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Déployé sur un axe est-ouest entre Nafta à l'ouest et El Hamma l'est, l'ensemble couvre pratiquement la largeur du Sud tunisien, entre le golfe de Gabès et la frontière algérienne, respectivement distants du chott d'une vingtaine de kilomètres. Le Chott el-Gharsa en Tunisie puis le Chott Melrhir en Algérie terminent cet ensemble de dépressions fermées à évaporation intense. Les Chott Djérid, le Fedjaj et le Gharsa sont « de vastes sebkhas (sebkha désigne un bassin occupant le fond d'une dépression à forte salinité plus ou moins séparé d'un milieu marin). Mais on continuera à les désigner par le nom de chott consacré par l'usage ».
« Pendant l'hiver, on peut observer une nappe superficielle d'épaisseur variable qui couvre les chotts. Par contre, au cours de la longue période sèche de l'été, la lame d'eau superficielle cède la place, après évaporation, à une mince pellicule de sel »

Les roses de sel récoltées manuellement sur la surface du marais salin, se produisent quand la différence de température de l’atmosphère et celle de la surface du chott est appropriée.
Le sel est exploité par 50 personnes sont employées dans le Chott et exporté vers l’Europe. Le Chott el Djérid a été proposé par le Gouvernement Tunisien pour un futur classement sur la liste du patrimoine mondial de l'Unesco.