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On savait la société palestinienne regorgeant de terroristes qui sont capables des pires atrocités ; mais ce que l’on savait moins, c’est elle produit aussi de crapuleux voleurs.
Ce Jeudi , 20 mai 2010, un citoyen israélien venu prendre de l’essence à la station de Hizmeh, au nord de Jérusalem, a eu la surprise de voir son véhicule disparaître, dérobé par un palestinien, alors que sa femme et son bébé étaient à bord.
Le voleur lui aussi surpris par la présence des passagers a tenté de poignarder la mère qu’il a légèrement blessée, avant de prendre la fuite dans le village d’Anata. Tsahal a retrouvé la mère et l’enfant et leur prodigue les premiers soins.
Hier aussi, deux jeunes palestiniens de Jérusalem-est ont été arrêtés : ils sont soupçonnés d’avoir vandalisé 25 tombes au Mont des Oliviers, pour en arracher les porte-flambeaux et revendre le métal.
Ces deux événements, qui se sont reproduits simultanément en une seule journée, nous rappellent la triste réalité de cette société palestinienne qui est parvenue à un tel degré de déshumanisation qu’elle a perdue toute faculté de discernement et toute conscience de la portée de ses actes. Attaquer à une femme et son bébé pour voler une voiture ou profaner une cimentière pour récupérer des métaux ou du marbre sont des choses des plus classiques vu l’absence de règles qui régissent de la société palestinienne.
C’est l’anarchie qui règne dans cette société. La population ne jure que par les criminels ou les
délinquants qui emploient leurs temps à commettre des horreurs cautionnées par la majorité. Au lieu de planter des arbres, éduquer les enfants et construire un univers
paisible, il est plus facile pour eux d’attaquer les automobilistes israéliens, des enfants sur le chemin, de l’école, des vieillards au soleil ; des femmes qui habitent
seules.
Ce mode opératoire révèle une nouvelle fois la déliquescence de la société palestinienne dénuée de toute valeur morale, de notion de bien et de mal et qui imagine de trouver dans la commission de
nouveaux crimes un moyen de prouver son existence.
Ftouh Souhail, Tunis
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