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Gabès (قابس)
C'est une ville tunisienne située dans le Golfe portant le même nom, elle comprend plus de 120.ooo
habitant.

Avec son aglomération elle en compte 170.000. lle abrite un important secteur industriel, qui est
notamment spécialisé dans l'industrie chimique avec la présence d'une importante usine de traitement du phosphate située dans une zone industrialo-portuaire partagée avec la ville de Ghannouch,
mais qui abrite aussi une infrastructure d'exploitation pétrolière et pétrochimique.
Port de pêche spécialisée dans la pêche au thon, Gabès abrite également sa propre conserverie. Par
ailleurs, sa palmeraie de 300 000 palmiers-dattiers s'étend dans un ensemble d'une dizaine d'oasis orienté sur un axe nord-sud le long du littoral compris entre l'oued Akarit (au nord) et
l'oued El Ferd (au sud).

Le bord de la mer est le seul en Tunisie qui est la rencontre entre le pays et le désert. Les marais de
Gabès attirent une grande population der différentes sortes d'oiseaux. Nous avons soucvent visité Gabès pour passer des vacances chez nos oncles et tantes qui formaient deux familles dans cette
ville.

J'aimais particulièrement aller à la plage - la plus belle de tout le pays, à l'époque -, et nager au
gré des fllots. Ce fut un temps car l'industie chimique, le point noir de la pollution a repoussé les amateurs de natation et on n'y trouve qu'un petit port de pêche et des armateurs
qui fabriquent et font l'entretien des péniches. Dommmage.
Chenini (شنني) est un village troglodytique berbérophone du sud de la Tunisie situé à 18 kilomètres de Tataouine.
Saint Augustin estime que Kenini, qui tire son nom de Kanaan, est l'origine du mot Chenini. Dans le patois de Tataouine, le verbe « chenna » signifie « mélanger ».
Le Pays de Canaan (en hébreu : כנען Kéna'an, - Kená'an, Kná'an; en arabe : kanaʿān, كنعان) est un terme utilisé dans le récit biblique pour décrire la partie du Proche-Orient située entre la Méditerranée et le Jourdain (cette région correspond plus ou
moins aujourd'hui aux territoires de la Palestine historique, de l'ouest de la Jordanie, du sud de la Syrie et du Liban), avant sa conquête par Josué et les Tribu d'Israël sorties
d'Égypte.

Nous avons passé un bon moment à Chenini, voyage en calèche dans les sentiers passant par les palneraies et nous avons siroté un thé aux pignons dans un café abrité dans un jardin.

El Hamma attire les touristes recherchant ses eaux thermiques, pleines de minéraux, excellentes manières de mettre en sourdine les rhumatismes et radoucir la peau. Dans le temps, on descendait dans une goirge et on s'imprégnait de ces eaux bienfaisantes.

Aujourd'hui on y plonge les pieds, pas beaucoup plus dans le carré de rigoles que nous avons visité.
L'eau est de plus en plus chaude au fur et à mesure que l'on passe de rigole en rigole, centre étant bouillonant.
Les Juifs y font un pélerinage devant le tombeau de Saïd Yossef El Maravi. Ils allument une bougie et
implorent le Saint, demandant une bonne santé, un accouplement heureux, une fécondation etc. Le Saïd est connu et respecté par les Musulmans aussi.

En 1943, un tankiste Allemant a voulu démolir cette sainte timbe, faite d'un amoncellement de pierres,
selon le testament de Saîd El Maravi. Il a cionduit son tank dans ce dessein mais le véhicule s'est arrêtté à quelques mètres du monument.
Tous les efforts du conducteur et d'autres soldats, mécaniciens et chauffeurs n'ont pas réussi à bouger
ce tank buté comme une mûle. Le tank abondonné a attiré beaucoup de visiteurs. je l'ai vu moi-même lorsde mes visites à cette époque lointaine déjà des années fin quarante et début cinquante du
sècle dernier. Un miracle.
