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Que de courage et d'énergie faut-il afin d’exécuter le grand nettoyage de Pessah ! Quelqu’un affirmera-t-il qu’il n’aurait pas la nausée d’avance ? L’agaala, consiste à ébouillanter Les ustensiles et de les rafraîchir après, afin qu’ils soient cacher, et d’effacer toute trace de hamets.
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Enlever toute trace de hamets
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Ceci en souvenir de la sortie d'Egypte. Noss ancètres étant pressés de quitter ce pays, leur poâte n'a pas lvé et ils
ont dû manger du pain azyme.
D’après le livre de Rabbi Haim Ha Cohen, il est nécessaire de tremper dans l’eau bouillante, puis dans l’eau fraîche, tous les ustensiles et faire attention à ce que les marmites soient plongées dans tous leurs sens. Même les tables basses qui servaient nos grands-parents au Seder (cérémonie) de Pâques, quand on le célébrait allongés sur des nattes et appuyés sur des coussins, devaient être ébouillantées en posant sur elles des pierres chauffées à haute température, et tourner ces pierres jusqu’à empreigner chaque coin et surface, tout en ajoutant sur ces pierres de l’eau bouillante.
Les engins aux quels il n’est pas possible de faire l’agaala, doivent être annulés et changés, comme les cafetières par exemple qui ont des surfaces cachées.
Les bouchers doivent changer leurs couteaux et divers dispositifs de travail, et faire l’agaala à leurs tables et établis.
Le trempage est recommandé pour les nouveaux couverts et marmites, sans agaala, et doit être fait par une grande personne, cependant on doit lâcher les doigts de l’ustensile afin que l’eau le recouvre en entier.
Les assiettes et marmites recouvertes, d’émail par exemple, doivent être changées.
De nos jours, dans la plupart des maisons se trouvent à l’abri, des ustensiles "casher lé Pessah" (casher pour Pâques), et on les sort au moment venu de s’en servir, les ustensiles journaliers sont mis de coté, dans une armoire sur laquelle on colle une pancarte "Hamets, ne pas ouvrir."
Le nettoyage de la maison est beaucoup plus difficile. Chaque armoire est vidée, nettoyée, des vêtements propres y sont introduits. Toute chambre est nettoyée et on n’y mange plus le pain ou n’importe quel hamets jusqu’après les Pâques. Ma toute dernière Shirane a imprimé des pancartes sur lesquelles est écrit "casher lé Pessah", qu’elle place sur chaque porte des chambres prêtes. Enfin on nettoie partout sans oublier aucun meuble. C’est un travail lent, et chaque année, les ménagères demandent au grand rabbinat de constituer des reformations, pour rendre leur labeur plus facile.
Beaucoup de ménages vont jusqu’à refaire les peintures, acheter des nouveaux meubles, des rideaux ou des lustres, mais chacun selon ses moyens.
Très nombreux sont ceux qui passent ces fêtes à l’hôtel, en excursion, ou à l’étranger. Les plus riches qui veulent rester chez eux, ont deux cuisines, une pour tous les jours, la seconde pour les Pâques, et même une deuxième salle à manger. Je parle des religieux, bien sûr.
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La lecture de Pessah
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Ceci et beaucoup plus, dans le livre du Rebbi, " Erev Pessah ".
Mon avis ? Apres l’hiver, après ce nettoyage à fond, la restauration des murs et de toute la maison, il est très agréable de fêter Pessah qui sera le bienvenu. Pessah est aussi la fête du printemps qu’on attend avec patience. Mes souhaits sont qu’un million d’indigents en Israël et beaucoup d'autres de par le monde, puissent fêter Pâques grâce aux volontaires qui amassent de dons. Je les vois, dans le quartier de Beersheba, le centre de la souche pauvre dans ce pays.
Bonnes fêtes de Pâques !
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Casher lé Pessah : Ingrédients sans trace de farine ou de
pain.
Hametz : la nourriture journalière, à base
de farine.