, petits pois, soja, lentilles..) consommation quotidienne

Du poisson en abondance

La consommation de viande, d'œuf est possible, mais en petites quantités

Yogourt et fromage consommation quotidienne 

Vin consommation quotidienne  modérée

Aspects positifs

  • Il permet de manger des aliments naturels
  • Il maintient le poids idéal sur une longue période.

Aspects négatifs

Il n'y a pas d'aspect réellement négatif, mais il faut accepter que ce régime représente avant tout un mode de vie avec de bonnes habitudes alimentaires et qu'il n'entraine pas toujours une véritable perte de poids.

http://www.reussirmaigrir.com/wp-content/uploads/2012/09/regime-cretois.jpg

Selon le régime crétois de Passeport Santé : http://www.passeportsante.net/fr/Nutrition/Regimes/Fiche.aspx?doc=mediterraneen_regime

 

Et selon : Santé et Médecine http://sante-medecine.commentcamarche.net/contents/331-regime-cretois

 

Notes :

Le bon cholestérol (HDL)*: Les lipoprotéines HDL récupèrent le cholestérol qui se dépose dans les artères, se chargeant ainsi du transport du cholestérol qui circule ainsi des artères vers le foie où il est éliminé.Le HDL cholestérol ainsi constitué débarrasse les artères de dépôts lipidiques de mauvaise qualité. Ce cholestérol associé à l'HDL est appelé « le bon cholestérol » : il permet de réduire les risques de survenue de l'athérome. 20 à 30% environ du cholest

érol sanguin est associé aux HDL.

Le mauvais cholestérol (LDL)*  : Les lipoprotéines LDL déposent le cholestérol sur les parois des artères formant alors des plaques d'athérome. Ce cholestérol a donc ainsi tendance à se déposer dans les artères et à les obstruer. 60 à 80% du cholestérol dans le sang est associé aux LDL.

Selon: http://sante-medecine.commentcamarche.net/faq/893-bon-cholesterol-hdl-et-mauvais-cholesterol-ldl#cholesterol-hdl

 

http://static.commentcamarche.net/cuisine.commentcamarche.net/pictures/4vL9hoK6-photo-regime-cretois-s-.png

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16 janvier 2014 4 16 /01 /janvier /2014 13:16

http://www.lnt.ma/wp-content/uploads/2011/12/caroube.jpgLa caroube est une graine pleine de vertus. Le caroubier est un arbre de la famille des légumineuses, mesurant généralement cinq mètres de hauteur. Sa longévité peut atteindre 500 ans. Les graines de caroube grillées sont utilisées en substitution du café en confiserie après le broyage des graines, ou transformées en sirop.

Historique

Le caroubier est un arbre apprécié depuis des milliers d’années par les habitants des pays méditerranéens pour sa chair farineuse et sucrée. Il serait originaire de Syrie et a été cultivé par les Égyptiens qui utilisaient la farine de caroube pour rigidifier les bandelettes de leurs momies. Il fut également utilisé par les berbères du Maroc pour ses vertus médicinales : grâce à sa teneur élevée en fibres, son fruit (la caroube) était dissout dans un liquide chaud pour stopper les diarrhées.

Recherches

Traitement de l'hypercholestérolémie

La haute teneur en fibres de la caroube suggère qu'elle pourrait réduire le taux de cholestérol sanguin. En 2010, des chercheurs ont étudié les effets d'une consommation de fibres de caroube riches en polyphénols sur 88 individus souffrant d'hypercholestérolémie. Les résultats de cette étude indiquent que cette consommation diminue au bout d'un mois les niveaux de cholestérol total (-18%), de LDL cholestérol « mauvais cholestérol » (-26%) et triglycérides (-16%).

Ces résultats concordent avec ceux publiés en 2003 qui montraient qu'une préparation de pulpe de caroubier de 15 g par jour et riche en polyphénols diminuait au bout de 6 semaines le profil lipidique à raison de -10% de LDL cholestérol et de  -11% de triglycérides, chez des individus présentant une hypercholestérolémie. Cet effet bénéfique, comparé à un placebo, était plus marqué chez les femmes2. Une autre équipe avait précédemment montré qu'un extrait de pulpe de caroubier riche en polyphénols augmentait l'oxydation des acides gras reflétée notamment par une augmentation de la dépense énergétique et les taux de triglycérides mesurés après un repas.

Traitement de la diarrhée

Traditionnellement, la caroube est utilisée pour le traitement des affections gastro-intestinales, en particulier les diarrhées.  Une étude a montré que différents types de produits à base de caroube comme le jus de caroube associé à une solution de réhydratation orale, réduit la durée des diarrhées chez  80 enfants âgés de 4 mois à 4 ans, comparés à une solution de réhydratation seule.

La fraction insoluble de caroube provenant de la pulpe à raison de 2 g toutes les deux heures pendant 48 heures n’apporterait aucun effet bénéfique chez les voyageurs victimes de diarrhée. Dans une autre étude réalisée chez des enfants âgés de 3 à 21 mois, un extrait de farine de caroube à raison d’1,5 g/kg/jour contenant 40% de tannins et 26% de fibres réduirait, au bout de 6 jours de traitement, la période des diarrhées. Cette préparation diminue également les vomissements et aide à retrouver le poids d’origine plus rapidement que chez ceux traités avec le placebo. La préparation était bien tolérée par les participants.

Traitement du reflux gastro-œsophagien

La gomme de caroube est un épaississant alimentaire qui pourrait se révéler utile dans le traitement du reflux gastro-œsophagien infantile, selon une étude publiée en 2007. Au cours de cette étude, des chercheurs ont examiné l’effet d’un concentré de gomme de caroube (HL-350) sur 20 enfants de moins de 2 mois souffrant de reflux. Le nombre de régurgitations diminuait chez le groupe ayant reçu la préparation, comparé au groupe contrôle7. Cet effet bénéfique confirme les résultats précédents obtenus sur 50 enfants ayant bu une préparation contenant du Gaviscon® (un médicament anti-reflux) et de la farine de caroube

Précautions

La gomme de caroube est à utiliser avec prudence :

chez les diabétiques  car elle pourrait diminuer la réponse glycémique de l’insuline.

chez les patients présentant une insuffisance rénale car elle peut provoquer une chute de l'urée et de la créatinine (= hormone sécrétée par le pancréas).

chez les patients souffrant d'anémie car elle pourrait réduire l'absorption du fer.

La caroube est à éviter :

chez les sujets présentant une allergie ou une hypersensibilité connue à la caroube, à ses composants comme les tannins ou chez ceux qui sont allergiques aux plantes de la famille des Fabacées.

chez les patients atteints de troubles ou de carence en chrome, en cobalt, en cuivre, en fer ou en zinc, car elle pourrait réduire leur absorption.

chez les patients souffrant de troubles métaboliques, de diarrhées  aiguës ou chez les nourrissons présentant une insuffisance pondérale.

Effets indésirables

La caroube est reconnue comme inoffensive par l’agence de santé américaine, la Food and Drug Administration, si elle est consommée en quantités habituellement utilisées dans les études.

Il a été cependant rapporté le cas d’un bébé de cinq mois allergique à un lait contenant de la gomme de caroube, ce qui a provoqué une éruption cutanée dans les 30 minutes suivant l'administration du lait infantile.

Le lait infantile contenant de la gomme de caroube pourrait endommager les tissus des intestins chez les nourrissons ayant un faible poids à la naissance.

Voir aussi  Les Références dans :

http://dafina.net/gazette/article/la-caroube-la-graine-pleine-de-vertus

 

http://www.passeportsante.net/fr/Solutions/PlantesSupplements/Fiche.aspx?doc=caroube

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/2/2a/JBaum.JPG/290px-JBaum.JPG 

J'ai décidé d'être heureux parce que c'est bon pour la santé. Voltaire

 

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14 janvier 2014 2 14 /01 /janvier /2014 11:32

Le chou : un allié de la santé 

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/2/20/%D7%9B%D7%A8%D7%95%D7%91_%D7%90%D7%93%D7%95%D7%9D.JPG/253px-%D7%9B%D7%A8%D7%95%D7%91_%D7%90%D7%93%D7%95%D7%9D.JPGLe chou, famille des crucifères, est un légume vert riche en vitamines C. et acide folique.  Il a des vertus tonifiantes en couvrant 50 % de nos besoins en vitamines B1 pour la transmission de l’influx nerveux et en vitamines A et E qui sont des antioxydants. Le chou est également source de minéraux comme le potassium, qui nous permet de rester en forme tout l’hiver. Riche en fibres, il agit sur les transits difficiles. En plus d’être un aliment sain et équilibré, le chou est un allié pour la forme et la ligne : il ne fournit que 22 kcal / 100 g.

Le chou possède des vertus médicinales contre les ulcères gastriques, la goutte, les douleurs musculaires ou encore l’alcoolisme. Le chou, comme les autres crucifères, contribuerait à nous protéger des cancers, particulièrement ceux du poumon et de l’appareil digestif.

Principes actifs et propriétés : Pour les légumes en général et les crucifères 

Plusieurs études épidémiologiques ont démontré qu’une consommation élevée de légumes et de fruits diminuait le risque de maladies cardiovasculaires, de certains cancers et d’autres maladies chroniques. Quelques mécanismes d’action ont été proposés pour expliquer cet effet protecteur; la présence d’antioxydants dans les légumes et les fruits pourrait y jouer un rôle.

En ce qui concerne les légumes de la famille des crucifères tels que le chou, le brocoli et le chou-fleur, des études épidémiologiques laissent penser que leur consommation régulière pourrait contribuer à prévenir certains cancers comme ceux du poumon, des ovaires et des reins (dans ce dernier cas chez la femme). Par ailleurs, une étude a démontré qu’une consommation fréquente de crucifères (plus de 30 fois par mois) était associée à une plus faible concentration sanguine d’homocystéine dans le sang, un acide aminé constituant un facteur de risque de maladie cardiovasculaire lorsque sa concentration est trop élevée. Enfin, une étude explorant la fonction cognitive (par exemple, divers aspects de la mémoire) chez les femmes âgées a démontré que celles qui consommaient le plus souvent des crucifères présentaient un déclin cognitif plus faible que celles qui en consommaient le moins souvent, un résultat pour l’instant encore préliminaire.

Pour le chou 

Une revue de la littérature scientifique ainsi qu’une étude d’observation chez l’humain démontrent une association entre une consommation régulière de chou (au moins une portion par semaine) et une diminution du risque global de cancer, tous types confondus, ainsi qu’un plus faible risque de cancer du poumon et du pancréas. D’autres chercheurs se sont penchés sur des composés spécifiques du chou, décrits ci-dessous, qui pourraient contribuer à expliquer les bienfaits potentiels de ce légume sur la santé.

Antioxydants. Les antioxydants sont des composés qui protègent les cellules du corps des dommages causés par les radicaux libres. Ces derniers sont des molécules très réactives qui seraient impliquées dans le développement des maladies cardiovasculaires,  de certains cancers et d’autres maladies liées au vieillissement. Des chercheurs ont étudié in vitro l’effet des composés phénoliques (une grande famille d’antioxydants) de dix légumes sur la croissance de cellules cancéreuses humaines. Le mélange de composés phénoliques extraits du chou a démontré l’une des plus fortes capacités à diminuer la croissance de ces cellules cancéreuses. Cet effet a été surpassé seulement par les composés phénoliques de l’épinard. D’autres chercheurs ont comparé le contenu total en composés phénoliques de plusieurs variétés de chou. Le chou rouge s’est avéré celui qui en contenait le plus, soit au moins le double comparativement aux autres variétés de chou.

Chez l’animal, un extrait de chou rouge s’est également montré efficace pour protéger le cerveau contre le stress oxydatif, cette protection constituant un effet antioxydant. Cyanidine. Parmi les différentes variétés de chou, le chou rouge se distingue par son contenu plus élevé en flavonoïdes, une catégorie d’antioxydants. Le principal flavonoïde du chou rouge est la cyanidine, un pigment anthocyanin qui contribue d’ailleurs à sa couleur prononcée. Une revue de la littérature scientifique sur les anthocyanines démontre des propriétés bénéfiques pour la prévention du cancer (diminution de la formation de tumeurs chez l’animal, diminution de la croissance des cellules cancéreuses in vitro)16. Davantage d’études doivent toutefois être menées avant d’appliquer ces résultats à l’humain.

Glucosinolates. Ce terme regroupe un ensemble de composés principalement retrouvés dans les légumes crucifères, dont le chou. Les glucosinolates sont biologiquement inactifs. Toutefois, lorsque l’aliment subit des transformations physiques (par exemple haché ou mastiqué), les glucosinolates entrent en contact avec un enzyme présent dans l’aliment, appelé myrosinase. Les glucosinolates se transforment alors en molécules actives appelées isothiocyanates; plusieurs de ces molécules contribueraient à limiter le développement du cancer. La cuisson du chou réduit l’activité de la myrosinase, diminuant la possibilité de transformer les glucosinolates en composés actifs dans l’organisme. Toutefois, la flore bactérienne intestinale peut également transformer les glucosinolates en isothiocyanates, ce qui pourrait compenser partiellement la perte d’activité de la myrosinase des aliments cuits. Le fait de bouillir le chou peut également entraîner une perte importante de glucosinolates à travers l’eau de cuisson. L’idéal serait donc de le consommer cru ou légèrement cuit, dans peu d’eau. Le chou contient plusieurs glucosinolates, les principaux étant la glucobrassicine et la sinigrine.

Indole-3-carbinol et 3,3-diindolylméthane. Le chou renferme un glucosinolate appelé glucobrassicine qui, sous l’action de la myrosinase, se transforme en un isothiocyanate actif appelé indole-3-carbinol. Dans l’organisme, l’indole-3-carbinol peut se transformer à son tour en 3,3-diindolylméthane. Des recherches in vitro et chez l’animal laissent supposer que ces deux composés pourraient prévenir la formation de tumeurs, diminuer la croissance des cellules cancéreuses et favoriser leur autodestruction. Ces études portent surtout sur des cancers liés au système hormonal (sein, prostate), mais d’autres résultats chez l’animal démontrent aussi un effet bénéfique contre le cancer cervical. Bien que ces composés semblent prometteurs, certains chercheurs s’entendent pour dire qu’il faut en savoir davantage avant d’entreprendre des études chez l’humain. En effet, ces substances ne seraient pas toujours bénéfiques chez des animaux déjà atteints de cancer.

Allyle isothiocyanate (AITC). Le chou est l’une des principales sources d’un glucosinolate appelé sinigrine, que la myrosinase transforme ensuite en un composé actif appelé allyle isothiocyanate (AITC). L’AITC a démontré in vitro et chez l’animal une capacité à limiter la croissance de cellules cancéreuses. Toutefois, puisque les résultats d’autres recherches sur ces composés suscitent la controverse, davantage d’études seront nécessaires pour clarifier ces propriétés et vérifier si elles s’appliquent chez l’humain.

Pour soulager les douleurs de l’arthrose ou des rhumatismes, lavez et essuyez des feuilles de chou bien vertes. Ensuite, écrasez-les à l’aide d’un rouleau à pâtisserie afin d’en dégager les sucs. Appliquez cette préparation sur les articulations douloureuses et protégez avec une bande de tissu. Imbibées dans de l’huile d’olive, les feuilles sont efficaces pour les gerçures ou les crevasses. Les résultats des études scientifiques montrent que la consommation de chou deux à trois fois par semaine réduirait le risque de cancer du poumon.

Autres propriétés

*** Vitamine K. Le chou commun ainsi que le chou rouge bouilli sont d’excellentes sources de vitamine K. Le chou rouge cru, quant à lui, est une bonne source de vitamine K pour la femme et une source pour l’homme, les besoins de l’homme étant supérieurs.

* Fer. Le chou rouge bouilli est une source de fr pour l’homme seulement, les besoins de la femme étant supérieurs. Chaque cellule du corps contient du fer. Ce minéral est essentiel au transport de l’oxygène et à la formation des globules rouges dans le sang. Il joue aussi un rôle dans la fabrication de nouvelles cellules.

* Manganèse. Le chou rouge bouilli est une source de manganèse. Le chou commun bouilli et le chou rouge cru en sont des sources pour la femme seulement, les besoins de l’homme étant supérieurs. Le manganèse agit comme cofacteur de plusieurs enzymes qui facilitent une douzaine de différents processus métaboliques. Il participe également à la prévention des dommages causés par les radicaux libres.

* Vitamine B1. Le chou rouge bouilli est une source de vitamine B1 pour la femme seulement, les besoins de l’homme étant supérieurs. Appelée aussi thiamine, la vitamine B1 fait partie d'un coenzyme nécessaire à la production d'énergie principalement à partir des glucides que nous ingérons. Elle participe aussi à la transmission de l'influx nerveux et favorise une croissance normale.

* Vitamine B6. Le chou rouge ainsi que le chou commun bouilli sont des sources de vitamine B6 Aussi appelée pyridoxine, la vitamine B6 fait partie de coenzymes qui participent au métabolisme des protéines et des acides gras ainsi qu’à la synthèse (fabrication) des neurotransmetteurs (messagers dans l’influx nerveux). Elle contribue également à la fabrication des globules rouges et leur permet de transporter davantage d’oxygène. La pyridoxine est aussi nécessaire à la transformation du glycogène en glucose et elle contribue au bon fonctionnement du système immunitaire. Cette vitamine joue enfin un rôle dans la formation de certaines composantes des cellules nerveuses et dans la modulation de récepteurs hormonaux.

* Vitamine C. Le chou est une source de vitamine C. Le rôle que joue la vitamine C dans l’organisme va au-delà de ses propriétés antioxydantes; elle contribue aussi à la santé des os, des cartilages, des dents et des gencives. De plus, elle protège contre les infections, favorise l’absorption du fer contenu dans les végétaux et accélère la cicatrisation.

Le chou dans notre assiette

En raison de l’odeur qu’il dégage, le chou est un légume délaissé. Pourtant, il suffit de bien savoir le cuisiner pour obtenir ses vertus nutritives. Avant de le préparer, le chou se choisit lourd et dense avec des feuilles serrées, fermes et brillantes. Comme salade, il faut bien le laver, retirer le trognon et les feuilles abîmées. Le chou peut se déguster cru, en crudité. Pour les intestins fragiles, il suffit de précéder la cuisson à la vapeur par une cuisson à gros bouillons dans un récipient ouvert sans mettre de sel. Vous pouvez rajouter des graines de cumin ou d’anis vert pour faciliter la digestion.

Le chou s’intègre dans une soupe ou un potage avec les pommes de terre comme le Caldo Verde des Portugais. Les feuilles de chou peuvent servir de récipient pour réaliser des aumônières en incorporant une farce au centre. Il suffit de refermer à l’aide d’une tige de ciboulette pour former une petite bourse. Vous pouvez également opter pour la recette incontournable, la choucroute. Pour les personnes qui veulent garder toutes les vertus thérapeutiques du chou, préparez-le en jus. Il faut choisir des feuilles de chou biologique que l’on plonge dans une eau peu minéralisée à 40° pendant 10 secondes. Il faut refaire l’opération 3 fois avant de hacher et de presser pour en extraire le jus.

  http://www.halfshira.co.il/files/dietat_kruv.jpg

Les données / Passeport Santé et autres sources

 

 


 

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24 décembre 2013 2 24 /12 /décembre /2013 10:35

Pourquoi ajouter le sésame au menu ?

Vu que : ses petites graines rôties rehaussent la saveur du plat le plus ordinaire. La purée de sésame est d’une grande polyvalence : ajoutée à des pois chiches ou des aubergines grillées, elle fait d'excellentes tartines. Et surtout : C’est une source élevée de fibres.

Ses graines regorgent de minéraux, dont le magnésium, le zinc et le fer.

L’huile de sésame peut s’employer tant dans les salades que dans les plats cuits

Le sésame est une plante oléagineuse dont on consomme la graine. Fort appréciée au Moyen-Orient où on la réduit en purée pour préparer le traditionnel tahini, on la déguste aussi entière, déshydratée, rôtie ou en huile. La graine de sésame entière (non décortiquée).est également très riche en minéraux.

 

Principes actifs et propriétés

Antioxydants. Les antioxydants sont des composés qui protègent les cellules du corps des dommages causés par les radicaux libres. Ces derniers sont des molécules très réactives qui seraient impliquées dans le développement des maladies cardiovasculaires de certains cancers et d’autres maladies liées au viellisssement.

Vitamine E. Le sésame renferme des tocophérols, des composés antioxydants pouvant former la vitamine E. Le principal tocophérol du sésame est le gamma-tocophérol (381 μg/gramme) tandis qu’il contient peu d’alpha-tocophérol (7 μg/gramme). 

Lignanes. La graine de sésame est l’un des aliments qui contient le plus de lignanes, des composés végétaux jouant un rôle semblable à celui de l’oestrogène; c’est pourquoi on les appelle aussi phytoestrogènes. Les lignanes du sésame, même lorsque ce dernier n’est pas moulu, sont absorbées et converties dans l’organisme humain d’une manière aussi efficace que les lignanes provenant des graines de lin.

Interaction entre lignanes du sésame et composés de la vitamine E.
Chez l’humain, la consommation de graines de sésame a entraîné une augmentation plus marquée de la concentration sanguine de gamma-tocophérol, en comparaison avec d’autres aliments offrant pourtant la même quantité de gamma-tocophérol (huile de soja, noisette
).Globalement, cette interaction pourrait être potentiellement bénéfique en favorisant le maintien des concentrations de composés de la vitamine E dans l’organisme, permettant ainsi de mieux profiter de leurs bienfaits.

Phytostérols. La graine de sésame compte parmi les aliments qui contiennent le plus de phytostérols, avec 400 mg par portion de 100 g (soit environ 148 mg par portion usuelle de 37 g ou 60 ml). Ces composés ont une structure similaire à celle du cholestérol des produits d’origine animale, mais s’avèrent bénéfiques pour la santé cardiovasculaire. Une méta-analyse de 41 essais cliniques a démontré que la prise de 2 g par jour (soit 2 000 mg) de phytostérols réduisait de 10 % le taux de cholestérol-LDL (le « mauvais » cholestérol). Cette réduction pouvait atteindre 20 % dans le cadre d’une diète faible en gras saturés et en cholestérol. Cette quantité de 2 g par jour est pratiquement impossible à atteindre seulement par l’alimentation. Toutefois, les phytostérols présents naturellement dans les aliments demeurent intéressants pour la santé cardiovasculaire. Au Canada, l’ajout de phytostérols est autorisé depuis mai 2010 dans les tartinades, la margarine, la mayonnaise, les sauces à salade, les yogourts et les jus de fruits et de légumes.

 

  http://www.espaceagro.com/_AFFAIRE/76997.jpg
   

 

Autres propriétés

 Calcium. La graine de sésame entière (non décortiquée) est une excellente source de calcium. Le calcium est de loin le minéral le plus abondant dans le corps. Il est majoritairement entreposé dans les os, dont il fait partie intégrante. Il contribue à la formation des os et des dents, ainsi qu’au maintien de leur santé. Le calcium joue aussi un rôle essentiel dans la coagulation du sang, le maintien de la pression sanguine et la contraction des muscles (dont le cœur).

 Phosphore. La graine de sésame est une excellente source de phosphore Le phosphore constitue le deuxième minéral le plus abondant de l’organisme après le calcium. Il joue un rôle essentiel dans la formation et le maintien de la santé des os et des dents. De plus, il participe entre autres à la croissance et à la régénérescence des tissus et aide à maintenir à la normale le pH du sang. Finalement, le phosphore est l’un des constituants des membranes cellulaires.

 Magnésium. La graine de sésame entière est une excellente source de magnésium. Le magnésium participe au développement osseux, à la construction des protéines, aux actions enzymatiques, à la contraction musculaire, à la santé dentaire et au fonctionnement du système immunitaire. Il joue aussi un rôle dans le métabolisme de l’énergie et dans la transmission de l’influx nerveux.

 Fer. La graine de sésame entière est une excellente source de fer. Chaque cellule du corps contient du fer. Ce minéral est essentiel au transport de l’oxygène et à la formation des globules rouges dans le sang. Il joue aussi un rôle dans la fabrication de nouvelles cellules, d’hormones et de neurotransmetteurs (messagers dans l’influx nerveux). Il est à noter que le fer contenu dans les aliments d’origine végétale est moins bien absorbé par l’organisme que le fer provenant des aliments d’origine animale. L’absorption du fer des végétaux est toutefois favorisée lorsque consommé avec certains nutriments, telle la vitamine C.

 Zinc. La graine de sésame est une excellente source de zinc. La graine de sésame rôtie et grillée en est une excellente source pour la femme et une bonne source pour l’homme, leurs besoins étant différents. Le zinc participe notamment aux réactions immunitaires, à la fabrication du matériel génétique, à la perception du goût, à la cicatrisation des plaies et au développement du foetus. Il interagit également avec les hormones sexuelles et thyroïdiennes. Dans le pancréas, il participe à la synthèse (fabrication), à la mise en réserve et à la libération de l’insuline.

 Manganèse. La graine de sésame entière est une excellente source de manganèse. Le manganèse agit comme cofacteur de plusieurs enzymes qui facilitent une douzaine de différents processus métaboliques. Il participe également à la prévention des dommages causés par les radicaux libres.

 Cuivre. La graine de sésame entière est une excellente source de cuivre. En tant que constituant de plusieurs enzymes, le cuivre est nécessaire à la formation de l’hémoglobine et du collagène (protéine servant à la structure et à la réparation des tissus) dans l’organisme. Plusieurs enzymes contenant du cuivre contribuent également à la défense du corps contre les radicaux libres.

 Vitamine B1. La graine de sésame rôtie et grillée est une excellente source de vitamine B1. La graine de sésame déshydratée en est une excellente source pour la femme et une bonne source pour l’homme, leurs besoins étant différents. Appelée aussi thiamine, la vitamine B1 fait partie d'un coenzyme nécessaire à la production d'énergie principalement à partir des glucides que nous ingérons. Elle participe aussi à la transmission de l'influx nerveux et favorise une croissance normale.

 Vitamine B6. La graine de sésame est une bonne source de vitamine B6. Aussi appelée pyridoxine, la vitamine B6 fait partie de coenzymes qui participent au métabolisme des protéines et des acides gras ainsi qu’à la synthèse (fabrication) des neurotransmetteurs (messagers dans l’influx nerveux). Elle collabore également à la fabrication des globules rouges et leur permet de transporter davantage d’oxygène. La pyridoxine est aussi nécessaire à la transformation du glycogène en glucose et elle contribue au bon fonctionnement du système immunitaire. Cette vitamine joue enfin un rôle dans la formation de certaines composantes des cellules nerveuses et dans la modulation de récepteurs hormonaux.

 Vitamine B2. La graine de sésame est une source de vitamine B2, aussi connue sous le nom de riboflavine. Tout comme la vitamine B1, elle joue un rôle dans le métabolisme de l’énergie de toutes les cellules. De plus, elle contribue à la croissance et à la réparation des tissus, à la production d’hormones et à la formation des globules rouges.

 Vitamine B3. La graine de sésame est une source de vitamine B3. Appelée aussi niacine, la vitamine B3 collabore à de nombreuses réactions métaboliques et contribue particulièrement à la production d'énergie à partir des glucides, des lipides, des protéines et de l'alcool que nous ingérons. Elle participe aussi au processus de formation de l’ADN, permettant une croissance et un développement normaux.

 Folate. La graine de sésame est une source de folate. Le folate (vitamine B9) participe à la fabrication de toutes les cellules du corps, dont les globules rouges. Cette vitamine joue un rôle essentiel dans la production du matériel génétique (ADN, ARN), dans le fonctionnement du système nerveux et du système immunitaire, ainsi que dans la cicatrisation des blessures et des plaies. Comme elle est nécessaire à la production des nouvelles cellules, une consommation adéquate est primordiale durant les périodes de croissance et pour le développement du fœtus

 

Source : http://www.passeportsante.net/fr/Nutrition/EncyclopedieAliments/Fiche.aspx?doc=sesame_nu.


Note : Les phytostérols ou stérols naturels sont un groupe de stérols naturellement présents dans les plantes. Les phytostérols sont présents en petite quantité dans les huiles végétales, particulièrement dans l'huile d'argousier(1640 mg/100g huile)1, l'huile de maïs (968 mg/100g)2, et l'huile de soja (327 mg/100g oil)3.

Ils se présentent sous la forme de poudre blanche, avec une odeur douce caractéristique, sont insolubles dans l'eau mais solubles dans les alcools.

Ils ont des applications en médecine et en cosmétique, ou encore comme compléments alimentaires. la consommation journalière de 2 g de phytostérols sous forme de corps gras enrichis en ces molécules abaisse le cholestérol et le LDL cholestérold'environ 10 %4. Il n'existe cependant pas de preuve que cette diminution du cholestérol par les phytostérols se traduisent par une diminution du risque de survenue de maladies cardio-vasculaires5. Wykepedia

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20 décembre 2013 5 20 /12 /décembre /2013 13:39

http://seattletimes.nwsource.com/ABPub/2009/02/09/2008726012.jpgLe terme piment ou piment fort (légume vert ou rouge) est un nom vernaculaire utilisé pour désigner plusieurs espèces de plantes annuelles de la famille des Solanacées. Elles sont originaires d'Amérique du Sud et Centrale, cultivées comme plante potagères pour leurs fruits aux qualités alimentaires et aromatiques. Le terme désigne aussi le fruit de cette plante.
Le piment est utilisé frais ou sec, entier ou en poudre.
Bienfaits du piment - Grâce à la capsaïcine* le piment est excellent pour soigner la grippe, rhumes et aide à prévenir les maladies cardio-vasculaires. Le piment est antibactérien, antiseptique, diurétique, sudorifique et digestif.  En usage externe il soulage l'arthrite, le rhumatisme et la dystrophie. Ne jamais appliquer sur une plaie par contre.

Vitamines du piment :

Vitamine A : Elle facilite le métabolisme, la fixation, ainsi que l'assimilation des acides aminés et des protéines.

Vitamine E : Cette vitamine joue un rôle antitoxique dans notre organisme, En outre, étant liposoluble, elle entre facilement à l'intérieur de la structure cellulaire de la peau et freine les phénomènes d'oxydation nuisibles pour notre santé engendrant le processus de vieillissement.

Vitamine C : Chaque fois que notre organisme est affaibli et exposé aux agents pathogènes, nous avons besoin de vitamine C pour soutenir notre système immunitaire qui agit à travers les globules blancs. En outre l'acide ascorbique renforce les parois des capillaires dans la circulation veineuse périphérique. Le piment est particulièrement riche en cette substance : cent grammes de produit sec contiennent cent vingt milligrammes de vitamine C.

Vitamine K : C'est une vitamine qualifiée d'hémostatique en vertu de son pouvoir coagulant dans le sang et de son action cicatrisante.

Vitamine PP : Contrairement à la vitamine PP, beaucoup d'autres vitamines ne sont plus présentes dans le piment desséché ; la caractéristique principale d la vitamine PP réside, en effet, dans le fait qu'elle reste inaltérée dans le temps.

Le piment notre ami

On connait tous le piment pour les sensations de brûlures qu'il provoque en entrant... et en sortant. Pour beaucoup cela suffit à en faire un ennemi intime. Pourtant le piment ne mérite pas la mauvaise réputation qui lui est faite car il possède de nombreuses propriétés bénéfiques pour l'organisme : stimule la salivation et aide à une meilleure digestion prévient la formation de gaz dans les intestins lutte contre la formation de caillots sanguins déclencheurs de crises cardiaques et d'attaques cérébrales déclenche la diffusion d'endorphine (anti douleur similaire à la morphine) dans l'organisme haute teneur en vitamine C et Betacarotène (propriétés anti cancéreuses) en activant le métabolisme, il aide le corps à supporter la chaleur.  Contrairement à ce que l'on croit, le piment n'irrite pas les parois de l'estomac, au contraire il active les sucs gastriques. Il ne déclenche pas non plus d'ulcères (mais il ne vaut mieux ne pas en manger si on a déjà un ulcère).

Voilà c'était juste pour dire aux futurs voyageurs en Asie du Sud-Est qu'il ne faut pas avoir peur de goûter certains plats épicés, et que les bienfaits du piment valent bien qu'on s'enflamme un peu les papilles.

Le piment, bienfaiteur de la prostate?

Le piment qui pique le nez, vous fait prendre des couleurs et vous chauffe les oreilles serait bon pour la santé, et en particulier contre le cancer de la prostate. Mais comment cela se fait-il?

L'effet sensationnel que provoque le piment rouge dans notre bouche est en fait dû à la capsaïcine. Plus un piment en contient plus il enflamme votre langue. Mais la capsaïcine ne s'en tiendrait pas là !

Une étude de l'Institut de cancérologie de l'hôpital Cedars-Sinaï et de l'Université de Californie à Los Angeles portant sur les cancers de la prostate, a démontré que cette substance serait capable de tuer certaines cellules cancéreuses. L'injection de capsaïcine dans des cellules prostatiques cancéreuses (chez des souris) a conduit à leur apoptose (la mort des cellules cancéreuses mais pas des cellules saines). 80 % des cellules cancéreuses de la prostate portées par les souris ont été détruites. "La capsaïcine a eu un profond effet anti-proliférant sur les cultures de cellules humaines de cancer de la prostate", a souligné l'un des chercheurs ayant participé à l'étude. La découverte est de taille lorsqu'on sait que 680 000 hommes sont atteints chaque année d'un cancer de la prostate dans le monde !

Ces découvertes récentes s'ajoutent à d'autres vertus connues depuis déjà des siècles. Le piment est un anti-inflammatoire très efficace et pour terminer sur un registre plus léger, c'est aussi un aphrodisiaque puissant !

Thérapeutique : le fruit est riche en vitamine A, B, C, sels minéraux. La capsaïcine contenue dans le fruit est un stimulant de l'appétit, elle favorise l'élimination des graisses, son action anti-aggrégante des plaquettes sanguines fluidifie la circulation.


Envoyé par Romeo Halloun  website : 

 

Note : 

La capsaïcine* (8-méthyl-N-vanillyl-6-nonénamide) est un composé chimique de la famille des alcaloïdes, composant actif du piment (Capsicum). C’est un irritant de l’épithélium des cellules des mammifères ; il produit une sensation de brûlure dans la bouche, ce qui peut être considéré comme un élément gustatif intéressant. Du point de vue biologique, ce composé permet à la plante qui le produit d'être moins exposée à la prédation. La molécule est classée parmi les métabolites secondaires. Wykepedia 

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Published by Camus - dans recettes
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