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Attaque chimique en Syrie
Le Conseil de sécurité de l'Onu veut "faire la lumière" sur les récentes accusations d'utilisation d'armes chimiques en Syrie, a annoncé mercredi soir à New York la présidente du Conseil Maria Cristina Perceval.
« Il faut faire la lumière sur ce qui s'est passé et suivre de près la situation (…). Les membres du Conseil saluent la détermination du secrétaire général à mener une enquête approfondie, impartiale et prompte », a déclaré l'ambassadrice argentine à l'issue de consultations au Conseil.
Toujours selon elle, les pays membres du Conseil ont exprimé "une vive inquiétude" devant les allégations portées par les anti-Assad qui avaient accusé les forces fidèles au régime syrien d'avoir mené une attaque à l'arme chimique dans une banlieue est de Damas faisant des centaines de morts.
Auparavant, l'Onu a annoncé que le chef de son équipe d'experts en mission en Syrie, Ake Sellstroem, avait entamé des négociations avec le gouvernement de Damas en vue de pouvoir enquêter sur l'incident en question. Le mandat des experts consiste à déterminer si des armes chimiques ont été utilisées dans le conflit syrien sans en désigner les responsables.
L'Onu espère que le gouvernement syrien autorisera les experts à accéder au site de l'attaque présumée "dès que possible". Selon le vice-secrétaire général Jan Eliasson, «pour le moment la situation de sécurité ne permet pas un tel accès », la zone concernée étant contrôlée par les rebelles.
http://www.juif.org/go-news-188280.php
Les forces du président syrien Bachar al Assad ont repris jeudi le bombardement des faubourgs de Damas contrôlés par les rebelles, maintenant la pression sur les quartiers qui auraient été mercredi la cible d'une attaque chimique, rapportent des activistes.
Des roquettes tirées par des "orgues de Staline" et des obus de mortier se sont abattus aux premières heures du jour sur Djobar et Zamalka, deux des quartiers de la région de Ghouta où, selon l'opposition syrienne, des gaz neurotoxiques auraient fait entre 500 et 1.300 morts mercredi. (voir )
Le quartier voisin de Kaboun, plus au nord, et le camp de réfugiés palestiniens de Yarmouk, au sud, sont également la cible des bombardements, ajoutent les activistes.
A Djobar, un quartier situé à seulement trois kilomètres du centre historique de la capitale, des explosions ont été entendues près d'une position fortifiée de l'armée régulière et d'un complexe où sont stationnés des chars, à la suite semble-t-il d'une attaque rebelle.
http://www.juif.org/go-news-188279.php
Le temps presse. La Russie a des doutes, dans les milieux bien informés russes on parle d'un "complot" anti-Assad. Aux EU, on cherche des éclaircies. Entretemps les massacres continuent.
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