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Définition
Si l’on retrouve des habitudes alimentaires diversifiées dans la quinzaine de
pays situés sur le pourtour de la mer Méditerranée, il y a au moins une constante : l'utilisation abondante d'huile d'olive. Lorsqu'on parle de « régime méditerranéen », on fait
plus particulièrement référence à l'alimentation traditionnelle des îles grecques de Crète et de Corfou — d'où l'appellation occasionnelle de « régime crétois ».
L'intérêt pour ce type d’alimentation provient d'une recherche (The Seven Countries Study) menée par Ancel Keys dans les années 1950, qui démontrait que, malgré un apport alimentaire élevé en matières grasses et un système de soins de santé relativement rudimentaire, les habitants de ces îles (ainsi que ceux de l’Italie méridionale) jouissaient d'une excellente espérance de vie à l’âge adulte, en plus de présenter un taux de maladies coronariennes très faible.
Plus tard, le professeur Serge Renaud — découvreur de ce que, en nutrition, on appelle « le paradoxe français » —, publiait une recherche (The Lyon Diet Study) qui révélait que les sujets ayant déjà été victimes d’un premier infarctus et qui adoptaient une alimentation de type crétois avaient un taux d’infarctus et d’accidents vasculaires cérébraux réduit de 75 %, tandis que le groupe soumis seulement à une diète faible en matières grasses ne connaissait qu'une réduction de 25 %.
Depuis la publication de cette étude dans la très respectée revue médicale The Lancet, en 1994, la popularité de l’alimentation méditerranéenne s’est répandue comme une traînée de poudre dans le monde entier et les études scientifiques ne cessent de prouver son efficacité dans la prévention de nombreuses maladies.
Mentionnons que les Crétois — qui affichent toujours le taux le plus bas de mortalité cardiovasculaire au monde — mangent encore aujourd’hui de façon traditionnelle, consommant très peu d’aliments importés et transformés.
Ce régime méditerranéen permet de prévenir les maladies cardiovasculaires et d'avoir une meilleure qualité de vie. L'huile d'olive contient des acides gras mono insaturés qui améliore le taux du bon cholestérol (HDL)* et réduit les risques de maladies cardiovasculaires. Il limite les graisses saturées, entrainant une augmentation du mauvais cholestérol (LDL)* et favorise les légumes verts et les fruits et permet la consommation de bons lipides, à l'origine d'une augmentation du bon cholestérol et d'une diminution des risques cardiovasculaires
Aliments à éviter ou à réduire
Le beurre
La margarine
Le sucre
les viandes rouges
Les produits laitiers à base de lait de vache
Le pain consommation quotidienne modérée
L'huile d'olive corps gras Les céréales en abondance
Les fruits crus, cuits ou secs en abondance
Les herbes, épices et aromates en abondance
Les légumes en abondance
L'ail et l'oignon en abondance
Les légumineuses (arachide, petits pois, soja, lentilles..) consommation quotidienne
Du poisson en abondance
La consommation de viande, d'œuf est possible, mais en petites quantités
Yogourt et fromage consommation quotidienne
Vin consommation quotidienne modérée
Il n'y a pas d'aspect réellement négatif, mais il faut accepter que ce régime représente avant tout un mode de vie avec de bonnes habitudes alimentaires et qu'il n'entraine pas toujours une véritable perte de poids.
Selon le régime crétois de Passeport Santé : http://www.passeportsante.net/fr/Nutrition/Regimes/Fiche.aspx?doc=mediterraneen_regime
Et selon : Santé et Médecine http://sante-medecine.commentcamarche.net/contents/331-regime-cretois
Notes :
Le bon cholestérol (HDL)*: Les lipoprotéines HDL récupèrent le cholestérol qui se dépose dans les artères, se chargeant ainsi du transport du cholestérol qui circule ainsi des artères vers le foie où il est éliminé.Le HDL cholestérol ainsi constitué débarrasse les artères de dépôts lipidiques de mauvaise qualité. Ce cholestérol associé à l'HDL est appelé « le bon cholestérol » : il permet de réduire les risques de survenue de l'athérome. 20 à 30% environ du cholest
érol sanguin est associé aux HDL.
Le mauvais cholestérol (LDL)* : Les lipoprotéines LDL déposent le cholestérol sur les parois des artères formant alors des plaques d'athérome. Ce cholestérol a donc ainsi tendance à se déposer dans les artères et à les obstruer. 60 à 80% du cholestérol dans le sang est associé aux LDL.
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