Le père Camus réfléchit à cette situation pendant
quelques minutes et projette un plan pour coincer ce ‘malfrat du jeu’. L’ignoble personnage.
Entre temps, chez les GUETTA, la nouvelle connue tombe
comme un coup de tonnerre dans une atmosphère grise. Le vil gendre est à présent repéré. Raymond en parle à sa femme sans en parler à sa fille. Il pense, un instant voyager à Paris pour forcer le
gendre de remettre le GUET à sa fille. Sa femme l’en dissuade car elle devine que son ancien élève du Kettab, Monsieur Camus, a compris la situation et qu’il faut le laisser faire. Sa venue à
Paris ne ferait que compliquer les choses alors que notre homme d’affaires concocte un plan pour soutirer des griffes de ce ‘vicieux des cartes et violent époux’ le fameux document en question
sans trop de difficultés.
Clément, chez sa maîtresse a retrouvé le
sourire. Il voit son avenir s’embellir et surtout il veut échapper à
l’emprise de sa maîtresse qui lui dicte presque tout. Il ne peut qu’obéir sinon, la porte et la valise. Donc la rue et adieu l’argent de poche, les apéros, le gîte et tout et tout. Mais l’homme
réfléchit cependant. Il battit des châteaux en Espagne.
Il se dit qu’après tout pourquoi ne pas travailler comme
barman chez sa concubine qui souffre énormément des jambes et qui, comble de chance, est cardiaque. Il réalise soudain que cela peut être à sa portée. Avec le temps, peut être se dit t’il, que la
vieille dame de 60 ans lui laissera son fond de commerce. Après tout, cela est réalisable. Il n’y avait pas songé auparavant mais là, il trouve qu’il
peut rater une belle chance.
Il veut bien commencer chez ce Camus, juste pour obtenir sa
carte de séjour, ensuite il prendra la poudre d’escampette. Il reçoit qqs jours plus tard, une convocation de chez
Madame Navarro, lui enjoignant l’ordre de se présenter expressément dans son bureau. Clément part sur le champ retirer sa carte de séjour provisoire. Il ne pense qu’à cela depuis un mois et
demi. Il est sur place. Il est reçu par la bonne dame. Elle lui
apprend que sa carte de séjour provisoire a été remise à Monsieur Camus, garant de son embauche. Il remercie chaleureusement Madame Navarro et sans perdre
de temps, file daredare chez son futur patron, qui le reçoit avec le sourire.
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Il arrive parfois que d'une épine sorte une rose.<br />
Et que rien n'est perdu lorsqu'avec le temps, l'homme ou la femme répare ses fautes.<br />
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Comme vous allez le constater en suivant le récit.<br />
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Camus l HONORABLE sait embaumer les récits.<br />
Il a un joli coup de pinceau.<br />
Un salut à mes lecteurs.<br />
Merci.<br />
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Merci Honorable Albert d'être intervenu.<br />
Merci aussi pour ce mot : d'une épine sort une rose et d'une rose nait une épine.<br />
Nous aimons les récits que tu écrit, récits sortant de la vie elle même.<br />
Salut.<br />
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V
Vivi Il diavolo
18/10/2009 18:41
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Ah non vous vous croyez a la télé vous deux ? arrêter juste au moment du suspense ????<br />
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