Overblog Tous les blogs Top blogs Célébrités Tous les blogs Célébrités
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Souvenirs de Tunisie, dialogues, cuisine, littérature, poésie, divers

Publicité

Et à l'eau tu retourneras : un nouveau livre se Saïd Sayagh

Et à l'eau tu retourneras


http://www.amourier.com/pub/mod_products/images/maxi/550.jpg

Par Saïd Sayagh

L'auteur

Poète, romancier, calligraphe, historien, Saïd Sayagh est également agrégé d’arabe et enseigne à Montpellier. Ses premières calligraphies, ses poèmes comme ses romans naissent à l'adolescence, destinés aux jeunes filles qui font battre son cœur. Il a publié, en arabe et en français, aux éditions Ibis Presse L’autre juive.  Il a traduit des poètes dont Mahmoud Darwish, Michel Eckhart-Elial, Salah Al Hamdani…

 

couvertureLe livre

EAN : 9782915120875
Format 14,5 x 20 centimètres
166 pages.
Couverture quadrichomie.
Reliure dos carré collé
Collection “ Fonds Prose ”
ISSN : 2259-6976
Dépôt légal 2° trimestre 2013

Parution : le 13 mai 2013

 

A propos du livre

Un narrateur adulte emprunte à l’enfant qu’il fut son regard, encore vierge et pur, pour retrouver ses eaux d’origine :
Je la revois encore aujourd’hui, gracile, riant, barbotant de toute sa joie dans le petit lac salé, à droite des sources d’où jaillissent les torrents qui font le fleuve.
– Elles sont froides, a-t-elle dit en berbère, à propos de l’eau, toujours plurielle dans sa langue.

Au gré des remous, il revoit des femmes libres tomber petit à petit sous la coupe d’hommes maniant un discours descendu du ciel, définitif, inaltérable, chargé de mises en garde et surtout d’hypocrisie. Les belles eaux limpides qui arrosent le Maroc depuis les hauteurs de l’Atlas se chargent d’humeurs pathogènes, de brumes aveuglantes et de vacarmes guerriers.
L’auteur, qui a rendu hommage à la constance de Lalla Zoulikha dans L’autre juive, salue, dans ce nouveau roman, le combat des femmes des montagnes nord-africaines contre l'asservissement et l’avilissement de leur culture.

 

Extrait

Ici, je sentais l’air frais passer par mes narines pour aller consoler doucement mes bronches enflammées.

Une petite fille qui me sembla avoir mon âge ou à peine plus âgée, dressa sa tête souriante pour attirer notre attention. Elle se mit à sautiller dans l’eau, gracieusement. Son visage fin, son corps gracile et nu lui donnaient une allure de libellule. Moi, je ne me regardais pas nu, même pas en cachette, même pas dans la pénombre épaisse et voluptueuse du hammam. Cela ne se faisait pas, c’est “ aïb ”, un défaut d’éducation !

 http://www.amourier.com/pub/ftp/templates/images/bandeau_amourier.gif

Publicité
Retour à l'accueil
Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article
3
Company’ vertisements flawless standing: a fantastic sole deadline day had missed
Répondre